Juge: La parole est au procureur:
Procureur: Delenda Carthago, comme disait caton le grand...
Interruption de l´avocat: Co... Comment: Delenda Carthago? Mais c´est moi qui...
Juge: Silence, Avocat! Ton tour viendra; tu parleras après. Procureur, tu as la parole.
Procureur: C´est donc Caton qui parle par ma bouche... Delenda Carthago disions-nous, et...
Interruption de l´Avocat: Je demande une suspension d´audiance; je voudrais revoir mon systéme de défense.
Juge: Silence, Procureur, es-tu d´accord avec la requête de l´avocat défenseur?
Procureur: Je le suis.
Intervention d´Astérix: Jamais de ma vie, par toutatis!
Juge: Silence! Silence ou je fais évacuer la salle!
Astérix: Et les fauves? Vous les avez oubliés, les fauves? Il faut les nourir sans tarder, ces pauvres bêtes qui ne comprénnent rien à la justice des hommes!...
Coment?... Voici deux individus, deux étrangers... Qui déçoivent la bonne foi d´un honnéte et préstigieux marchand d´esclaves!...
Deux individus qui s´introduisent par tromperie dans le sein d´une famille esptimée de la ville dans le seul but de se trouver un prétexte pour ce livrer à un lâche attentat sur la personne illustre de Jules César...
Et vous allez perdre votre temps en vaines discutions? En palabres?
NOOOOON, juges! Non! Aux fauves! Aux fauves, vous dis-je!
Et que Jules César lui même coiffé de ses lauriers bien mérités assiste au repas de ces animaux innocents...
Dont les crocs deviendront ainsi le glaive d´une jusitce que le monde antique tout entier redoute et respecte... J´ai dit.
Voila, c´était mon quart d´heure délire Astérix.