RECIT DE CAMPAGNE
MOD utilisé :
SPQR 6.3
Echelle des unités pour les batailles : énorme
Modifications apportées par le MOD :
Readme MOD SPQR 6.2
Readme MOD SPQR patch 6.3
Lien Forum MOD SPQR
Prologue : Quasiment toute l’Italie est sous le contrôle de Rome et de ses armées. Seuls les territoires alpins ne lui sont pas encore soumis, et sont contrôlés par des tribus gauloises. L’Italie est divisée en 10 territoires, chacun étant sous le contrôle d’une capitale régionale, centre économique, politique, culturel et militaire. Le plus important de ces territoire étant bien sur le Latium avec sa capitale qui est aussi celle de l’Empire : Rome. La ville est sous le contrôle du sénat. 5 légions, l’élite des troupes romaines ont la garde directe du territoire et de la ville. Les autres villes sont :
Arretium, capitale de l’Etrurie
Arminium, capitale de l’Ombrie
Genua, capitale de la Ligurie
Taras, capitale de la Calabrie
Asculum, capitale du Picenum
Reghion, capitale du Bruttium
Capua, capitale de la Campanie
Paestrum, capitale de la Lucana
Beneventum, capitale du Samnium
Une autre ville est sous contrôle des armées de Rome : Messana, capitale de la Sicile romaine.
Pour la défense de ce vaste territoire 2 légions veillent. Elles ont pour généraux Vibius et Quintus Julius. Tous les habitants des villes ci-dessus ont reçu le statut de citoyens Romains et sont de ce fait tenu de payer l’impôt ainsi que servir dans les armées.
Les frontières sont menacées de toutes part par des invasions de la part des peuples barbares du nord, gaulois, germains, bretons ainsi que par les armées grecques et carthaginoises en Sicile.
Notre récit commence en l’an 513 après la fondation de Rome(-240 avJC)
Année 513 après la fondation de Rome :
Au printemps les 2 légions romaines d’Italie ont fait mouvement vers la liguria et vers l’Ombrie.
Alors que les forces de la république se trouvaient concentrées au nord de l’Italie face a la menace barbare du nord, en Sicile le général carthaginois Hannibal fit marcher son armée contre la province romaine de Sicile et la ville de Messana. Il disposait d’une armée forte de 4000 soldats, tous vétérans des campagnes menées par Carthage en pays ibère. Il avait en plus 48 éléphants. C’est avec ses forces qu’il a mis le siège devant Messana. Messana quand à elle était défendue par 2000 romains, dont seulement 160 hastati. On pouvait dénombrer 900 vélites et frondeurs mélangés ainsi que moins de 1000 miliciens. Cependant malgré leur écrasante supériorité en valeur et en nombre les carthaginois ne réussirent pas a enlever la ville. Les défenseurs déployèrent un courage et une valeur extraordinaire pour des combattants inexpérimentés, les vélites et les frondeurs abattirent la plupart des éléphants avant qu’ils ne pénètrent dans la cité et c’est sûrement ce qui leur assura le salut. On dit que le général Hannibal fut tué malencontreusement par un milicien alors qu’il avait chargé contre un groupe dense de ceux-ci. Le moral carthaginois fut ainsi chancelant et la hargne que gardèrent les romains fit ployer ce qu’il l’en restait. Les carthaginois tuèrent un peu plus de 900 romains, dont la plupart de miliciens et furent mis en déroute. On tua ce jour 3200 carthaginois, le reste pris la fuite et la victoire fut aux romains.
Vers l’été la légion du général Vibius Julius fut assaillie en Ligurie par une armée gauloise forte de plus de 4000 barbares et commandée par le chef de guerre Maglocunnus de Lemonum. La légion était composée d’un peu plus de 3000 romains dont : 800 hatati, 800 princeps, un peu moins de 500 triari, ainsi que de plus de 700 vélites et frondeurs, et de 160 equites. Les romains avaient investis une position fort avantageuse sur une colline très en pente et forts de cette position ils offrirent le combat. Comme a leur habitude, les barbares, dont l’armée étaient composée certes, de guerriers valeureux ayant à leur actif plusieurs campagnes dans leurs lointaines contrées ; mais qui étaient d’un naturel impétueux et inconstant ; chargèrent dans un tumulte effrayant qui n’avait pour égal que le désordre qui en résultait. Ils eurent pour accueil une pluie de javelots et de pierres, suivie d’un mur de boucliers compact, hérissé de glaives qui brisa net leur élan. Ayant perdus leur principale force qui réside dans leur charge chaotique, ils furent taillés en pièces par les soldats de Rome avec méthode et efficacité. La discipline romaine l’emporta sur le désordre barbare. Leur infanterie fut mise en déroute et poursuivie sur une bonne lieue. Cependant notre cavalerie fut quand à elle durement éprouvée et plusieurs equites sous la furie des cavaliers ennemis rompirent le combat et, ce furent les triari qui les mirent en déroute. On dénombra a la fin de la journée plus de 3500 tués chez les gaulois et plus de 700 dans les troupes romaines, dont les hastati de la première ligne et les princeps de la deuxième avaient payés un lourd tribu a la victoire. Des equites, seulement une quarantaine survécu. Des 500 gaulois qui s’échappèrent beaucoup se replièrent dans leurs territoires alpins.
La légion de Vibius Julius pris ses quartiers d’hiver en Ombrie.