231 av JC: l´assaut est donné à Messana.
Les 2 tours de sièges sont amenées aux murs. Je tente de séparer les ennemis sur les murailles et ordonne que l´on attaque sur les extrémités gauches et droites des murs, là où les défenseurs sont moins nombreux.Nos 20 soldats puniques se chargèrent de l´assaut.
Seul un nombre restreint de nos hommes eut à payer de sa vie la vaine tentative de l´ennemi visant à nous empêcher d´acceder aux murailles. Une fois les tours poussées contre la cité, nos fantassins se mirent à s´organiser au sommet de celles-ci afin de procéder à l´assaut. Leur stress était palpable, mais ils ne pensèrent pas une seconde à s´enfuir, préférant la mort au déshoneur. Ca y est, ils abaissent la passerelle et s´engoufrent sur les défenses. Quelle ne fut pas leur surprise quand ils remarquérent des Gaulois parmi les rebelles. Ce peuple stupide avait décidément choisi de compter parmi nos ennemis. Soudain, les braves Carthaginois prenant les murs d´assaut eurent à essuyer un tir nourri: les défenseurs adverses n´étaient autres que frondeurs, archers et peltastes ! Leurs munitions épuisées, un corps à corps sanglant s´engagea.
Une rage terrible envahit nos hommes qui poussèrent un cris de haine avant de se jeter sur les lâches qui avaient tués leurs compagnons d´armes sans que ces derniers n´aie pu les attaquer .Nombre de tireurs furent balancés à bas des murs. Les défenseurs de l´enceinte éliminés, les tours furent prises rapidement, et les rebelles stationnant devant la porte eurent à faire face à de nombreux tirs des nôtres depuis celles-ci. Ils se replièrent alors dans le chaos le plus total. Un signe de moi incita 30 piquies lybiens à se positionner sur les murs d´enceinte. Ceux-ci montèrent via les tours de sièges, tout comme leurs compatriotes déja sur place. Ils avaient l´ordre formel de ne donner le signal d´attaque qu´une fois les murs completement nettoyés.
Pendant ce temps, l´infanterie qui avait si vaillamment pris les murs s´empara de toutes les autres tours de la ville. La cavalerie rebelle , qui était jusqu´alors restée sur la place centrale,décida de surveiller nos manoeuvres . Elle constata,horrifiée, la défaite des leurs et la prise des tours par nos hommes . Leur moral en prit un coup,d´autant plus qu´ils eurent à subir des tirs depuis leurs propres murs. Ils sonnèrent un repli général et tout leurs soldats se retrouvèrent sur la place de Messana.
Cependant, le temps nous manquait : La nuit arrivait, et nous ne pouvions ni abandonner leurs murailles si durement conquises, ni y laisser nos hommes sans qu´ils puissent se reposer. L´assaut général fut donné immédiatement. Les soldats jusqu´alors innactifs se ruèrent en direction de la citée bientôt déchue. Une bouffée d´orgueil les envahit quand ils virent le travail accompli par leurs compagnons. Les cavaliers légers moi à leur tête,empruntèrent la rue principale, tandis que les autres passaient par une rue de moindre importance, menant à la place principale de la cité. Mes cavaliers attirèrent la cavalerie ennemie, tandis que les hommes prenaient les hoplites à revers. La vue des nos hommes hurlant et plein de rage leur coupa le souffle et leur courage failli.Ils furent exterminés rapidement. Les cavaliers ennemis, erreintée d´avoir pourchassé nos cavaliers plus rapides revint au centre de la ville où nos hommes,parfaitement formés les hachèrent avec une violence et une efficacité incroyable. Ce fut une véritable boucherie, mais lorsque le dernier ennemi tomba, la tête coupée, seuls une trentaine des nôtres ne s´étaient pas relevés. Un cri de joie remlis alors la ville :nous avions remporté une victoire écrasante .
Hommes restants : 28 cavaliers légers, 23 piquiers lybiens, 18 infanterie punique.