Bienvenue dans le Salon testeur, le point de rendez-vous de tout les testeurs. Le Salon est pour tout le monde . Mais voici quelques règles:
1) Insultes non tolérées
2) Bien préciser les testes
Pour inaugurer, voici mon teste, prenez exemple sur celui-ci :
Console: P.C. Nom du Jeu: Midtown Madness 2
Commentaires:
Le jeu propose beaucoup de véhicules et de toutes sortes, la maniabilitée dépend du véhicule
, car si vous prenez un bus Londonien, vous devrez jouer sur l´accélérateur et le frein, alors qu´avec la Aston Martin DB7 Vantage, les
virages doivent presqu´êtres prient en avance
tellement la maniabilitée est bonne.Idem pour la
rapiditée des véhicules, si vous prenez la Panoz GTR1, vous pouvez froller les 200mph alors qu´avec le bus, je ne dirai rien .
Maniabilitée: 9/10
Variétée : 8/10
NOTE GENERALE : 17/20
A conseiller aux posseceurs de P.C. fans de courses urbaines
Console: Nintendo 64 Nom: Zelda: le masque de
Majora
Commentaires:
En hommage à cette série mythique qu´est la légende de Zelda, les pontes de Nintendo avaient accordé à Ocarina of Time une boîte dorée ; hé bien, Majora´s Mask bénéficie lui-aussi d´un traitement de faveur avec une cartouche aux dorures somptueuses. Ça n´a l´air de rien, mais pour tous ceux qui ont vibré des centaines d´heures sur les deux premiers opus de la série sur Nes, c´est toute la magie des volets précédents qui refait surface lorsque l´on découvre le jeu pour la première fois. Car depuis 1986, chaque nouvel épisode de cette saga imaginée par Miyamoto a véritablement marqué de son empreinte l´histoire des jeux vidéo, faisant de la Légende de Zelda le véritable chef d´oeuvre de Nintendo. Et même si la réalisation de ce Majora´s Mask n´a plus rien à voir avec l´original, il y a une chose qui n´a toujours pas changé, c´est l´excellence du gameplay qui fait qu´on recommence le jeu à chaque fois qu´on le finit, rendant ainsi chaque épisode de Zelda indémodable.
Au vu des premières photos diffusées il y a quelques mois, on aurait pu croire que ce nouvel épisode sur N64, réalisé en seulement deux ans et sans le support de Miyamoto, serait simplement une suite très proche de l´Ocarina du Temps, qui réutiliserait le moteur du jeu sans apporter de réelles innovations. Tout faux ! Car Majora´s Mask apporte quasiment autant d´originalités que son prédécesseur. L´épisode prend place quelques mois après Ocarina of Time, sur un continent appelé Termina très différent du monde d´Hyrule, mais où Link va pourtant retrouver un certain nombre de visages familiers. Le design des différents protagonistes mais aussi des lieux visités est toutefois très particulier, et l´atmosphère générale qui se dégage du jeu beaucoup plus sombre que pour les anciens épisodes de la série.
Tout commence par une chevauchée dans les bois où Link se fait déposséder de son cheval et de son ocarina par un mystérieux personnage masqué du nom de Skull Kid. Notre héros apprend par la suite de la bouche du vendeur de masques que cet être malicieux à commis un acte sacrilège en s´emparant du masque de Majora, une relique ancestrale qui apporte la malédiction et qui avait été scellée par les anciens. Le seul moyen d´empêcher l´apocalypse : reprendre possession du masque en l´espace de trois jours, avant que la comète au visage satanique n´entre en collision avec le monde de Termina. Mais tout ça vous le savez sûrement déjà. Ce que vous ne savez peut-être pas, c´est que grâce à l´ocarina, Link va pouvoir à son gré remonter le temps pour pouvoir revivre perpétuellement ces trois jours de fin du monde. La quête se révèlera donc beaucoup plus longue que les 72 heures initialement prévues, les petites quêtes annexes étant encore plus nombreuses que d´habitude. Le concept, bien que très déstabilisant au début, consiste donc à planifier ses activités de façon à remplir tous les objectifs en moins de trois jours, les éléments clés étant sauvegardés à chaque voyage dans le temps. L´alternance du jour et de la nuit sera donc bien entendu présente, et s´applique encore mieux à cet épisode où chaque personnage a un emploi du temps bien particulier qui varie selon la date et l´heure. Pour clarifier les choses, Link dispose d´un agenda spécial où il pourra consulter un programme pour une vingtaine de personnages.
L´autre grande nouveauté de ce nouvel opus, c´est bien sûr l´importance accordée aux masques. Beaucoup plus nombreux que dans le premier épisode, les masques apportent ici une toute nouvelle dimension au jeu, apportant au héros des capacités particulières qui modifieront complètement son aspect. On pourra donc admirer notre petit elfe transformé en peste Mojo, en Goron ou encore en Zora (cf photos). La multitude d´autres masques présents tout au long du jeu vous réservera d´ailleurs bien des surprises, même si leurs effets ne sont pas aussi radicaux.
On pourrait continuer pendant des heures encore l´énumération des qualités du soft, tant la richesse des situations et le plaisir de jeu sont immenses. Même au niveau de la réalisation, force est de reconnaître que l´élève dépasse le maître, avec des graphismes très détaillés, optimisés à l´aide de l´Expansion Pack, indispensable pour l´occasion. La jouabilité et le système de combat ont bien sûr été conservés, le héros bénéficiant même de nouvelles animations lors des sauts. Seul regret : notre héros ne grandira pas au fil de l´aventure, peut-être pour s´adapter davantage au public de jeunes joueurs ciblé par Nintendo. En contrepartie, Link pourra chevaucher une version small d´Epona, et sa petite taille ne l´empêchera pas cette fois de tirer à l´arc.
Majora´s Mask constitue donc un épisode particulier mais très divertissant qui ne décevra pas les fans de la série. Un jeu exceptionnel qui constitue certainement l´un des derniers grands hits de la N64. Indispensable !
Romendil
En bref...
Graphismes
Même si l´effet de flou subsiste encore de temps à autres, l´Expansion Pack permet des graphismes très détaillés qui possèdent une touche très différente des précédents volets. 18/20
Jouabilité
Toujours aussi impeccable. Des combats exceptionnels avec un système de lock toujours aussi efficace. Comme pour Ocarina of Time, les sauts se faont automatiquement pour faciliter la progression dans le jeu. 19/20
Durée de vie
Le jeu semble un tout petit peu moins long que le premier volet N64, mais la diversité de situations, la richesse du scénario, les nombreuses quêtes annexes et la qualité du gameplay réservent à ce titre des heures de bonheur en perspective. 17/20
Bande son
Dans la grande lignée des Zelda. Des thèmes riches en émotion pour ceux qui connaissent la série, mais d´une qualité assez inégale. 15/20
Scénario
Pour une fois, la princesse Zelda reste où elle est. Le thème des masques, particulièrement original rend la quête très originale et pleine de surprises. Qui est ce mystérieux Skull Kid. 17/20
Note générale
D´une richesse à couper le souffle, ce nouvel opus de Zelda donne un coup de neuf à la saga en apportant des innovations majeures : la gestion du temps et l´importance des masques. Plus beau qu´Ocarina of Time grâce à l´apport de l´Expansion Pack, Majora´s Mask réserve de multiples surprises et offre un plaisir de jeu inépuisable. Sans aucun doute le meilleur jeu pour Noël sur la 64 bits. 19/20
Si vous êtes de ceux qui n´ont jamais eu l´occasion de mener l´épisode PSX dans son entier, vous vous demandez peut-être pourquoi tant d´éloges à propos de Metal Gear Solid 2. L´explication est difficile à énoncer en quelques mots, mais il suffit de jouer ne serait-ce qu´une heure à MGS2 pour prendre conscience du gouffre qui sépare ce soft des autres titres 128 bits. Plus qu´un simple jeu, c´est une véritable expérience à vivre, et il ne faut que quelques minutes pour être pris malgré soi dans la spirale du scénario et dans celle du gameplay, tant chacun des éléments constitutifs du soft semble avoir été mûrement pensé et réfléchi pour s´agencer de façon parfaite dans le schéma global. MGS2, c´est 10 fois ce que l´on a pu ressentir dans MGS, et il serait sacrilège de passer à côté.
J´imagine que tout le monde connaît le principe de Metal Gear Solid. Présenté comme un jeu d´action/infiltration tactique, MGS2 constitue LA simulation furtive par excellence ! C´est-à-dire que contrairement à la majorité des softs qui ne se terminent qu´en nettoyant les niveaux des ennemis qui les peuplent, le titre de Kojima privilégie la ruse et pénalise la violence gratuite. En d´autres termes, il faut en permanence la jouer fine et avancer dans l´ombre, parce que si l´on commet l´erreur de descendre un homme sans y être contraint et sans prendre le maximum de précautions, ce sont les assauts des renforts qu´il faut essuyer trois secondes après, des soldats d´élite bien armés et bien protégés qui ne vous laisseront que la fuite comme échappatoire.
Heureusement pour nous, les possibilités d´action ont été décuplées par rapport à l´épisode précédent, atteignant ici un tel niveau de réalisme que l´on se retrouve parfois devant des subtilités réellement bouleversantes. Dans MGS2, on ne se contente pas seulement de traîner les corps pour les dissimuler ; on les secoue pour vider les poches, on les planque dans des casiers, on les balance par-dessus bord, et on s´en sert comme bouclier lorsqu´on se retrouve cerné par des soldats trop humains pour oser faire feu sur leur camarade. L´intelligence artificielle est ici poussée à l´extrême et ouvre des possibilités tactiques qui surclassent tout ce qui avait été vu jusqu´alors.
Car potentiellement, tout ou presque peut vous trahir ! Les tirs issus d´armes non munies d´un silencieux, mais aussi les bruits de vos pas sur les grilles métalliques, les traces humides laissées sur un sol sec, l´extrémité de votre ombre, et même le moindre frémissement que vous ferez en vous tassant au fond d´un casier seront les traîtres témoins de votre présence. Mais toute cette exagération de détails ne joue pas forcément en votre défaveur. En contrepartie, rien ne vous empêche de vous suspendre sur une balustrade pour contourner un garde en approche, et passer ensuite dans son dos pour l´étrangler, l´assommer, le paralyser ou simplement le menacer pour l´obliger à abandonner des munitions. Le déguisement et les caisses en carton constituent toujours un leurre particulièrement efficace. Impossible de ne pas être ébahi par le moteur du jeu qui gère les interactions de façon très poussée avec l´environnement, et qui réalise des prouesses techniques phénoménales.
Mais Metal Gear Solid, c´est aussi un scénario de folie qui ne dévoile jamais les réponses aux questions qu´on se pose, et qui au contraire multiplie les rebondissements et les révélations inattendues, faisant germer encore davantage d´interrogations dans l´esprit du joueur souvent dépassé par le déroulement de l´intrigue. Le jeu n´est pas particulièrement long, tout au plus une quinzaine d´heures, mais l´efficacité de son scénario et l´intérêt des phases de jeu font que l´on a de cesse de relancer le jeu depuis le début pour se faire plaisir, parce que l´envie est trop forte. Les boss bénéficient tous d´un charisme certain, mais mieux vaut bien avoir en tête l´épisode PSX pour appréhender toutes les ramifications de la trame scénaristique. A ce propos, si vous commencez la partie en disant que vous n´avez pas terminé le premier MGS, vous louperez toute la première partie du jeu avec Snake... J´en ai peut-être déjà trop dit, mais le conseil s´imposait toutefois pour vous éviter de passer à côté de l´essentiel. Vous l´avez certainement déjà réservé si vous êtes possesseur d´une PS2. Dans le cas contraire, la sortie d´un bundle regroupant le jeu plus la console devrait achever de vous convaincre.
En bref...
Graphismes
L´équipe de Kojima est parvenue à réaliser un travail de titan en optimisant les performances de la console pour proposer un titre visuellement hallucinant. Le soft réalise de véritables prouesses techniques et atteint un niveau de détails poussé à l´extrême. Les protagonistes du jeu ont tous un charisme certain, et le jeu conserve l´esthétique particulière de l´épisode précédent. 19/20
Jouabilité
Des possibilités d´action incroyablement vastes qui confèrent au gameplay une richesse unique et un réalisme étonnant. La progression s´enchaîne sans temps-mort et la vue subjective complète parfaitement les commandes de base. Le principe de la furtivité rend l´immersion encore plus palpable. 18/20
Durée de vie
A peu près l´équivalent du précédent opus, soit une quinzaine d´heures tout au plus, mais l´on n´a de cesse d´y revenir. Le jeu comporte tout de même 6 niveaux de difficulté et la version européenne propose le Making Of exclusif du jeu. 15/20
Bande son
Toujours ces fameux bruitages qui caractérisent Metal Gear Solid et qui font sursauter une fois sur deux. Les voix sont en anglais, mais le jeu est sous-titré en français et les musiques sont toujours en phase avec l´action. 17/20
Scénario
Qu´on adhère ou pas au contexte scénaristique du jeu et à ses ramifications incessantes, il faut reconnaître que le scénario absorbe littéralement le joueur du début à la fin. 17/20
Note générale
Devant une telle performance, la note s´impose d´elle-même. Hideo Kojima signe là une oeuvre tellement magistrale qu´on ne peut lui trouver un équivalent dans le domaine du 7ème art. MGS2 est un chef d´oeuvre unique en son genre, qui mérite autant de respect que d´admiration. 19/20
Ce n´ai interdit de faire un copier-coller d´un teste du site
Console: P.C. Nom: Crimson Skyes
Commentaires:
Nous voilà donc dans cet univers rétro mâtiné de baroque qu´est celui de Crimson Skies. Grâce au rachat de FASA par Microsoft, la compagnie de Redmond peut tranquillement adapter tous les univers de la marque pour ses jeux. Quand il s´agit de celui-là, personne ne s´en plaindra. Vous êtes Nathan Zachary, un pilote émérite qui a décidé d´oeuvrer pour le bien... de son portefeuille. Dans ces Etats-Unis décalés, composés de 23 pays différents et où les voix terrestres sont quasiment impraticables, l´avion est roi. Et vous, vous savez piloter comme nul autre ! Zeppelins, avions et bombardiers sont donc monnaie courante dans le ciel et tout transitant de cette façon, les pirates se font légions. Vous allez donc suivre la vie des Fortune Hunters, le groupe de flibustiers qui vous tient lieu de famille.
Mélangeant les genres dans son univers, Crimson Skies les mélange aussi dans son style d´action. A la fois simulation aérienne, jeu d´action 3D avec un soupçon de jeu d´aventure, CS rassemble un bon paquet d´impressions. Tout d´abord, son univers est vraiment frais et passionnant avec son style rétro années 30. Les formes sont épurées et aériennes et les avions ont une esthétique à la fois folle et si belle. L´interface du jeu a été aussi vue en conséquence avec des cinématiques filmées comme des actualités d´époque et tout l´univers respire la vraisemblance et le réalisme. Pour le jeu, il faut vous attendre à un jeu de combats aériens mais avec une optique arcade clairement démontrée. Les chasseurs volent à toute allure tandis que balles et roquettes explosives fusent de toutes parts.
Inutile en effet d´être un pilote certifié NASA pour contrôler les appareils de Crimson Skies. Les commandes restent aussi simples que possible dans le maniement des appareils et ce sont en fait plus les communications avec les ailiers ou encore les différentes caméras ou systèmes d´armes qui vous prendront du temps à assimiler. Mélange de technologie futuriste et de vieilleries archaïques, les avions ont la possibilité de s´amarrer automatiquement à leur base ou encore d´effectuer des manoeuvres quasiment impossibles tout en ressemblant à de vieux coucous sortis de la deuxième guerre. C´est cette ambivalence qui fait tout le charme de Crimson Skies. L´action est en effet permanente et les duels aériens sont de la pure adrénaline. Facile à conduire, les trois niveaux de difficulté pourront quand même vous causer du tort surtout que les 24 missions de la campagne s´avèrent aussi haletantes que variées.
Dans la partie graphique, Crimson Skies s´en sort excessivement bien. Le moteur est parfait dans son esthétique avec une foule d´effets dans tous les sens. Les balles traçantes fusent dans le ciel et les effets de fumées qui accompagnent les touches sur les carlingues sont divins. Le ciel par exemple est lui aussi magnifique avec des nuages hyper réalistes. Réalisme qui se retrouve encore dans les décors avec des textures vraiment riches et où l´ambiance générale change de mission en mission. Tout ça sans compter l´ambiance magique recrée par Microsoft en ce qui concerne le design des avions, les costumes et le ton donné à l´ensemble, un vrai moment de plaisir.
Mais le revers de la médaille peut s´avérer bien lourd. Surtout quand on ne prend pas le temps de paufiner ses jeux... Il reste ainsi quelques bugs il est vrai dans Crimson Skies. Les menus par exemple sont très très lourds, forçant des chargements bien trop longs ou des longueurs inexpliquées. Pareil pour les différentes interfaces qui vont sûrement alourdir encore le phénomène sur les plus petites configurations. La version américaine possédait en plus un bug qui écrasait les sauvegardes aléatoirement, je vous laisse imaginer les dégâts quand vous êtes à 2 missions de la fin... Je n´ai pas eu l´horreur de voir ce bug dans la version française testée et j´espère qu´il aura été corrigé...
Kornifex
En bref...
Graphismes
Un moteur esthétiquement parfait et avec les dernières qualités graphiques exigées. L´action est haletante, magnifique et fluide. Grosse configuration olbigatoire. 18/20
Jouabilité
Des commandes simples qui laissent la part belle à l´action et aux réflexes pendant les combats. Dommage que les menus soient si lourds et si chaotiques. 16/20
Durée de vie
Entre le mode campagne vraiment complet et les modes multijoueur qui vont enfin vous faire vous amuser dans des simulateurs aériens, rien à redire. 17/20
Bande son
Voix en français tout à fait dans l´eprit du monde et des musiques rétros ou jazz qui collent parfaitement dans l´action et dans le ryhtme. 17/20
Scénario
Un univers aussi riche et enivrant que les vieux films d´aventure américains. Un peu stéréotypée comme histoire mais tellement plaisant. 18/20
Note générale
Un très bon jeu d´action mêlant un univers riche et des combats aériens aussi beaux que puissants. Attention tout de même aux petites configs qui auront du mal à suivre la distance. 17/20