Voici la 2e partie que je considère comme moins bonne. Pas à cause d´une grammaire déplorable mais parce que c´est sûrement trop long et pas assez bien écrit. En plus, j´ai perdu la motivation pour l´écrire après m´être rendu compte que le niveau preator dans RTR c´était le niveau "medium" (haha sacré moi).
Je vais faire un autre AAR sur un autre forum qui peut prendre les images mais avec les germains. Je posterais des liens sur un niveau topic.
2e partie
280B.C.-274 B.C.
Rapport des progrès depuis 280 B.C par Areus de Sparte, héritier du trône
Affaire extérieure
Diplomatie
-La situation avec les Romains semble se calmer au nord de l’Italie. Un diplomate romain est même venu proposer la paix avec notre nation. Cela nous laisse à penser qu’ils ont de plus gros chats à fouettés. Même si nous préférons restez sur nos gardes dans ce secteur, l’élimination de cette menace est un grand soulagement car elle nous permettra de transféré des troupes de ce front à des endroits où nous en avons réellement besoin.
-alliance avec la Macédoine
-alliance avec les Sélucide (contre les Ptolemaic)
Économie
-pacte économique avec les faction suivante :Romain, Gaulois, Macédonien, Sélucide, Carthage
Campagne Sicilienne
« En vue de redresser la situation économique de la ville Syracuse et d’établir un ordre économique stable en Sicile par tous les moyen nécessaire, le conseille de guerre en accord avec le conseille du trésor de Grèce envoie le Général-gouverneur Aratus de Sicyon en Syracuse pour y assurer les intérêts grecs. »
Extrait des documents issue du journal personnel de Aratus établie de le Palace de Syracuse
« L’administration à Syracuse a besoin d’être mis en tutelle immédiatement! L’économie est a son plus bas et il un ménage monumentale reste à faire. La corruption règne dans les bureau et ce n’est rien de moins qu’une lois martiale administrative que nous devons décréter pour redresser la situation.
Néanmoins, ceci n’est qu’une solution à court terme. Les ordres du conseille militaire grec sont clair : établir un situation économique stable en Sicile; et la Sicile ne se limite pas à Syracuse. Il me faudra sacrifier la sécurité économique pour m’attaquer à Messana, au nord de l’Île, pour assurer un marché à long terme. Syracuse est de toute évidence bien trop isolé.
Dès demain j’enverrai aussi des émissaire parler aux Carthaginois pour y négocier un pacte économique. »
Extrait du rapport d’état major d’Aratus au siège de Messana
« Une fois arrivé a Messana, la construction de tour de siège commença. Les rebelles ne semblaient pas une énorme force guerrière. Le général Aratus connaissait son affaire pour envahir une ville.
Par contre, même si en face de nous, se ne sont pas les rebelles qui auraient dû être notre principal préoccupation. En effet, nos émissaires diplomatiques envoyés vers le peuple de Carthage nous avez mentionner leur refus d’une alliance stratégique militaire mais notre état major n’avait pas accordé autant d’attention à se détail qu’il en aurait fallu. Alors quand on a appris que Carathage avait lever une armé et commençais un siège à Syracuse……et ben…..comment dire……….on l’avait dans l’cul…. »
« Aratus avait négliger le comportement belliqueux de la nation de Carthage. Il n’a pas hésité à laisser notre cité Sicilienne sans défense vulnérable à une attaque surprise de Carthage » Kleomenes, Chef de l’empire Grec.
Témoignage de Aratus, chef des armés siciliennes.
« La haute trahison des Carthaginois m’horripile de la façon la plus néfaste qui soit. Par Arès, du sang sera verser devant les portes de Syracuse! Dès demain, il faut préparer à effectuer la retraire de Messena et briser ces traîtres de Carthaginois. »
Le combat fut sanglant des 2 côtés. L’armé ennemi disposais de meilleurs troupes sur le terrain depuis plus longtemps et en 1 seul groupe. Le plan était plutôt simple. On disposait d’une ligne de phalange et d’une unité de cavalerie légère dans le groupe principal. Sortir de Syracuse, 1 unité d’archer, 1 unité de missile et 2 unité de cavaleries légères. Il fallait que l’ennemi s’écrase sur notre ligne de phalange et les 2 unités de cavaleries devait attaquer, dans une charge suicidaire, la général carthaginois et sa garde rapproché.
L’ennemi s’est planté sur nos ligne, la cavalerie a foncé sur le général, mais rien ne s’est passé comme prévu. Le général en réchappa, laissant derrière lui mourir tous ses gardes du corps et son état major. Plusieurs de nos troupe flanchèrent durant le combats, certaines combattirent jusqu’à la mort. Aratus mourut durant le combat. À la fin, l’armé de Carthage était en déroute, seulement 60 homme de la ligne principal de combat restait prêt à se battre, toute notre cavalerie était morte ou s’était enfuit, 2 garde du corps de Aratus était encore vivant. Les seuls troupe en bonne condition était l’unité d’archer de renfort ainsi que l’unité de missile. »
Fin de l´incomplète 2e partie qui ne contient finalement que la campagne Siciliene.
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