Morzan je t'ai mis à terre il y a deux ans déjà
Tu suppliais ta mère voilà un souvenir sympa
Je m'acharnais sur toi à coups de vers mitrailleurs,
C'est tellement bandant que j't'entends encore en pleurs
Que dis-je bandant
Me voilà nécrophile
Jutant sur un mort-vivant
Aux rimes malhabiles...
Comme à la bonne époque tu as toujours cette hargne,
Cette détresse presque, dans tes vers de cm2 !
(En enlevant le moment où tu me supplie que je t'épargne,
On dirait presque un battant ou quelqu'un qui en veut)
Plutôt qui veut ma bite..
Est-ce une parade nuptiale ?
Ca se comprends assez vite
T'attends ta péné anale
Alors pour cette fois je vais être gentil
Je vais accéder à ta requête de pré-pubère
En t'offrant une petite partie de jambe en l'air
En réalisant tes plus fous fantasmes de sodomie
Couche toi sur le ventre
Sens ma verge qui rentre
Ne crie pas trop fort
Y'a le voisin qui dort !
J'ai le flow inoubliable et la rime parfaite,
T'as les mots misérables, la frime et le mal-être !
J'ai tout ce dont tu rêves depuis ton plus jeune âge
T'as juste ta nullité et ta sœur avec qui tu la partages..
Ce soir je te mets en sang
Ce soir c'est direction l'hosto,
Tu fais toi même tes pansements
L'infirmière n'aime pas les homos
Ce soir je te finis façon kebab, tu goûtes ma sauce blanche
Je t'embroche sur ma bite avant de te servir en sandwich
Pas de salade tomate oignon, c'est ton cul sur ma branche
L'addition est salée, cette fois tu sauves pas tes miches
Après tout je t'ai commencé
Voilà longtemps déjà
T'es comme un grand cru daté
Qu'on commence à apprécier
T'es mon millésime à moi, je te refais vivement le goulot
Les tanins me brûle la gorge, t'es plus amer que ta mère
Ne sors pas de ta cave, Ô côte du Rhône bouchonné à trois euros
T'es comme ta vigne, t'aurais mieux fait de rester à terre.