T´inquiète pas, je le connais le cyrillique !
Y´a moitié de grec... De toute façon, dans le cas contraire, je n´aurais même pas pu lire le "proviet"...
C´est vrai, je me suis déjà rendu compte à la lecture de russe (un peu partout, d´ailleurs) que certains mots (plutôt nombreux, en vérité) étaient calqués sur nos bonnes racines latines.
Je suis également au fait, pour la déclinaison. N´est-ce pas plutôt là une facilité, plus qu´une embûche ? A la différence du latin ou du grec qui comptent 800 déclinaisons différentes, le russe n´en comporte qu´une seule, non (à quelques exceptions près, j´entends bien) ?