Si on devait proportionner le capital sympathie à la taille, le Big Show l'emporte haut la main. Ca fait plaisir de voir qu'après tous ces titres, tous ces main-events et toutes ces performances de haut vol, il garde une modestie à l'adorer.
De toute façon, le fait que Paul Wight soit un sucre d'orge, c'est pas un secret
Long live the Big Show ! 