( suite et fin)
Le soleil était à son zénith et les dignes fils d´Alexandre se rassemblaient dans l´ordre et le calme devant leur général au milieu de la grande place. La discipline dont faisaient preuve ces soldats en cette heure, arrivait encore à étonner le jeune capitaine; il n´avait pas le droit de les décevoir, tous comptaient sur lui; mais que pouvait-il bien faire... La lueur de désespoir qu´il pouvait lire dans les regards de ses hommes lui rappela à quel point l´issu de la bataille était évidente. L´idée de la rédition ne lui traversa même pas l´esprit,il savait à qui il avait à faire, et une fois dans la ville ces barbares ne laisseraient ressortire personne; du moins pas vivant...
La coutume qui voulait que l´on sacrifie un boeuf avant la début du combat afin d´y découvrire qui en serait le vainceur, n´eut même pas lieux. A quoi bon ?
Les compétences martiales et la bravour des grecs au combat était connu dans le monde entier. On raccontait qu´un seul grec était capable de rivaliser avec une dizaine de ces barbares, hélas en ce jour, les trois quart de l´armée du capitaine n´était formée que de simples miliciens; des paysans qui n´avaient encore jamais pris part à aucun combat.
Le capitaine prit place devant ses hommes.
-" Soldats ! Je viens d´apprendre que nos renforts n´arriveront que dans deux jours, je vous avoue que notre situation est des plus critique qui soit. Je serai franc envers vous en vous disant que la victoire me semble bien peu probable et que probablement aucun d´entre nous ne survivra à ce combat. J´en vois parmis vous qui se demendent s´ils survivront à cette bataille; mais vous vous trompez ! la question du jour n´est pas qui combien d´entre nous verrons le soleil se coucher, mais plutot combien de ces traître serez vous capable d´envoyer en enfer avant de mourir !
il ne restait que quelques instant au général pour positioner ses troupes, labataille rangée à l´extérieure de ville était inconsevable, et l´habituelle stratégie qui consistait à placer trois régiments de piquiers en arc de cercle devant la porte afin de laisser l´ennemi s´empaler sur les longues lances était tout aussi peu réalisable, car aujourd´hui ca n´était pas un, mais huit béliers qui leur faisaient face. Lênnemi allait donc provoquer de nombreuses breches dans le mur afin de déjouer cette défense qui jusque là s´était avérée imparable. Il ne restait plus qu´une chose à faire: trois axes partaient depuis la grande porte, un sur la gauche, l´autre sur la droite et le dernier qui semblait être le important à défendre menait directement à la place centrale. Dans un premier temps, le capitaine voulait laisser rentrer le gros des troupes ennemies dans l´enceinte de la ville. Il positiona donc un régiment de miliciens à l´extrimité de l´axe gauche, et le placa de facon à ce qu´il occupe toute la largeur de la rue.
L´axe droit lui, allait recevoir un régiment de milicien plus petit anisi que les mercenaires bastarnes. C´est l´axe central qui faisait peur au capitaine, il savait que c´était celui là qui allait recevoir la plus grosse charge. Il place donc le dernier régiment de milicien et celui de piquiers longs juste derrière. les péltastes se mirent en position en troisième ligne.
Un cor sonna. Le début de leur fin allait commencer. Stellios et sa poignée de chars restèrent sur la place centrale, pret à venir en aide sur l´un des trois front qui aurait le plus de difficulté. L´ennemie arriva au mur en quelques minutes, et c´est dans un terrible frcas que l´armée ennemie commenca à vomire ses troupes dans les huit brêches qu´elle venait de causer dans le mur de défense. Les archers parthes tirèrent une première salve qui envoya au sol une dizaine de précieux défenseurs grecs. C´est l´infentrie parthe qui eu l´audace de traverser le mur en premier.<"Pauvres fous", se dit le capitaine, " ils ne savent pas à quoi s´attendre". et ils se jetèrent sur le mur de piques en hurlant leur cris de guerre. Aucun grec ne fut ne serait-ce que toucher par cette première vague, le même scénario se déroula sur les axes latéraux. Le général parthe décida donc d´envoyer toutes ces troupes à l´assaut. Les bastarnes furent envoyés à travers une des brêches causée par l´ennemi pour aller mettre en pièce les archers laissés sans défense. Pendant ce temps, les deux régiments de miliciens " latéraux" commencèrent à entreprendre une marche lente mais destructrice en direction de l´axe centrale. La machoir greque se resserait de plus en plus. La capitaine n´en revenait pas, la détermination avec la quelle ses soldats se battaient étaient dignes des meilleurs guerriers. Hélas au bout d´un certain temps le nombre se fit sentire et les trois quarts du régiments de miliciens central avait déjà trouvé la mort, les piquiers longs n´allait pas tarder à devoir prendre la relève. Et c´est la charge de plus de cinq cents cavaliers qui mit fin aux derniers rangs de miliciens. Mais auncun d´eux n´avait fuit, ils s´était battu jusqu´aux derniers. Devant une telle preuve de bravour, les piquiers longs ne purents s´empêcher de se lancer dans le combat avec toute leur haine, désarconnant les cavaliers parthes par dizaines. Les pétltastes furent également envoyés au corps à corps. Malgré tout ce courage, le capitaine savait que cette dernière ligne n´allait pas pouvoir tenir indéfiniment. Accompagné de ses quelques chars, il traversa la grande place jusqu´à la porte ouest, ou aucune troupe ne se trouvait, il contourna toute la bataille en longeant la palissade de bois de l´extérieure jusqu´à arriver à la porte nord qui avait étée enfoncée par un des béliers quelques heures auparavent. La rue centrale s´était transformée en torrant de sang, on ne distinguait presque plus les cadavres des chevaux tant le niveau de sang était élevé. Certains raccontent encore qu´il arrivait jusqu´aux genoux. Les miliciens latéraux continuaient leur marche qui avait pour but d´aller soutenir l´héroic régiment de piquiers longs, malheueusement la vitesse n´était pas de leur côté, la formation en phalange était tout simplement fantastique mais d´une grande lenteur hélas. Les bastares réduits au nombre de vingt ne suffirait pas pour faire pencher l´issu du combat. Il ne restait qu´une chose à faire. Le capitaine Stellios se trouvait désormais derrière les troupes parthes qui continuaient à s´acharner sur les piquiers longs. Il savait à quel point une charge de chars et par derrière en plus, pouvait être fatale, mais il savait également que dans ce genre de situation bien peu de conducteurs étaient capable de rentrer au camps. Mais il fallait gagner du temps pour laisser arriver les deux derniers régiments de miliciens, ainsi l´étaux serait complétement refermé sur les parthes. Stellios n´avait plus qu´une chose à faire, il en connaissait les risques mais comme il l´avait dit lui même, la question de savoir s´il en survivrait ou pas n´était pas importante à ce stade. Il allait donner l´order au sergent qui se trouvait à ses côtés de faire sonner la charge; quand le cor sonna sans qu´il n´ait rien dit. Le sergent avait déjà compris le plan de son capitaine. Stellios regarda celui qui avait été son ami d´enfance en espérant obtenir son pardon pour le sacrifice qu´il allait lui demander de faire. CE dernier esquissa un sourire en hochant de la tête et fit sonner le cor une deuxième et dernière fois.
C´etait parti, les conducteurs lancèrent leur machine de guerre à travers la porte de la cité.
Le général parthe qui venait d´engager le combat contre les piquiers longs du s´arreter dans son élan et faire volte face devant cette charge inatendue. L´enfentrie oreintale qui se trouvait sur la rue centrale fut littérallement projetée enl´air, les chevaux qui tiraient les chars semblaient même éprouver de la haine face à cet agresseur.
Certaines troupes parthes commencaient à fuir suite à ce choc, les miliciens arriverent à l´instant au croisement avec la rue centrale, empêchant ainsi toute retraite de la part de l´ennemi. La confusion était à son comble, la fameuse cavalerie parthe elle-même commencait à être désorientée.
Le sergents voulu augmenter la panique chez l´ennemi et souffla dans son cor une troisième fois, une quatrième, puis ce fut le silence. Seul le bruit des armes qui s´entre-choquaient et les hénissements des chevaux se faisaient entendre.
Les troupes parthes commencaient à relacher le front contre les piquiers longs pour s´enfuir et pour finallement se retrouver face aux miliciens qui avancaient de plus en plus.
Le capitaine Stallios pouvait déjà sentir la victoir, l´inconcevable s´était produit, même les dieux n´auraient pas pu s´attendre à un résultat pareil ! Stallios les avaient défié et avait même triomphé. Un tel afront ne pouvait rester impuni, et au même instant le capitaine resenti une vive douleur à la poitrine; le général parthe venait de lui infliger une blessure qui le projeta à terre avec le dernier javelot qui lui restait. Une fois de plus les dieux l´avaient abandonnés. Mais qu´importe ! Il regarda autour de lui et eu la joie de constater que toute sa garde rapprochée était au complet. Sa dernière charge avait été trop audacieuse et s´était à lui d´en payer le prix. Voir leur capitaine qui venait de leur sauver la vie à terre, rendit fou fourieux les derniers combattants grecs. Les piquiers longs et les miliciens chargèrent le général parth chauncun d´un côté, ne laissant aucun survivant.
Le Sergent alla retrouver son capitaine qui gisait à moitié conscient sur les pavés immaculés de sang.
-"C´est bien plus qu´une victoire que nous a offert au aujourd´hui Stallios, l´ennemi a été massacré"
Ce dernier regarda une dernière fois ses vaillants frères d´armes avant de lever les yeux au ciel; les vautours étaient toujours là, mais c´est avec avec le sourir qu´il expira son dernier souffle; il savait que ca n´était pas de la chaire grecque dont ils allaient se nourrir. De ca il en était sûr.
Fin
Le résultat de la bataille a été une victoire héroique en ma faveur. Par chance les renfonrts parthes ne sont pas parvenu à temps et je tenais quand même à préciser que le régimenrs de piquiers longs avait réussi à abbatre plus de 850 soldats ennemis à lui tout seul et qu´il a obtenu trois galons d´expérience, et aussi deux galons pour les chars qui ont survécu.
voila, je m´excuse pour la longueur de ce pavé ( et aussi pour les fautes d´othographe mais j´ai pas le courage de relire tout ca!) mais quand je commence j´ai du mal à m´arreter !
bonne soirée à tous et je vous souhaite plein de belles victoires !
alex