La Legacy dévoile son héritage dans une interview accordé au site "Mercury News" . Traduite par mes soins :
Lorsque Ted DiBiase Jr. Et Cody Rhodes grandissaient dans le sud en tant qu’enfant de grands catcheurs professionnels, ils étaient convaincus que leur père avaient l’un des boulot les plus cool au monde. « C’était vraiment génial de pouvoir allumer la télé et voir mon papa au travail » déclare le petit du Mississipi, fils du « Million Dollar Man » Ted Dibiase
« Peu d’enfants pouvaient dire ca. Aucun gosse voulait aller au bureau de leur père et rester avec lui. Mais j’adorais vraiment aller avec mon père dans les arènes et trainer en coulisse avec les gars et voir ce qui se passait.
Le père de Rhodes, Dusty Rhodes, était déjà a la retraite en tant que catcheur lorsque Cody était assez grand pour montrer de l’intérêt pour ce travail.
Mais le jeune Rhodes a toujours beaucoup de portes ouvertes dans le monde du catch, étant donné que son père a continué a travailler dans les coulisse du catch professionnel.
Aujourd’hui, Rhodes, Dibiase et Randy Orton font partie de l’équipe de la WWE nommé « The Legacy ». Le nom (NDT : Héritage) est un clin d’œil a la grande histoire de catch qui relie leurs familles. Le demi-frère de Rhodes, Dustin Rhodes (a.k.a Goldust) est également un catcheur de la WWE.
DiBiase et Orton sont en fait des catcheurs de troisième génération. DiBiase est également le petit-fils de l’ « Iron » Mike DiBiase. Même sa grand mère a catché professionnellement
La Legacy fait parti du show populaire de la WWE « Monday Night Raw », qui se déroule tout les Lundis soirs en live sur la chaine de câble USA
Monday Night Raw, le show principal de la WWE est également composé de beaucoup d’autres performeurs autre que la Legacy. Il y’a les Diva du catch, comme la pétillante Kelly Kelly et Maryse, les personnages héroïques comme John Cena, et les catcheurs que l’on adore détester, comme The Miz
Il y’a également l’imposant Big Show, que la WWE aime a l’appeler « Le plus large athlète au monde » aux mensurations de 2,15 mètres et près de 220 kilos. Toutes ces grandes personnalités se retrouvent et s’affrontent ensemble dans un enchainement de scénarios mettant en scène les gentils contre les méchants.
« Dure vie »
C’est un monde que DiBiase et Rhodes, qui n’ont pas dépassé la trentaine, aiment même si leur père les ont découragés d’y entrer.
« Mon père savait que ca pouvait être une vie dure » dit le petit de la Géorgie Rhodes, dont le père a commencé a catché professionnellement dans les année 60. « Il ne savait pas si il pourrait tenir le coup. Il n’était pas sur si il avait la carrure «
« Mais cela a beaucoup changé depuis l’époque ou mon père était catcheur. Je vis ma propre expérience de ce monde. Jusque la ca a été merveilleux. Je lui parle tout les jours, et je ne lui ai jamais dit « Je déteste travailler ici .» Rhodes et Dibiase se rappellent de leurs pères qui avaient souvent a endurer des plannings de voyages très intenses durant leurs carrière. Catcher 7 jours sur 7 n’était pas rare a l’époque. DiBiase sent que les performances attendues par la WWE moderne n’ont rien a voir avec ce qu’avait a fournir son père. Mais il remarque aussi qu’a cause du succès global de la WWE, ses responsabilités professionnelles en dehors du ring éclipsent celle que son père avait affronté durant sa carrière de catcheur.
« Les gars comme nous pavent la route de la WWE, qui est maintenant un business global coté en bourse » déclare DiBiase
« On bosse dans tellement de pays maintenant. Nous venons a peine de revenir d’une tournée en Serbie, en République Tchèque et en France. Avec tout ca vient également les responsabilités telles que les apparitions durant les show, les séances photos et les interviews »
« Une masse de fans »
Aux Etats-Unis, les shows de la WWE atteignent a peu près l’audience de 15 millions de fans par semaine, et l’organisation déclare que les shows sont diffusés dans 30 langues dans plus de 145 pays.
Cette montée en flèche de l’audience est due en grande partie a la décision de rendre l’entreprise plus proche de la famille et des enfants, disent les catcheurs. L’année dernière, la WWE a lancé un magazine appelé « WWE Kids », et ces derniers ont même un site pour eux : www.wwekids.com
« On était au « Verizon Center » à Washington, DC, il y’a quelques mois » dit Rhodes .« J’ai entendu deux de nos catcheurs, John Cena et Dave Batista en train de parler. Dave a regardé la foule et a dit « J’ai l’habitude de voir un tas de jolies filles dans cette arène, mais y’a tellement d’enfants. N’Est-ce pas incroyable? » John Cena l’a regardé et a dit « Ouaip, quand y’avait les jolies filles, c’était a motié plein. Maintenant, c’est guichet fermé . »
Malgré leur héritage impressionnant, la Legacy joue le rôle des méchants dans l’histoire de « Monday Night Raw » - Quelques chose qui ne remplit pas forcément de joie Rhodes et DiBiase. Ceci dit, les deux arrivent dans le ring moins hai que leur leader Orton, qui est souvent reconnu pour son attitude égo maniaque et tricheur.
Le rôle du mécréant parait assez mal adapté a DiBiase. Avant d’entrer dans le monde du catch professionnel, ce chrétien dévoué a d’abord pensé a devenir prêtre. Son père est un Chrétien évangéliste qui opère dans sa propre paroisse. DiBiase à également joué au lycée et a l’université au football américain, mais a abandonné ce rêve lorsqu’il s’est rendu compte qu’il n’avait pas le talent d’un pro
Rhodes était un impressionnant catcheur amateur au lycée « A vrai dire, j’étais sur le point d’aller catcher a Penn State, mais la fièvre du catch pro m’a finalement prise, » dit Rhodes. « Avoir ce passé de catcheur au lycée m’a bien aidée a la WWE. On fait surtout du « sports Entertainment » ici, mais ca se passe toujours dans un ring avec trois cordes et le sol sous tes pieds. »
Rhodes déclare que si il n’est pas rare de trouver des catcheurs de seconde génération aujourd’hui, DiBiase est déterminé a surpasser leurs pères connus comme des icônes du catch. « Notre « trio » dans la Legacy travaille énormément dans ce que vous pouvez voir de nous dans le ring » déclare Cody Rhodes. « Nous re-regardons nos matchs, afin de voir ce qui va, ce qui ne va pas, et ce que l’on peut améliorer. On est sans cesse en contact pendant les matchs pour savoir ce qui se passe (pas sur de ce passage : /)
« Ce boulot, on y bosse 24H/24, 7 jours sur 7. »
Lien vers l'interview originale : http://www.mercurynews.com/ci_12672125?IADID=Search-www.mercurynews.com-www.mercurynews.com