Marise (nouvelle Diva) Bienvenue a friday ninght Smackdown (durant les pub)
Lita You think you know me
Chloe (le chien ) Ouf Ouf!
Vicky Guerreros Oh my neck ouch!
LOL derien tout le monde
Batista ::
-Come on !! !! !!!!
Booker t ::
Can you dig it a sucka !
Bret Hart ::
-The best there is, the best there was and the best there ever will be !
Carlito ::
-I spin in the face of people who don´t want to be cool !
-Thats not cool !
-I know cool, and you´re not cool !
-You know what cool is? You´re looking at it.
Chris Benoit ::
- Chris Benoit is for real !
- You will TAAAP OOUUUUT !
Chris Jerico ::
-RAW IS JERICHO !
Christian Cage ::
-That´s how I roll
Daivari ::
-Alee koshka lawarz yekkeri towaz mihral jaky dimutaqrit lawal soomirayni Great Khali !
D-X :
-Wooooooooo let´s get ready to SSSSSSUCK IIIIIIIIIIT
-And if you´re not down with that, we´ve just got TWO words for ya : SUCK IT!
-Ar you ready!!!!!!?
Eddie Guerrero : :
-Viva la raza
Edge : :
-I do what I want, when I want, I call my shots, and you better get used to it! That´s why they call me the Ratd R Superstar
Estrada : :
-Everybody listen... to ME HAHA !!
Fit-finlay : :
-My name is finlay and i love to fight
Gregory Helms : :
-gregory helms is your kryptonite
Hacksaw Jim Duggan : :
-Hhhhhhhhooooooeeeeee!!!!!!!
Hulk Hogan : :
-Whatcha gonna dooooo when hulkamnia runs wiiiild oooon youuuu??!! Brother
Jerry The King Lawler : :
-PUPPIIIIIIIIIIES!!!!!
JBL : :
-I´m a wrestling gooooddd!!!
Joey.Styles : :
-Ooooh myyyy gooooood!!!
-CAT FIGHT , CAT FIGHT , CAT FIIIIIGHT !
kurt angle:
-you see only one man, but I´m not just anybody
-I´m an extroadinary human been
-It´s true/real! It´s Damn true/real
Lita : :
-You think you know me
John Cena::
-You can´t see me!
-The Champ is here!
-The Champ is still here!
-If you want some, come get some!
Mankind : :
-Have a nice day!
Matt Hardy : :
-I will not die
matt striker : :
-I´m Matt Shtriker your teacher!
Mick Foley : :
-BANG-BANG
Mister Kennedy : :
-Miiisssttterrrr Kennnnnnnedyyyyy
-I am from Green Bay,Wisconsiiin...Misteeeer Kennedyyy
Owen Hart : :
-Enough is Enough! And it´s time for a change !
Queen Sharmell : :
-All Hail King Booker
Randy Orton : :
-It´s not arrogance, it´s destiny.
-Take A Look At Greatness
Ric flair : :
-Woooooooooooooooooooooooooooooooo !! !!
-To be the Man, you gotta beat the Man
Ron Simmons : :
-DAMN !
Shawn Machaels : :
-I Will Give You A Show Like No Other, Why ? Because I Can
Simon Dean : :
-My name is Simon Dean and I believe in you !
Sting : :
-It´s showtime, folks !! !
-Wooooooooo !
SuperCrazy : :
-I´m super! I´m Crazy! Im´ SuperCrazy !
-Baaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh
Snitsky : :
-It´s wasn´t My fault!
Steve Austin : :
-Give Me a Hell Yeah
-And that´s the bottom line cause Stone Cold said so
-WHAT !? !
Tazz : :
-I´ll tell ya Cole
The Boogeyman : :
-I´m the boogeyman and i coming to getcha.
Ted DiBiase : :
-Everybody´s got a price for the Million Dollar Man !
The Great Khali : :
-foioio kaljekl fjee
The Miz : :
-Huuuurraaaah!
The Rock : :
-If ya smell what the Rock is cookin
-Know Your Role And Shut Your Mouth
-Finally, The Rock has come back to (ville)
-The rock as than and all in this bizness, the rock as than and all !!
-You go one on one with the great one.
- The rock gets more pies for one night than you can get for your lifetime, baby !
- ..., and the rock means...
The Undertaker : :
-Rest In peace
-I´ve seen the bests I fought the bests and I´ve beaten the bests
The Hurricane : :
-Stand back! There´s a hurricane comin´ through!
-What´s up with that?!
Théodor Long : :
-Holla holla holla!
-Believe that playa!
Triple H : :
-I won it all, and i´ve beaten them all !
-I am the game
-... ´cause I´m that damn good !
Trish Stratus : :
-Stratusfaction Guaranteed
Umaga : :
-Wazamaga yaja jehsranhaa tajciaa iahjhg ahaaaa wild samoaaaaaaaaaaannn!!!
Vince Mc Mahon : :
-You´re fired !
-Life Sucks and then you dieeeee!!!
Eddie Guerrero: I Lie, I Cheat, I Steal
Los Guerreros: We Lie, We Cheat , We Steal
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J.R:
Stone Cold! Stone COLD!
Chris benoit version 01/02: Prouve me wrong!
Mister Kennedy c
"I hail from green Bay, Wisconsin...MMMisterrrrrr Kenneeedyyyy....Kenneeeedyyy"
I hail
I am ![]()
Visera : The world love largeste machine ...... visera
The World´s Largest Love Machine
Littel bastard : GannnnGANnnaGA GrrrRRRRrrrrRRR !
Ce topic devient n´importe quoi ![]()
Willam regal : Born naughty ?
* Mister Kennedy c
"I hail from green Bay, Wisconsin... MMMisterrrrrr Kenneeedyyyy....Kenneeeedyyy"
* Angle-SIam profil
* I hail
I am
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Rigole pas c´est toi qui a l´air le plus con, c´est bien "I Hail"
staline :
Le terme communisme vient du terme latin « commūnis », ce qui est commun à un groupe, et de « -isme » définissant une doctrine. La commune serait également un des termes définissant le cadre du groupe (de ce qui lui serait commun) dans lequel se définit le communisme (notamment voir les Bêcheux).
Usages du terme [modifier]
Divers usages existent autour du terme « communisme ». Il est assez souvent assimilé au mouvement marxiste, qui n´est que sa composante principale, voire avec le collectivisme politique et/ou économique.
Les régimes politiques qui étaient en place dans l´URSS et dans le « bloc communiste » sont communément désignés aujourd´hui sous le nom de « régimes communistes ». La qualification « communiste » de ces régimes est contestée principalement par des communistes ou sympathisants. Des marxistes et des anarchistes, minoritaires, ont analysé dès leur apparition ces pays comme des régimes « capitalistes d´État ». Les trotskystes estiment qu´il s´agit d´une monstrueuse dégénérescence d´un « État ouvrier » issu de la Révolution russe. La majorité des communistes (staliniens) reconnurent longtemps ces régimes comme découlant de leurs idées. Les adversaires du communisme considèrent que la nature autoritaire ou totalitaire de ces régimes découle logiquement de l´idéologie communiste.
Les dirigeants de ces pays les déclaraient « socialistes ». Ce terme fut le plus communément utilisé dans ces pays, il représenta un régime politique et une économie planifiée. Le « socialisme » fut définit par des théoriciens léninistes comme l´étape préliminaire et nécessaire vers le communisme, la société idéale sans classes ni propriété. Ce régime fut appelé aussi au départ la dictature du prolétariat, terme abandonné vers 1936 pour le « socialisme triomphant » et ensuite, vers les années 1970, le « socialisme développé ».
Dans son sens ancien, le communisme prescrivait la mise en commun de tous les biens. C´est par « collectivisme » qu´on désignait les doctrines de mise en commun des seuls moyens de production.
Quelques années après la répression de la commune de Paris en 1871, et jusqu´en 1917, les marxistes étaient désignés comme « collectivistes » et la majorité des anarchistes comme « communistes », du fait que le premier courant voulait utiliser l´État et la collectivisation comme outil de transition, au contraire du second qui voulait utiliser directement des moyens libres et autonomes pour atteindre le but recherché.
Une société communiste se définit au plan théorique comme une société sans classes, sans salariat et sans État. L´URSS, ses nations composites et satellites n’ont jamais réalisé l´idéal communiste. Ils se disaient « en route vers » le communisme.
Ainsi, il est nécessaire de reprendre l´historique du mot et de séparer les différents courants ainsi que les différents concepts utilisés.
La théorie économique et sociale [modifier]
Sur le plan de l´organisation sociale et économique, le mot communisme conjecture l´organisation d´une société :
où, selon le principe « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins », les rapports économiques ne sont pas réglés par un principe d´échange intéressé de marchandises, mais collectivement organisés en vue de satisfaire les besoins. Le flux de biens n´a pas besoin d´être réciproque, il est donc basé sur la gratuité. Il n´y a ni commerce, ni argent, ni tout autre rapport marchand (chacun ayant tous ses besoins couvert par le mode de production communiste, il n´y a plus d´échange à proprement parler). La propriété privée est, sinon abolie, du moins très limitée, de sorte que la notion de don perd également de sa pertinence.
où les moyens de production (usines, terres agricoles, fermes d´élevage, moyens de transport, distribution, etc.) sont mis en commun, avec comme but de répondre aux besoins de chacun.
sans division en classes sociales et sans État (sans fonctionnaires spécialisés, sans force de coercition). Le communisme admet que tous ne sont pas aussi productifs pour tout, et qu´il doit attendre une production « de chacun selon ses capacités », mais il considère que chacun peut généralement à son gré se livrer aux occupations de son choix, qu´on peut abolir la division sociale du travail sans mettre en péril la production et donc la disponibilité des biens (vision qu´on retrouve dans la théorie, plus récente, de la société post-industrielle évoquée par Hermann Kahn), et supprimer toute force coercitive, comme la police ou l´armée, et plus généralement fonctionner sans État. Il admet que certaines tâches et fonctions sont plus désagréables ou agréables que d´autres, et compte sur la démocratie directe pour juguler les conflits, notamment ceux relatifs à la production.
Des difficultés théoriques se posent pour l´instauration du communisme :
la définition des « besoins » vers lesquels il faut orienter l´appareil de production. Tout le monde n´a pas les mêmes priorités. La réalisation du principe « de chacun selon ses besoins », implique que chaque individu définit ses propres besoins, et que ce n´est pas un système ou un appareil qui le définit à sa place ; une solution serait d´organiser le recensement des besoins des individus au niveau communal ou des conseils ouvriers, pour conséquemment produire le nécessaire afin de répondre à ces besoins recensés.
le risque de voir un groupe se constituer en classe privilégiée. Les individus qui parviennent à maîtriser le système politique chargé de gérer l´appareil de production forment spontanément la bureaucratie. Prétextant constituer une « avant-garde du prolétariat » mais poursuivant des fins propres (intérêt de classes) et non l´intérêt général, elle utilise le régime à son profit.
Moyens politiques [modifier]
Le passage d´une société non communiste à une société communiste constitue un moment délicat : les moyens divergent selon les tendances existantes au sein du mouvement communiste, néanmoins la période révolutionnaire (avec toutes les conséquences d´une révolution) est une base commune, même si les moyens pour la réaliser ne le sont pas. Des expériences, notamment en Espagne en 1936 dans une période révolutionnaire, dans des collectivités (il existera aux alentours de 3000 collectivités dans toute l´Espagne) aragonaises ou catalanes (et dans d´autres régions), ont effectué des réalisations partiellement communistes (en laissant, et de manières diverses selon la situation de chaque collectivité, aux petits propriétaires, lorsque cela ne gênait en rien les moyens de réaliser la subsistance des collectivités, la liberté de garder leurs biens ou de s´associer ou non aux collectivités).
C´est également sur la façon d´organiser ce passage à une société communiste que les courants se séparent en plusieurs approches :
Le léninisme (incluant le trotskisme), partant de l´idée de Karl Marx que l´État est une machine au service de la classe dominante, conçoit le passage de la société capitaliste à la société communiste comme la destruction de l´appareil d´État de la bourgeoisie dans une révolution mobilisant de larges couches de la population et emmenée par la classe ouvrière, et de la construction d´un Etat ouvrier, au service de la majorité de la population. Cet Etat doit s´approprier les grands moyens de production et organiser l´activité économique en vue de la satisfaction des besoins de la population. Cette période historique, appelée dictature du prolétariat, doit être, selon le mot de Lénine, « un million de fois plus démocratique que n´importe quelle démocratie bourgeoise ». Cette période de transition doit conduire à la constitution d´une société sans classes, dans laquelle l´État sera amené à disparaître, à « s´éteindre » (Engels), afin de conduire au communisme.
Le réformisme s´est développé au sein du mouvement ouvrier avec la croissance et les succès des premiers grands partis ouvriers, à la fin du XIXe siècle. Les réformistes suggéraient la possibilité d´un passage à une société communiste sans recourir à une confrontation violente, par l´acquisition de positions institutionnelles et les nationalisations de pans vitaux de l´économie (transports, énergie…). (Il est à noter que ce réformisme n´a rien à voir avec l´acception actuelle du mot, qui qualifie aujourd´hui des courants visant à « améliorer » le capitalisme, et non à le supprimer.)
L´approche anti-étatique (anarchistes et minorité des marxistes), utilisant les moyens autogestionnaires et révolutionnaires d´appropriation des moyens de production refusant immédiatement la division en classe sociale de gestionnaires/gérés, et réalisant le communisme par les moyens utilisés, sans attendre une transition reportée à demain.
D´autres courants, comme les maoïstes, envisagent la prise du pouvoir comme résultant d´une guérilla paysanne.
Selon Marx, la Commune de Paris (1871), malgré toutes les imperfections qu´elle comportait, a été l´expérience historique la plus proche du communisme, par la mise en place d´un début de démocratie véritable (voir La Guerre civile en France).
Des anarchistes appelleront les associations de travailleurs à se fédérer de manière autonome. Errico Malatesta développe dans le gradualisme révolutionnaire, la nécessité de l´autonomie du mouvement ouvrier, afin d´éviter toute avant-garde éclairée, ou de futurs gouvernements « ouvriers ». L´entr´aide (pour réaliser les moyens à l´émancipation sociale) et la lutte révolutionnaire directe (pour se libérer de l´exploiteur et de ses soutiens) afin de mener à des conditions favorables à la réalisation du communisme. Le communisme est considéré par les anarchistes, selon la situation, comme une économie réalisable aussitôt la révolution entreprise ; des auteurs comme Pierre Kropotkine exposeront des possibilités d´économies communistes, dont la prise au tas, organisé de manière communale.
Idées connexes [modifier]
On doit également citer des valeurs ou idées inventées ou reprises à son compte par le communisme :
La conception matérialiste de l´histoire,
L´entraide et sa variante contemporaine, la solidarité,
Le gradualisme révolutionnaire tendant à réaliser révolutionnairement des conditions favorables à la réalisation du communisme (ainsi que de l´anarchisme),
La prise au tas, comme moyen direct d´organisation du communisme.
Le Communisme dans l´histoire [modifier]
Voir l’article Histoire du Communisme.
Le mot Communisme désigne une idée mais aussi des mouvements politiques, divers et contradictoires, qui militent pour l´avènement d´une société sans classe sociale, sans salariat, sans propriété privée de moyens de production, sans État et sans capitalisme. L´objectif proclamé est la liberté et l´égalité de l´Homme.
On trouve parmi les mouvements politiques qui se revendiquent du communisme aussi bien des anarchistes que des marxistes ou des mouvements de lutte ouvrière.
Les régimes s´étant déclarés « socialistes » ou « vers le communisme » n´ont été au cours de l´histoire que des régimes totalitaires, dictatoriaux et souvent criminels : l´URSS, ses pays satellites, la Chine, Cuba, le Cambodge, l´Albanie, le Vietnam, l´Afghanistan et la Corée du Nord. La doctrine de ces régimes est issue du léninisme, le plus souvent dans sa variante stalinienne. Ces Etats se sont livrés à l´élimination plus ou moins systématique des opposants, et à un contrôle pratiquement absolu de la presse et de la liberté d´expression en général.
Les différentes formes de communisme [modifier]
Le mouvement politique anticapitaliste naît dans les années 1840. Porté par une classe ouvrière démographiquement croissante et pauvre, il se développe plus tard au sein de l´AIT, dont il est l´un des principaux courants. Au lendemain de la défaite de la Commune de Paris en 1871, c´est la scission entre marxistes et anarchistes autour de la question de la méthode pour éliminer la propriété individuelle caractéristique du capitalisme : les marxistes estiment nécessaire une période de transition avec collectivisation des propriétés, sous le contrôle d´État « socialiste » devant dépérir progressivement ; alors que les anarchistes prônent une abolition directe de la propriété, tout en organisant la fédération économique des moyens de production et de consommation. Le mouvement communiste est donc composé à l´origine de deux branches politiques principales : anarchistes communistes et marxistes.
Sur les différents mouvements historiques et/ou politiques ayant appliqué le communisme ou s´étant référencés au communisme (en tant que théorie économique et sociale), et proposant différents moyens (République, Étatisme, fédéralisme, préceptes de la bible, conseillisme, communalisme, syndicalisme, révolutions, spontanéisme, etc.), plus ou moins complémentaires, pour réaliser ce communisme.
communisme primitif, sur le mode d´organisation économique de certaines sociétés primitives ou traditionnelles ;
communisme de Platon (dans son dialogue La République),
communisme chrétien (Bêcheux, la théologie de la libération, etc.),
communisme marxiste (Karl Marx, dictature du prolétariat, lutte des classes, Rosa Luxemburg, Antonio Gramsci, Anton Pannekoek, Karl Korsch, Lenine, Trotsky),
communisme libertaire (Pierre Kropotkine, Errico Malatesta, Prise au tas, Entr´aide, gradualisme révolutionnaire, communalisme libertaire).
Les sociétés présentant des caractéristiques historiquement communistes [modifier]
Le communisme primitif est une société primitive qui aurait existé dans la période préhistorique (toutefois, cette idée est mise en doute par des anthropologues).
Certaines sociétés ayant un environnement hostile qui impose de fait une société d´entraide (Inuits, tribus indiennes des Amériques).
Dans la Russie tsariste, la terre appartenait généralement collectivement à la commune (le village) et elle était redistribuée périodiquement aux familles en fonction de leur taille (voir Anatole Leroy-Beaulieu, L´Empire des Tsars et les Russes, et références citées). C´est exactement le système ayant eu cours pendant la période soviétique pour la redistribution d´appartements (appartenant collectivement à la nation et affectés aux familles selon leurs tailles).
Les premières communautés chrétiennes auraient fonctionné sur un mode communiste (ce dernier point étant contesté par d´autres chrétiens). Des chrétiens interprètent des passages bibliques comme une indication d´idéal communiste (le partage des biens). Au moyen âge, des communautés chrétiennes liées par un idéal religieux mettront leurs biens en commun. Les kibboutzim sont également proches du communisme (collectivisme lié au réseau marchand du reste d´Israël mais avec mise en commun des moyens de production d´ailleurs souvent basés à l´identique sur la structure des sovkhozes soviétiques).
Des collectivités (en Catalogne, en Aragon, etc) lors de la révolution espagnole réaliseront, selon des anarchistes et des marxistes notamment conseillistes, pour certaines d´entre elles un début de communisme libertaire.
La famille, forme sociale présentant des caractéristiques communistes [modifier]
La famille est, selon certains communistes chrétiens, un groupement ayant des aspects communistes (bien qu´une majorité des communistes refusent la famille comme réalité communiste, du fait entre autres de l´héritage).
Quelle bonne idée d´avoir fait un topic sur les différentes Catch Phrases des différents catcheurs ![]()
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René Duprée:
"Bon Ville Bon, Bouvaldier, Rencontier"
rob conway =>Just look at me!
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