Et il y a une différence de taille entre ce monsieur et moi. Lui attend les news tranquille, moi je suis en investigation! Je contacte régulièrement mes sources, je me renseigne moi-même sur la situation, quitte à faire chier certaines personnes comme cet été chez AB car je n´hésitais pas à poser des questions dérangeantes!
Alors que ce sombre personnage, lui, a les infos qui lui tombent directement dans la gueule, comme la mère oiseau qui régurgite pour nourrir son enfant! Ce n´est pas un travail ça, c´est de la vantardise!
Tes menaces tu te les gardes mon cher julien !
La diffamation contre toi, c´est toi qui te la sorts toi même !
Ensuite, moi je ne suis pas banni de plusieurs forums et j´ai pas la réputation de donneur de faux scoops !
De plus, je ne me donne pas le rôle de pseudo journaliste, j´en ai rien à faire, je suis un simple fan qui ce démène depuis des années pour faire partager sa passion et ses connaissances...
Je ne suis pas là pour donner des scoops, mais j´informe les fans de l´évolution des choses car j´ai été contacté pour ça, je ne l´ai pas cherché.
Toi tu essaies, tu t´y prends très mal et tu cris à qui veux t´entendre que tu es journaliste... Tu devrais te contententer d´être courtois envers les gens et d´arrêter de te prendre pour ce que tu n´es pas !
Le pire, c´est qu´en plus tu ose prétendre que tu fais avancer le catch en France alors que tu es plutôt à frein... Tu m´expliqueras aussi comment en enmerdant AB, tu es sois disant parvenu à faire arriver S!D sur NT1... C´est vraiment pathétique, faudrait te faire soigner !
Cet homme est un pseudo-journaliste comme toute l´équipe d´Info-Lutte
En effet, faut avoir fait de longues études pour savoir traduir des pages anglaises en francais
Tout de même, "monsieur qui se la pete" reste comme t´es, tu dira à Jason qu´il me fait délirer en se vantant d´etre fan de catch
J´adore le nombre de fautes en rapport avec le catch dans vos chroniques ... Et ca se dit "journaliste" et "fan de catch" ![]()
1: Ces bannissements remontent aux calendes grecques
2: Le journalisme, ce sont des prises de risques, et non pas de l´attentisme.
3: J´en suis navré, mais le travail que je mène depuis des mois (discussions régulières et très longues avec mes sources), est titanesque. Tout ça je le fais pour qui? Pour le fan lambda! Mes connaissances, je ne les vomis pas et ne m´en vante pas!
4: Comment puis-je freiner la montée du catch en France puisque j´y participe! Ce n´est pas en emmerdant AB que SD est arrivé sur NT1, décidément, tu étends toute ta bétise, ce que j´ai dit, c´est que c´est grâce aux gens ayant prévenu la WWE des conneries d´AB qu´on a désormais SD avec un écart moindre.
Quand on ne sait pas on la ferme
Alors CHUT ! ![]()
Julien_II Posté le 09 décembre 2006 à 23:14:06 1: Ces bannissements remontent aux calendes grecques
----------> Ah ouais ? Pourtant tu viens encore d´être banni récement...
2: Le journalisme, ce sont des prises de risques, et non pas de l´attentisme.
----------> Tu n´es pas journaliste, alors arrêtes de prétendre le contraire... Et JE TE LE REDIS, j´ai pas la prétention d´en être comme toi tu sembles vouloir l´être !
3: J´en suis navré, mais le travail que je mène depuis des mois (discussions régulières et très longues avec mes sources), est titanesque. Tout ça je le fais pour qui? Pour le fan lambda! Mes connaissances, je ne les vomis pas et ne m´en vante pas!
----------> Tu t´en vantes pas ? Pourtant t´es le premier à te dire journaliste... C´est quand même toi qui te surnome Julien The Great nan ? Ensuite, si désinformer les fans c´est les aider, tu as entièrement raison ! Combien de fois tu t´es planté ? Tu as vraiment la mémoire courte ! Ensuite, une fois de plus, on verra bien qui a raison pour la pseudo venue de la WWE en Novembre !
4: Comment puis-je freiner la montée du catch en France puisque j´y participe! Ce n´est pas en emmerdant AB que SD est arrivé sur NT1, décidément, tu étends toute ta bétise, ce que j´ai dit, c´est que c´est grâce aux gens ayant prévenu la WWE des conneries d´AB qu´on a désormais SD avec un écart moindre.
----------> Tu te contredis toi même, d´une tu dis que tu participes à la montée et après tu dis que j´ai mal compris... Mdr ! Si tu crois que c´est en dénonçant les gens que ça fait avancer les choses...
Quand on ne sait pas on la ferme
----------> Effectivement, c´est un conseil que tu devrais t´appliquer à toi même ! Et j´ajouterais que j´en sais certainement plus que toi et que jusqu´à maintenant je ne me suis pas planté, contrairement à toi...
En conclusion, arrêtes de te voiler la face, acceptes tes erreurs et arrêtes de te la pêter en te disant être journaliste.
Ah aussi, apprends à relire, car en ce qui concerne AB et S!D, je n´ai jamais dit que c´est en enmerdant AB que tu avais fait venir S!D sur NT1... J´ai seulement dis que qlq1 qui leur cassait les couilles au téléphone pour savoir le pourquoi du comment ne devait pas être en position pour en plus leur faire acquérir une émission de la WWE !
belle leçon stonecold016 c´est vrai que toi tu t´es encore pas planté alors que JTG...
JTG= voyant ki li dan lé pome de la mains é ki réécri tou sur internet
Charme des prunelles, tourment des coeurs, lumière de l’esprit, je ne baise point la poussière de vos pieds, parce que vous ne marchez guère, ou que vous marchez sur des tapis d’Iran ou sur des roses. Je vous offre la traduction d’un livre d’un ancien sage qui, ayant le bonheur de n’avoir rien à faire, eut celui de s’amuser à écrire l’histoire de Zadig, ouvrage qui dit plus qu’il ne semble dire. Je vous prie de le lire et d’en juger; car, quoique vous soyez dans le printemps de votre vie, quoique tous les plaisirs vous cherchent, quoique vous soyez belle, et que vos talents ajoutent à votre beauté; quoiqu’on vous loue du soir au matin, et que, par toutes ces raisons, vous soyez en droit de n’avoir pas le sens commun, cependant vous avez l’esprit très sage et le goût très fin, et je vous ai entendue raisonner mieux que de vieux derviches à longue barbe et à bonnet pointu. Vous êtes discrète et vous n’êtes point défiante; vous êtes douce sans être faible; vous êtes bienfaisante avec discernement; vous aimez vos amis, et vous ne vous faites point d’ennemis. Votre esprit n’emprunte jamais ses agréments des traits de la médisance; vous ne dites de mal ni n’en faites, malgré la prodigieuse facilité que vous y auriez. Enfin votre âme m’a toujours paru pure comme votre beauté. Vous avez même un petit fonds de philosophie qui m’a fait croire que vous prendriez plus de goût qu’une autre à cet ouvrage d’un sage.
Il fut écrit d’abord en ancien chaldéen, que ni vous ni moi n’entendons. On le traduisit en arabe, pour amuser le célèbre sultan Ouloug-beb. C’était du temps où les Arabes et les Persans commençaient à écrire des Mille et une nuits, des Mille et un jours, etc. Ouloug aimait mieux la lecture de Zadig; mais les sultanes aimaient mieux les Mille et un. « Comment pouvez-vous préférer, leur disait le sage Ouloug, des contes qui sont sans raison, et qui ne signifient rien? C’est précisément pour cela que nous les aimons, » répondaient les sultanes.
Je me flatte que vous ne leur ressemblerez pas, et que vous serez un vrai Ouloug. J’espère même que, quand vous serez lasse des conversations générales, qui ressemblent assez aux Mille et un, à cela près qu’elles sont moins amusantes, je pourrai trouver une minute pour avoir l’honneur de vous parler raison. Si vous aviez été Thalestris du temps de Scander, fils de Philippe; si vous aviez été la reine de Sabée du temps de Soleiman, c’eussent été ces rois qui auraient fait le voyage.
Je prie les vertus célestes que vos plaisirs soient sans mélange, votre beauté durable, et votre bonheur sans fin.
CHAP. I. — Le borgne.
Du temps du roi Moabdar, il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l’éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n’affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu’avec beaucoup d’esprit il n’insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si rompus, si tumultueux, à ces médisances téméraires, à ces décisions ignorantes, à ces turlupinades grossières, à ce vain bruit de paroles qu’on appelait conversation dans Babylone. Il avait appris dans le premier livre de Zoroastre, que l’amour-propre est un ballon gonflé de vent, dont il sort des tempêtes quand on lui a fait une piqûre. Zadig surtout ne se vantait pas de mépriser les femmes et de les subjuguer. Il était généreux; il ne craignait point d’obliger des ingrats, suivant ce grand précepte de Zoroastre: Quand tu manges, donne à manger aux chiens, dussent-ils te mordre. Il était aussi sage qu’on peut l’être; car il cherchait à vivre avec des sages. Instruit dans les sciences des anciens Chaldéens, il n’ignorait pas les principes physiques de la nature, tels qu’on les connaissait alors, et savait de la métaphysique ce qu’on en a su dans tous les âges, c’est-à-dire fort peu de chose. Il était fermement persuadé que l’année était de trois cent soixante et cinq jours et un quart, malgré la nouvelle philosophie de son temps, et que le soleil était au centre du monde; et quand les principaux mages lui disaient, avec une hauteur insultante, qu’il avait de mauvais sentiments, et que c’était être ennemi de l’État que de croire que le soleil tournait sur lui-même, et que l’année avait douze mois, il se taisait sans colère et sans dédain.
Zadig, avec de grandes richesses, et par conséquent avec des amis, ayant de la santé, une figure aimable, un esprit juste et modéré, un coeur sincère et noble, crut qu’il pouvait être heureux. Il devait se marier à Sémire, que sa beauté, sa naissance et sa fortune rendaient le premier parti de Babylone. Il avait pour elle un attachement solide et vertueux, et Sémire l’aimait avec passion. Ils touchaient au moment fortuné qui allait les unir, lorsque, se promenant ensemble vers une porte de Babylone, sous les palmiers qui ornaient le rivage de l’Euphrate, ils virent venir à eux des hommes armés de sabres et de flèches. C’étaient les satellites du jeune Orcan, neveu d’un ministre, à qui les courtisans de son oncle avaient fait accroire que tout lui était permis. Il n’avait aucune des grâces ni des vertus le zadig; mais, croyant valoir beaucoup mieux, il était désespéré de n’être pas préféré. Cette jalousie, qui ne venait que de sa vanité, lui fit penser qu’il aimait éperdument Sémire. Il voulait l’enlever. Les ravisseurs la saisirent, et dans les emportements de leur violence ils la blessèrent, et firent couler le sang d’une personne dont la vue aurait attendri les tigres du mont Imaüs. Elle perçait le ciel de ses plaintes. Elle s’écriait: « Mon cher époux! on m’arrache à ce que j’adore. » Elle n’était point occupée de son danger; elle ne pensait qu’à son cher Zadig. Celui-ci, dans le même temps, la défendait avec toute la force que donnent la valeur et l’amour. Aidé seulement de deux esclaves, il mit les ravisseurs en fuite, et ramena chez elle Sémire évanouie et sanglante, qui en ouvrant les yeux vit son libérateur. Elle lui dit.: « O zadig! je vous aimais comme mon époux, je vous aime comme celui à qui je dois l’honneur et la vie. » Jamais il n’y eut un coeur plus pénétré que celui de Sémire; jamais bouche plus ravissante n’exprima des sentiments plus touchants par ces paroles de feu qu’inspirent le sentiment du plus grand des bienfaits et le transport le plus tendre de l’amour le plus légitime. Sa blessure était légère; elle guérit bientôt. Zadig était blessé plus dangereusement; un coup de flèche reçu près de l’oeil lui avait fait une plaie profonde. Sémire ne demandait aux dieux que la guérison de son amant. Ses yeux étaient nuit et jour baignés de larmes: elle attendait le moment où ceux de Zadig pourraient jouir de ses regards; mais un abcès survenu à l’oeil blessé fit tout craindre. On envoya jusqu’à Memphis chercher le grand médecin Hermès, qui vint avec un nombreux cortège. Il visita le malade et déclara qu’il perdrait l’oeil; il prédit même le jour et l’heure où ce funeste accident devait arriver. « Si c’eût été l’oeil droit, dit-il, je l’aurais guéri; mais les plaies de l’oeil gauche sont incurables. » Tout Babylone, en plaignant la destinée de Zadig, admira la profondeur de la science d’Hermès. Deux jours après l’abcès perça de lui-même; Zadig fut guéri parfaitement. Hermès écrivit un livre où il lui prouva qu’il n’avait pas dû guérir. Zadig ne le lut point; mais, dès qu’il put sortir, il se prépara à rendre visite à celle qui faisait l’espérance du bonheur de sa vie, et pour qui seule il voulait avoir des yeux. Sémire était à la campagne depuis trois jours. Il apprit en chemin que cette belle dame, ayant déclaré hautement qu’elle avait une aversion insurmontable pour les borgnes, venait de se marier à Orcan la nuit même. A cette nouvelle il tomba sans connaissance; sa douleur le mit au bord du tombeau; il fut longtemps malade, mais enfin la raison l’emporta sur son affliction; et l’atrocité de ce qu’il éprouvait servit même à le consoler.
« Puisque j’ai essuyé, dit-il, un si cruel caprice d’une fille élevée à la cour, il faut que j’épouse une citoyenne. Il choisit Azora, la plus sage et la mieux née de la ville; il l’épousa et vécut un mois avec elle dans les douceurs de l’union la plus tendre. Seulement il remarquait en elle un peu de légèreté, et beaucoup de penchant à trouver toujours que les jeunes gens les mieux faits étaient ceux qui avaient le plus d’esprit et de vertu.
CHAP. II.— Le nez (b).
Un jour Azora revint d’une promenade, tout en colère, et faisant de grandes exclamations. « Qu’avez-vous, lui dit-il, ma chère épouse? qui vous peut mettre ainsi hors de vous-même? — Hélas! dit-elle, vous seriez indigné comme moi, si vous aviez vu le spectacle dont je viens d’être témoin. J’ai été consoler la jeune veuve Cosrou, qui vient d’élever, depuis deux jours, un tombeau à son jeune époux auprès du ruisseau qui borde cette prairie. Elle a promis aux dieux, dans sa douleur, de demeurer auprès de ce tombeau tant que l’eau de ce ruisseau coulerait auprès. — Eh bien! dit Zadig, voilà une femme estimable qui aimait véritablement son mari! — Ah! reprit Azora, si vous saviez à quoi elle s’occupait quand je lui ai rendu visite! — A quoi donc, belle Azora? — Elle faisait détourner le ruisseau. » Azora se répandit en des invectives si longues, éclata en reproches si violents contre la jeune veuve, que ce faste de vertu ne plut pas à Zadig.
Il avait un ami, nommé Cador, qui était un de ces jeunes gens à qui sa femme trouvait plus de probité et de mérite qu’aux autres: il le mit dans sa confidence, et s’assura, autant qu’il le pouvait, de sa fidélité par un présent considérable. Azora, ayant passé deux jours chez une de ses amies à la campagne, revint le troisième jour à la maison. Des domestiques en pleurs lui annoncèrent que son mari était mort subitement, la nuit même, qu’on n’avait pas osé lui porter cette funeste nouvelle, et qu’on venait d’ensevelir Zadig dans le tombeau de ses pères, au bout du jardin. Elle pleura, s’arracha les cheveux, et jura de mourir. Le soir, Cador lui demanda la permission de lui parler, et ils pleurèrent tous deux. Le lendemain ils pleurèrent moins, et dînèrent ensemble. Cador lui confia que son ami lui avait laissé la plus grande partie de son bien, et lui fit entendre qu’il mettrait son bonheur à partager sa fortune avec elle. La dame pleura, se fâcha, s’adoucit; le souper fut plus long que le dîner; on se parla avec plus de confiance. Azora fit l’éloge du défunt; mais elle avoua qu’il avait des défauts dont Cador était exempt.
Au milieu du souper, Cador se plaignit d’un mal de rate violent; la dame, inquiète et empressée, fit apporter toutes les essences dont elle se parfumait, pour essayer s’il n’y en avait pas quelqu’une qui fût bonne pour le mal de rate; elle regretta beaucoup que le grand Hermès ne fût pas encore à Babylone; elle daigna même toucher le côté où Cador sentait de si vives douleurs. « Êtes-vous sujet à cette cruelle maladie? lui dit-elle avec compassion. — Elle me met quelquefois au bord du tombeau, lui répondit Cador, et il n’y a qu’un seul remède qui puisse me soulager: c’est de m’appliquer sur le côté le nez d’un homme qui soit mort la veille. — Voilà un étrange remède, dit Azora. — Pas plus étrange, répondit-il, que les sachets du sieur Arnoult(1) contre l’apoplexie. » Cette raison, jointe à l’extrême mérite du jeune homme, détermina enfin la dame. « Après tout, dit-elle, quand mon mari passera du monde d’hier dans le monde du lendemain sur le pont Tchinavar, l’ange Asrael lui accordera-t-il moins le passage parce que son nez sera un peu moins long dans la seconde vie que dans la première? » Elle prit donc un rasoir; elle alla au tombeau de son époux, l’arrosa de ses larmes, et s’approcha pour couper le nez à Zadig, qu’elle trouva tout étendu dans la tombe. Zadig se relève en tenant son nez d’une main, et arrêtant le rasoir de l’autre. « Madame, lui dit-il, ne criez plus tant contre la jeune Cosrou; le projet de me couper le nez vaut bien celui de détourner un ruisseau. »
CHAP. III. — Le chien et le cheval
Zadig éprouva que le premier mois du mariage, comme il est écrit dans le livre du Zend, est la lune du miel, et que le second est la lune de l’absinthe. Il fut quelque temps après obligé de répudier Azora, qui était devenue trop difficile à vivre, et il chercha son bonheur dans l’étude de la nature. « Rien n’est plus heureux, disait-il, qu’un philosophe qui lit dans ce grand livre que Dieu a mis sous nos yeux. Les vérités qu’il découvre sont à lui: il nourrit et il élève son âme, il vit tranquille; il ne craint rien des hommes, et sa tendre épouse ne vient point lui couper le nez. »
Plein de ces idées, il se retira dans une maison de campagne sur les bords de l’Euphrate. Là, il ne s’occupait pas à calculer combien de pouces d’eau coulaient en une seconde sous les arches d’un pont, ou s’il tombait une ligne cube de pluie dans le mois de la souris plus que dans le mois du mouton. Il n’imaginait point de faire de la soie avec des toiles d’araignée, ni de la porcelaine avec des bouteilles cassées; mais il étudia surtout les propriétés des animaux et des plantes, et il acquit bientôt une sagacité qui lui découvrait mille différences où les autres hommes ne voient rien que d’uniforme.
Vis-à-vis sa maison demeurait Arimaze, personnage dont la méchante âme était peinte sur sa grossière physionomie. Il était rongé de fiel et bouffi d’orgueil, et pour comble, c’était un bel esprit ennuyeux. N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire. sur son passage, et lui dit tout haut que ses vers ne valaient rien. Zadig ne se piquait pas d’être bon poète; mais il était au désespoir d’être condamné comme criminel de lèse-majesté, et de voir qu’on retînt en prison une belle dame et deux amis pour un crime qu’il n’avait pas fait. On ne lui permit pas de parler, parce que ses tablettes parlaient. Telle était la loi de Babylone. On le fit donc aller au supplice à travers une foule de curieux dont aucun n’osait le plaindre, et qui se précipitaient pour examiner son visage, et pour voir s’il mourrait avec bonne grâce. Ses parents seulement étaient affligés; car ils n’héritaient pas. Les trois quarts de son bien étaient confisqués au profit du roi, et l’autre quart au profit de l’Envieux.
Dans le temps qu’il se préparait à la mort, le perroquet du roi s’envola de son balcon, et s’abattit, dans le jardin de Zadig, sur un buisson de roses. Une pêche y avait été portée d’un arbre voisin par le vent; elle était tombée sur un morceau de tablette à écrire, auquel elle s’était collée. L’oiseau enleva la pêche et la tablette, et les porta sur les genoux du monarque. Le prince curieux y lut des mots qui ne formaient aucun sens, et qui paraissaient des fins de vers. Il aimait la poésie (et il y a toujours de la ressource avec les princes qui aiment les vers): l’aventure de son perroquet le fit rêver. La reine, qui se souvenait de ce qui avait été écrit sur une pièce de la tablette de Zadig, se la fit apporter.
On confronta les deux morceaux, qui s’ajustaient ensemble parfaitement; on lut alors les vers tels que Zadig les avait faits ![]()
Le temps arriva où l’on célébrait une grande fête qui revenait tous les cinq ans. C’était la coutume, à Babylone, de déclarer solennellement, au bout de cinq années, celui des citoyens qui avait fait l’action la plus généreuse. Les grands et les mages étaient les juges. Le premier satrape, chargé du soin de la ville, exposait les plus belles actions qui s’étaient passées sous son gouvernement. On allait aux voix: le roi prononçait le jugement. On venait à cette solennité des extrémités de la terre. Le vainqueur recevait des mains du monarque une coupe d’or garnie de pierreries, et le roi lui disait ces paroles: « Recevez ce prix de la générosité. et puissent les dieux me donner beaucoup de sujets qui vous ressemblent! »
Il présenta d’abord un juge qui. ayant fait perdre un procès considérable à un citoyen, par une méprise dont il n’était pas même responsable, lui avait donné tout son bien, qui était la valeur de ce que l’autre avait perdu (
Ensuite il fit paraître un soldat qui, dans la guerre d’Hyrcanie, avait donné encore un plus grand exemple de générosité. Des soldats ennemis lui enlevaient sa maîtresse, et il la défendait contre eux; on vint lui dire que d’autres Hyrcaniens enlevaient sa mère à quelques pas de là: il quitta en pleurant sa maîtresse, et courut délivrer sa mère; il retourna ensuite vers celle qu’il aimait, et la trouva expirante. Il voulut se tuer; sa mère lui remontra qu’elle n’avait que lui pour tout secours, et il eut le courage de souffrir la vie.
Les juges penchaient pour ce soldat. Le roi prit la parole, et dit: « Son action et celle des autres sont belles, mais elles ne m’étonnent point: hier Zadig en a fait une qui m’a étonné. J’avais disgracié, depuis quelques jours, mon ministre et mon favori Coreb. Je me plaignais de lui avec violence, et tous mes courtisans m’assuraient que j’étais trop doux; c’était à qui me dirait le plus de mal de Coreb. Je demande à Zadig ce qu’il en pensait, et il osa en dire du bien. J’avoue que j’ai vu, dans nos histoires, des exemples qu’on a payé de son bien une erreur, qu’on a cédé sa maîtresse, qu’on a préféré une mère à l’objet de son amour, mais je n’ai jamais vu qu’un courtisan ait parlé avantageusement d’un ministre disgracié contre qui son souverain était en colère. Je donne vingt mille pièces d’or à chacun de ceux dont on vient de réciter les actions généreuses, mais je donne la coupe à Zadig.
— Sire, lui dit-il, c’est Votre Majesté seule qui mérite la coupe: elle qui a fait l’action la plus inouïe, puisque, étant roi, vous ne vous êtes point fâché contre votre esclave, lorsqu’il contredisait votre passion. » On admira le roi et Zadig. Le juge qui avait donné son bien, l’amant qui avait marié sa maîtresse à son ami, le soldat qui avait préféré le salut de sa mère à celui de sa maîtresse, reçurent les présents du monarque: ils virent leurs noms écrits dans le livre des généreux; Zadig eut la coupe. Le roi acquit la réputation d’un bon prince, qu’il ne garda pas longtemps. Ce jour fut consacré par des fêtes plus longue que la loi ne le portait. La mémoire s’en conserve encore dans l’Asie.
Précisément dans le même temps, par une bizarrerie ordinaire de la fortune, le plus beau cheval de l’écurie du roi s’était échappé des mains d’un palefrenier dans les plaines de Babylone. Le grand veneur et tous les autres officiers couraient après lui avec autant d’inquiétude que le premier eunuque après la elle avait fait des petits il y a peu de jours D’autres traces en un sens différent, qui paraissaient toujours avoir rasé la surface du sable à côté des pattes de devant, m’ont appris qu’elle avait les oreilles; très longues; et comme j’ai remarqué que le sable était toujours moins creusé par une patte que par les trois autres, j ai compris que la chienne de notre auguste reine était un peu boiteuse, si je l’ose dire. »
« A l’égard du cheval du roi des rois, vous saurez que, me promenant dans les routes de ce bois, j’ai aperçu les marques des fers d’un cheval; elles étaient toutes à égale distance. « Voilà, ai-je dit, un cheval qui a un galop parfait. » La poussière des arbres, dans une route étroite qui n’a que sept pieds de large, était un peu enlevée à droite et à gauche, à trois pieds et demi du milieu de la route. « Ce cheval, ai je dit, a une queue de trois pieds et demi, qui, par ses mouvements de droite et de gauche, a balayé cette poussière. » J’ai vu sous les arbres qui formaient un berceau de cinq pieds de haut, les feuilles des branches nouvellement tombées; et j’ai connu que ce cheval y avait touché, et qu’ainsi il avait cinq pieds de haut. Quant à son mors, il doit être d’or à vingt-trois carats; car il en a frotté les bossettes contre une pierre de touche, et dont j’ai fait l’essai. J’ai jugé enfin par les marques que ses fers ont laissées sur des cailloux d’une autre espèce, qu’il était ferré d’argent à onze deniers de fin. »
Tous les juges admirèrent le profond et subtil discernement de Zadig; la nouvelle en vint jusqu’au roi et à la reine. On ne parlait que de Zadig dans les antichambres, dans la chambre et dans le cabinet; et quoique plusieurs mages opinassent qu’on devait le brûler comme sorcier, le roi ordonna qu’on lui rendit l’amende des quatre cents once d’or à laquelle il avait été condamné. Le greffier, les huissiers, les procureurs vinrent chez lui en grand appareil lui rapporter ses quatre cents onces; ils en retinrent seulement trois cent quatre-vingt-dix-huit pour les frais de justice, et leurs valets demandèrent des honoraires.
Zadig vit combien il était dangereux quelquefois d’être trop savant et se promit bien, à la première occasion, de ne point dire ce qu’il avait vu.
Cette occasion se trouva bientôt. Un prisonnier d’État s’échappa; il passa sous les fenêtres de sa maison. On interrogea zadig, il ne répondit rien; mais on lui prouva qu’il avait regardé par la fenêtre. Il fut condamné pour ce crime à cinq cents onces d’or, et il remercia ses juges de leur indulgence, selon la coutume de Babylone.
« Grand Dieu! dit-il en lui-même, qu’on est à plaindre quand on se promène dans un bois où la chienne de la reine et le cheval du roi ont passé! qu’il est dangereux de se mettre à la fenêtre! et qu’il est difficile d’être heureux dans cette vie!
Un savant qui avait composé treize volumes sur les propriétés du griffon, et qui de plus était grand théurgite, se hâta d’aller accuser Zadig devant un archimage nommé Yébor(2), le plus sot des Chaldéens et partant le plus fanatique. Cet homme aurait fait empaler Zadig pour la plus grande gloire du soleil, et en aurait récité le bréviaire de Zoroastre d’un ton plus satisfait. L’ami Cador (un ami vaut mieux que cent prêtres) alla trouver le vieux Yébor, et lui dit:
« Vivent le soleil et les griffons! gardez-vous bien de punir Zadig: c’est un saint; il a des griffons dans sa basse-cour, et il n’en mange point; et son accusateur est un hérétique qui ose soutenir que les lapins ont le pied fendu, et ne sont point immondes. — Eh bien! dit Yébor en branlant sa tête chauve, il faut empaler Zadig pour avoir mal pensé des griffons, et l’autre pour avoir mal parlé des lapins. » Cador apaisa l’affaire par le moyen d’une fille d’honneur à laquelle il avait fait un enfant, et qui avait beaucoup de crédit dans le collège des mages. Personne ne fut empalé; de quoi plusieurs docteurs murmurèrent et en présagèrent la décadence de Babylone. Zadig s’écria: « A quoi tient le bonheur! tout me persécute dans ce monde, jusqu’aux êtres qui n’existent pas. » Il maudit les savants et ne voulut plus vivre qu’en bonne compagnie.
Il rassemblait chez lui les plus honnêtes gens de Babylone, et les dames les plus aimables; il donnait des soupers délicats, souvent précédés de concerts, et animés par des conversations charmantes dont il avait su bannir l’empressement de montrer de l’esprit, qui est la plus sûre manière de n’en point avoir et de gâter la société la plus brillante. Ni le choix de ses amis, ni celui des mets, n’étaient faits par la vanité; car en tout il préférait l’être au paraître, et par là il s’attirait la considération véritable à laquelle il ne prétendait pas.
Vis-à-vis sa maison demeurait Arimaze, personnage dont la méchante âme était peinte sur sa grossière physionomie. Il était rongé de fiel et bouffi d’orgueil, et pour comble, c’était un bel esprit ennuyeux. N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire. Tout riche qu’il était, il avait de la peine à rassembler chez lui des flatteurs. Le bruit des chars qui entraient le soir chez Zadig l’importunait, le bruit de ses louanges l’irritait davantage. Il allait quelquefois chez Zadig, et se mettait à table sans être prié: il y corrompait toute la joie de la société, comme on dit que les Harpies infectent les viandes qu’elles touchent. Il lui arriva un jour de vouloir donner une fête à une dame qui, au lieu de la recevoir, alla souper chez Zadig. Un autre jour, causant avec lui dans le palais, ils abordèrent un ministre qui pria Zadig à souper, et ne pria point Arimaze. Les plus implacables haines n’ont pas souvent les fondements plus importants. Cet homme, qu’on appelait l’Envieux dans Babylone, voulut perdre Zadig, parce qu’on l’appelait l’Heureux. L’occasion de faire du mal se trouve cent fois par jour, et celle de faire du bien, une fois dans l’année, comme dit Zoroastre.
Il présenta d’abord un juge qui. ayant fait perdre un procès considérable à un citoyen, par une méprise dont il n’était pas même responsable, lui avait donné tout son bien, qui était la valeur de ce que l’autre avait perdu
A partir de maintenant, je ne répondrai plus à quelconque attaque, puisque ceux qui se permettent de me critiquer sont de simples lecteurs inactifs et guidés par certaines personnes malfaisantes, alors que moi, je suis actif, je fais ce qu´on appelle du journalisme
Traduire des news de site de lutte américains, c´est du journalisme ? ![]()
Arrêtes ta diffamation aussi de ton côté... Et quand tu passeras 800 heures par an à réaliser un site internet, on en repparlera... Parceque 800H c´est loin d´être inactif !
Et ce que tu fais, une fois de plus, ce n´est pas du journalisme, arrêtes de vouloir te donner ce rôle !
On se lèvera tous les jours à dix heures du matin. A ce moment, les quatre fouteurs qui n´auront pas été de service pendant la nuit viendront rendre visite aux amis et amèneront chacun avec eux un petit garçon; ils passeront successivement d´une chambre à l´autre. Eux agiront au gré et aux désirs des amis, mais dans les commencements les petits garçons qu´ils amèneront ne seront que pour la perspective, car il est décidé et arrangé que les huit pucelages des cons des jeunes filles ne seront enlevés que dans le mois de décembre, et ceux de leurs culs, ainsi que deux des culs des huit jeunes garçons, ne le seront que dans le cours de janvier, et cela afin de laisser irriter la volupté par l´accroissement d´un désir sans cesse enflammé et jamais satisfait, état qui doit nécessairement conduire à une certaine fureur lubrique que les amis travaillent à provoquer comme une des situations les plus délicieuses de la lubricité.
A onze heures, les amis se rendront dans l´appartement des jeunes filles. C´est là que sera servi le déjeuner, consistant en chocolat ou en rôties au vin d´Espagne, ou autres confortatifs restaurants. Ce déjeuner sera servi par les huit filles nues, aidées des deux vieilles Marie et Louison, que l´on affecte au sérail des filles, les deux autres devant l´être à celui des garçons. Si les amis ont envie de commettre des impudicités avec les filles pendant ce déjeuner, avant ou après, elles s´y prêteront avec la résignation qui leur est enjointe et à laquelle elles ne manqueraient pas sans une dure punition. Mais on convient qu´il ne sera point fait de parties secrètes et particulières à ce moment-là, et que si l´on veut paillarder un instant, ce sera entre soi et devant tout ce qui assistera au déjeuner. Les filles auront pour coutume générale de se mettre toujours à genoux chaque fois qu´elles verront ou rencontreront un ami, et elles y resteront jusqu´à ce qu´on leur dise de se relever. Elles seules, les épouses et les vieilles seront soumises à ces lois. On en dispense tout le reste, mais tout le monde sera tenu à n´appeler jamais que monseigneur chacun des amis.
Avant de sortir de la chambre des filles, celui des amis chargé de la tenue du mois (l´intention étant que chaque mois un ami ait le détail de tout et que chacun y passe à son tour dans l´ordre suivant, savoir: Durcet pendant novembre, l´évêque pendant décembre, le président pendant janvier et le duc pendant février), celui donc des amis qui sera de mois, avant de sortir de l´appartement des filles, les examinera toutes les unes après es autres, pour voir si elles sont dans l´état où il leur aura été enjoint de se tenir, ce qui sera signifié chaque matin aux vieilles et réglé sur le besoin que l´on aura de les tenir en tel ou tel état. Comme il est sévèrement défendu d´aller à la garde-robe ailleurs que dans la chapelle, qui a été arrangée et destinée pour cela, et défendu d´y aller sans une permission particulière, laquelle est souvent refusée, et pour cause, l´ami qui sera de mois examinera avec soin, sitôt après le déjeuner, toutes les garde-robes particulières des filles, et dans l´un ou l´autre cas de contravention aux deux objets ci-dessus désignés, la délinquante sera condamnée à peine afflictive.
On passera de là dans l´appartement des garçons, afin d´y faire les mêmes visites et de condamner également les délinquants à peine capitale. Les quatre petits garçons qui n´auront point été le matin chez les amis les recevront cette fois-là, quand ils viendront dans leur chambre, et ils se déculotteront devant eux; les quatre autres se tiendront debout sans rien faire et attendront les ordres qui leur seront donnés. Messieurs paillarderont ou non avec ces quatre qu´ils n´auront point encore vus de la journée, mais ce qu´ils feront sera en public: point de tête-à-tête à ces heures-là. A une heure, ceux ou celles des filles ou des garçons, tant grands que petits, qui auront obtenu la permission d´aller à des besoins pressés, c´est-à-dire aux gros (et cette permission ne s´accordera jamais que très difficilement et à un tiers au plus des sujets), ceux-là, dis je, se rendront à la chapelle où tout a été artistement disposé pour les voluptés analogues à ce genre-là. Ils y trouveront les quatre amis qui les attendront jusqu´à deux heures, et jamais plus tard, et qui les disposeront, comme ils le jugeront convenable aux voluptés de ce genre qu´ils auront envie de se passer. De deux à trois, on servira les deux premières tables qui dîneront à la même heure, l´une dans le grand appartement des filles, l´autre dans celui des petits garçons. Ce seront les trois servantes de la cuisine qui serviront ces deux tables. La première sera composée des huit petites filles et des quatre vieilles; la seconde des quatre épouses, des huit petits garçons et des quatre historiennes. Pendant ce dîner, messieurs se rendront dans le salon de compagnie où ils jaseront ensemble jusqu´à trois heures. Peu avant cette heure, les huit fouteurs paraîtront dans cette salle le plus ajustés et le plus parés qu´il se pourra. A trois heures on servira le dîner des maîtres, et les huit fouteurs seront les seuls qui jouiront de l´honneur d´y être admis. Ce dîner sera servi par les quatre épouses toutes nues, aidées des quatre vieilles vêtues en magiciennes. Ce seront elles qui sortiront les plats des tours où les servantes les apporteront en dehors et qui les remettront aux épouses qui les poseront sur la table. Les huit fouteurs, pendant le repas, pourront commettre sur les corps nus des épouses tous les attouchements qu´ils voudront, sans que celles-ci puissent ou s´y refuser ou s´en défendre; ils pourront même aller jusqu´aux insultes et s´en faire servir la verge haute, en les apostrophant de toutes les invectives que bon leur semblera.
On sortira de table à cinq heures. Alors, les quatre amis seulement (les fouteurs se retireront jusqu´à l´heure de l´assemblée générale), les quatre amis, dis-je, passeront dans le salon, où de petits garçons et deux petites filles, qui se varieront tous les jours, leur serviront nus du café et des liqueurs. Ce ne sera point encore là le moment où l´on pourra se permettre des voluptés qui puissent énerver; il faudra encore s´en tenir au simple badinage. Un peu avant six heures, les quatre enfants qui viendront de servir se retireront pour aller s´habiller promptement. A six heures précises, messieurs passeront dans le grand cabinet destiné aux narrations et qui a été dépeint plus haut. Ils se placeront chacun dans leurs niches, et tel sera l´ordre observé pour le reste: sur le trône dont on a parlé sera l´historienne; les gradins du bas de son trône seront garnis de seize enfants, arrangés de manière à ce que quatre, c´est-à-dire deux filles et deux garçons, se trouvent faire face à une des niches; ainsi de suite, chaque niche aura un pareil quatrain vis-à-vis d´elle: ce quatrain sera spécialement affecté à la niche devant laquelle il sera, sans que la niche d´à côté puisse former des prétentions sur lui; et ces quatrains seront diversifiés tous les jours, jamais la même niche n´aura le même. Chaque enfant du quatrain aura une chaîne de fleurs artificielles au bras qui répondra dans la niche, en sorte que, lorsque le propriétaire de la niche voudra tel ou tel enfant de son quatrain, il n´aura qu´à tirer à lui la guirlande, et l´enfant accourra se jeter vers lui. Au-dessus du quatrain, sera une vieille attachée au quatrain, et aux ordres du chef de la niche de ce quatrain. Les trois historiennes qui ne seront point de mois seront assises sur une banquette, au pied du trône, sans être affectées à rien, et néanmoins aux ordres de tout le monde. Les quatre fouteurs qui seront destinés à passer la nuit avec les amis pourront s´abstenir de l´assemblée; ils seront dans leurs chambres occupés à se préparer à cette nuit qui demande toujours des exploits. A l´égard des quatre autres, ils seront chacun aux pieds d´un des amis dans leurs niches, sur le sofa desquelles sera placé l´ami à côté d´une des épouses à tour de rôle. Cette épouse sera toujours nue; le fouteur sera en gilet et caleçon de taffetas couleur de rose; l´historienne de mois sera vêtue en courtisane élégante ainsi que ses trois compagnes; et les petits garçons et les petites filles des quatrains seront toujours différemment et élégamment costumés, un quatrain à l´asiatique, un à l´espagnole, un autre à la turque, un quatrième à la grecque, et le lendemain autre chose, mais tous ces vêtements seront de taffetas et de gaze: jamais le bas du corps ne sera serré par rien et une épingle détachée suffira pour les mettre nus. A l´égard des vieilles, elles seront alternativement en soeurs grises, en religieuses, en fées, en magiciennes et quelquefois en veuves. Les portes des cabinets attenant les niches seront toujours entrouvertes, et le cabinet, très échauffé par des poêles de communication, garni de tous les meubles nécessaires aux différentes débauches. Quatre bougies brûleront dans chacun de ces cabinets et cinquante dans le salon. A six heures précises, l´historienne commencera sa narration, que les amis pourront interrompre à tous les instants que bon leur semblera. Cette narration dure jusqu´à dix heures du soir et pendant ce temps-là, comme son objet est d´enflammer l´imagination, toutes les lubricités seront permises, excepté néanmoins celles qui porteraient atteinte à l´ordre de l´arrangement pris pour les déflorations lequel sera toujours exactement conservé. Mais on fera du reste tout ce qu´on voudra avec son fouteur, l´épouse, le quatrain et la vieille du quatrain, et même avec les historiennes, si la fantaisie en prend, et cela, ou dans sa niche, ou dans le cabinet qui en dépend. La narration sera suspendue tant que dureront les plaisirs de celui dont le besoins l´interrompent, et on la reprendra quand il aura fini.
A dix heures, on servira le souper. Les épouses, les historiennes et les huit petites filles iront promptement souper entre elles et à part; jamais les femmes n´étant admises au souper des hommes, et les amis souperont avec les quatre fouteurs qui ne seront pas du service de nuit et quatre petits garçons. Les quatre autres serviront, aidés des vieilles. En sortant du souper, on passera dans le salon d´assemblée pour la célébration de ce qu´on appelle les orgies. Là, tout le monde se retrouvera, et ceux qui auront soupé à part, et ceux qui auront soupé avec les amis, mais toujours excepté les quatre fouteurs du service de nuit. Le salon sera singulièrement échauffé et éclairé par des lustres. Là, tout sera nu: historiennes, épouses, jeunes filles, jeunes garçons, vieilles, fouteurs, amis, tout sera pêle-mêle, tout sera vautré sur des carreaux, par terre, et, à l´exemple des animaux, on changera, on se mêlera, on incestera, on adultérera, on sodomisera et, toujours excepté les déflorations, on se livrera à tous les excès et à toutes les débauches qui pourront le mieux échauffer les têtes. Quand ces déflorations devront se faire, tel sera le moment où l´on y procédera, et une fois qu´un enfant sera défloré, on pourra jouir de lui, quand et de quelle manière que l´on le voudra. A deux heures précises du matin, les orgies cesseront. Les quatre fouteurs destinés au service de nuit viendront dans d´élégants déshabillés chercher chacun l´ami avec lequel il devra coucher, lequel amènera avec lui une des épouses, ou un des sujets déflorés, quand ils le seront, ou une historienne, ou une vieille, pour passer la nuit entre elle et son fouteur, et le tout à son gré et seulement avec la clause de se soumettre à des arrangements sages et d´où il puisse résulter que chacun change toutes les nuits ou le puisse faire.
Tel sera l´ordre et l´arrangement de chaque journée. Indépendamment de cela, chacune des dix-sept semaines que doit durer le séjour au château sera marquée par une fête. Ce sera d´abord des mariages: il en sera rendu compte en temps et lieu. Mais comme les premiers de ces mariages se feront entre les plus jeunes enfants et qu´ils ne pourront pas les consommer, ils ne dérangeront rien à l´ordre établi pour les déflorations. Les mariages entre grands ne se faisant qu´après les déflorations, leur consommation ne nuira à rien puisque, agissant, ils ne jouiront que de ce qui sera déjà cueilli.
Les quatre vieilles répondront de la conduite des quatre enfants. Quand ils feront des fautes, elles se plaindront à celui des amis qui sera de mois, et on procédera en commun aux corrections tous les samedis au soir, à l´heure des orgies. Il s´en tiendra liste exacte jusque-là. A l´égard des fautes commises par les historiennes, elles seront punies à moitié de celles des enfants, parce que leur talent sert et qu´il faut toujours respecter les talents. Quant à celles des épouses ou des vieilles, elles seront toujours doubles de celles des enfants. Tout sujet qui fera quelque refus de choses qui lui seront demandées, même en étant dans l´impossibilité, sera très sévèrement puni: c´était à lui de prévoir et de prendre ses précautions. Le moindre rire, ou le moindre manque d´attention, ou de respect et de soumission, dans les parties de débauche, sera une des fautes les plus graves et les plus cruellement punies. Tout homme pris en flagrant délit avec une femme sera puni de la perte d´un membre, quand il n´aura pas reçu l´autorisation de jouir de cette femme. Le plus petit acte de religion de la part d´un des sujets, quel qu´il puisse être, sera puni de mort. Il est expressément enjoint aux amis de n´employer dans toutes les assemblées que les propos les plus lascifs, les plus débauchés et les expressions les plus sales, les plus fortes et les plus blasphématoires. Le nom de Dieu n´y sera jamais prononcé qu´accompagné d´invectives ou d´imprécations, et on le répétera le plus souvent possible. A l´égard de leur ton, il sera toujours le plus brutal, le plus dur et le plus impérieux avec les femmes et les petits garçons, mais soumis, putain et dépravé avec les hommes, que les amis, en jouant avec eux le rôle de femmes, doivent regarder comme leurs maris. Celui des messieurs qui manquera à toutes ces choses, ou qui s´avisera d´avoir une seule lueur de raison et surtout de passer un seul jour sans se coucher ivre, payera dix mille francs d´amende.
Quand un ami aura quelque gros besoin, une femme, dans celle des classes qu´il jugera à propos, sera tenue de l´accompagner pour vaquer aux soins qui lui seront indiqués pendant cet acte-là. Aucun des sujets soit hommes, soit femmes, ne pourra remplir de devoirs de propreté quels qu´ils puissent être, et surtout ceux après le gros besoin, sans une permission expresse de l´ami qui sera de mois, et si elle lui est refusée et qu´il les remplisse malgré cela, sa punition sera des plus rudes. Les quatre épouses n´auront aucune sorte de prérogative sur les autres femmes; au contraire, elles seront toujours traitées avec plus de rigueur et d´inhumanité, et elles seront très souvent employées aux ouvrages les plus vils et les plus pénibles, tels, par exemple, que le nettoiement des garde-robes communes et particulières établies à la chapelle. Ces garde-robes ne seront vidées que tous les huit jours, mais ce sera toujours par elles, et elles seront rigoureusement punies si elles y résistent ou le remplissent mal.
Si un sujet quelconque entreprend une évasion pendant la tenue de l´assemblée, il sera à l´instant puni de mort, quel qu´il puisse être.
Les cuisinières et leurs aides seront respectées, et ceux des messieurs qui enfreindront cette loi payeront mille louis d´amende. Quant à ces amendes, elles seront toutes spécialement employées, au retour en France, à commencer les frais d´une nouvelle partie ou dans le genre de celle-ci, ou dans un autre.
Pour StoneCold !
Alors Stone puisque tu te crois plus informer que tout le monde...
Pour l´arret sur RTL9 des Shows de RAW c´était vrai ya eu une pétition française pour pas que sa s´arrete !
Donc ne parle pas pour rien, c´est grace a info lutte si on est si bien informé a c´est moment la !
Donc au lieu de critiquer et dire qu´il mente, sa m´étonnerai beaucoup que tu sois plus informer que heu niveau Catch ...
C´est bien d´être aussi prétentieux que ça à 15 ans, c´est fabuleux ! Avant de juger, apprend à savoir à qui tu as à faire... Maintenant, on verra si en novembre 2007 il y aura de la WWE à Paris ! Je suis bien mieux informé, mais je dévoile pas à tour de bras et surtout à chaque fois que j´ai dis quelque chose, celà c´est révélé être vrai !
a 31 ans ta une mentalité d´un mec de mon age a critiquer les gens !
3 2 1 ... POGOOOOOOOOOOOOOOOOO
Déja Oxfall tu aurais pu te présenter, je ne t´ai jamais vu sur ce forum.