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Liste des sujets

PRONOSTIC : TNA Turning Point 2006

Piledriver
Piledriver
Niveau 10
09 décembre 2006 à 15:46:30

:pacg: N° 1 Abyss
:pacg: N° 2 AJ Styles
:pacg: N° 3 Eric Young (3 points)
:pacg: N° 4 Latin American Xchange
:pacg: N° 5 Samoa Joe
:pacg: N° 6 Christopher Daniels
:pacg: N° 7 Senshi
:pacg: N° 8 Serotonin

ThePhenomen
ThePhenomen
Niveau 9
09 décembre 2006 à 16:39:15

N° 1 :d) Christian Cage
N° 2 :d) AJ Styles
N° 3 :d) Miss Brook
N° 4 :d) Latin American Xchange
N° 5 :d) Samoa Joe
N° 6 :d) Christopher Daniels
N° 7 :d) Austin Starr
N° 8 :d) Serotonin

:-)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 09 décembre 2006 à 16:41:25

TNA Turning Point 2006

:pacg: N° 1 Christian Cage sur abyss
:pacg: N° 2 Rhino
:pacg: N° 3 Eric Young
:pacg: N° 4 Latin American Xchange
:pacg: N° 5 samoa joe
:pacg: N° 6 Christopher Daniels
:pacg: N° 7 senshi
:pacg: N° 8 Ron “The Truth” Killings & Lance Hoyt

Cartouche2b
Cartouche2b
Niveau 33
09 décembre 2006 à 17:45:30

1/ Abyss sur Cage
2/ AJ Styles
3/ Miss Brook
4/ LAX
5/ Samoa Joe
6/ Christopher Daniels
7/ Senshi
8/ Ron Killings & Lance Hoyt

Fourbowsky
Fourbowsky
Niveau 8
09 décembre 2006 à 20:03:13

TNA Turning Point 2006

:-( N° 1 Abyss
:hum: N° 2 AJ Styles
:honte: N° 3 Miss Brook
:sournois: N° 4 Latin American Xchange
:cool: N° 5 Samoa Joe
:doute: N° 6 Chris Sabin
:malade: N° 7 Austin Starr
:mort: N° 8 “Serotonin”

SSJ9
SSJ9
Niveau 10
09 décembre 2006 à 20:52:34

N° 1 Sting
N° 2 AJ Styles
N° 3 Eric Young
N° 4 Latin American Xchange
N° 5 Kurt Angle
N° 6 Christopher Daniels
N° 7 Senshi
N° 8 Ron “The Truth” Killings

RKO4Mylife
RKO4Mylife
Niveau 6
09 décembre 2006 à 21:20:06

N° 1 Christian Cage
N° 2 AJ Styles
N° 3 Eric Young
N° 4 Latin American Xchange
N° 5 Samoa Joe
N° 6 Chris Sabin
N° 7 Austin Starr
N° 8 Ron “The Truth” Killings & Lance Hoyt

Rhyno2k3
Rhyno2k3
Niveau 6
10 décembre 2006 à 09:33:36

N° 1 Christian Cage
N° 2 AJ Styles
N° 3 Miss Brook
N° 4 AMW
N° 5 Kurt Angle
N° 6 Christopher Daniels (c)
N° 7 Senshi
N° 8 Serotonin

FeDo2
FeDo2
Niveau 10
10 décembre 2006 à 09:34:38

:pacg: N° 1 Abyss (c)
:pacg: N° 2 AJ Styles
:pacg: N° 3 Miss Brook
:pacg: N° 4 AMW
:pacg: N° 5 Kurt Angle
:pacg: N° 6 Christopher Daniels (c)
:pacg: N° 7 Austin Starr
:pacg: N° 8 « Serotonin »

Rkorton_26
Rkorton_26
Niveau 7
10 décembre 2006 à 09:46:45

N° 1 Christian Cage
N° 2 AJ Styles
N° 3 Eric Young
N° 4 America’s Most Wanted
N° 5 Samoa Joe
N° 6 Christopher Daniels
N° 7 Senshi
N° 8 Ron “The Truth” Killings & Lance Hoyt

Dave_Batista
Dave_Batista
Niveau 6
10 décembre 2006 à 09:48:21

TNA Turning Point 2006
:pacg: N° 1 Abyss (c)
:pacg: N° 2 AJ Styles
:pacg: N° 3 Eric Young
:pacg: N° 4 AMW
:pacg: N° 5 Samoa Joe
:pacg: N° 6 Christopher Daniels (c)
:pacg: N° 7 Alex Shelley
:pacg: N° 8 Ron Killings & Lance Hoyt

BahiK
BahiK
Niveau 8
10 décembre 2006 à 10:12:35

TNA Turning Point 2006

Match N°1 :d) Cage
Match N°2 :d) Rhino
Match N°3 :d) Miss Brook
Match N°4 :d) America Most Wanted
Match N°5 :d) Samoa Joe
Match N°6 :d) Chris Sabin
Match N°7 :d) Senshi
Match N°8 :d) “Serotonin”

Mankind61
Mankind61
Niveau 5
10 décembre 2006 à 10:17:48

1 Sting
2 AJ Styles
3 Eric Young
4 America’s Most Wanted
5 Kurt Angle
6 Chris Sabin
7 Austin Starr
8 Ron Killings & Lance Hoyt

Batista_Unleash
Batista_Unleash
Niveau 11
10 décembre 2006 à 10:17:51

N° 1 Christian Cage
N° 2 AJ Styles
N° 3 Eric Young
N° 4 America Most Wanted
N° 5 Kurt Angle
N° 6 Christopher Daniels
N° 7 Senshi
N° 8 Ron “The Truth” Killings & Lance Hoyt

The_Champ_Cena
The_Champ_Cena
Niveau 4
10 décembre 2006 à 10:18:57

N° 1 Abyss
N° 2 AJ Styles
N° 3 Eric Young (3 points)
N° 4 America Most Wanted (2 points)
N° 5 Samoa Joe
N° 6 Christopher Daniels
N° 7 Jay Lethal
N° 8 Ron “The Truth” Killings & Lance Hoyt

Christian_Cage
Christian_Cage
Niveau 4
10 décembre 2006 à 10:20:18

N° 1 Christian Cage
N° 2 Rhino
N° 3 Miss Brook
N° 4 Latin American Xchange
N° 5 Samoa Joe
N° 6 Chris Sabin
N° 7 Senshi
N° 8 “Serotonin”

creator
creator
Niveau 10
10 décembre 2006 à 11:44:12

N° 1 Abyss (c) sur Christian Cage
N° 2 AJ Styles (2 points)
N° 3 Eric Young (3 points)
N° 4 Latin American Xchange (c)
N° 5 Samoa Joe (3 points)
N° 6 Chris Sabin (2 points)
N° 7 Senshi sur Austin Starr(3 points)
N° 8 Ron “The Truth” Killings sur “Serotonin” (2 points)

taker_stone
taker_stone
Niveau 3
10 décembre 2006 à 11:53:20

Charme des prunelles, tourment des coeurs, lumière de l´esprit, je ne baise point la poussière de vos pieds, parceque vous ne marchez guère, ou que vous marchez sur des tapis d´Iran ou sur des roses. Je vous offre la traduction d´un livre d´un ancien sage qui, ayant le bonheur de n´avoir rien à faire, eut celui de s´amuser à écrire l´histoire de Zadig, ouvrage qui dit plus qu´il ne semble dire. Je vous prie de le lire et d´en juger; car, quoique vous soyez dans le printemps de votre vie, quoique tous les plaisirs vous cherchent, quoique vous soyez belle, et que vos talents ajoutent à votre beauté; quoiqu´on vous loue du soir au matin, et que par toutes ces raisons vous soyez en droit de n´avoir pas le sens commun, cependant vous avez l´esprit très sage et le goût très fin, et je vous ai entendue raisonner mieux que de vieux derviches à longue barbe et à bonnet pointu. Vous êtes discrète et vous n´êtes point défiante; vous êtes douce sans être faible; vous êtes bienfesante avec discernement; vous aimez vos amis, et vous ne vous faites point d´ennemis. Votre esprit n´emprunte jamais ses agréments des traits de la médisance; vous ne dites de mal ni n´en faites, malgré la prodigieuse facilité que vous y auriez. Enfin votre âme m´a toujours paru pure comme votre beauté. Vous avez même un petit fonds de philosophie qui m´a fait croire que vous prendriez plus de goût qu´une autre à cet ouvrage d´un sage.CHAPITRE 1.Le borgne
Du temps du roi Moabdar il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l´éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n´affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu´avec beaucoup d´esprit il n´insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si rompus, si tumultueux, à ces médisances téméraires, à ces décisions ignorantes, à ces turlupinades grossières, à ce vain bruit de paroles, qu´on appelait _conversation_ dans Babylone. Il avait appris, dans le premier livre de Zoroastre, que l´amour-propre est un ballon gonflé de vent, dont il sort des tempêtes quand on lui a fait une piqûre. Zadig surtout ne se vantait pas de mépriser les femmes et de les subjuguer. Il était généreux; il ne craignait point d´obliger des ingrats, suivant ce grand précepte de Zoroastre, _Quand tu manges, donne à manger aux chiens, dussent-ils te mordre_. Il était aussi sage qu´on peut l´être; car il cherchait à vivre avec des sages. Instruit dans les sciences des anciens Chaldéens, il n´ignorait pas les principes physiques de la nature, tels qu´on les connaissait alors, et savait de la métaphysique ce qu´on en a su dans tous les âges, c´est-à-dire fort peu de chose. Il était fermement persuadé que l´année était de trois cent soixante et cinq jours et un quart, malgré la nouvelle philosophie de son temps, et que le soleil était au centre du monde; et quand les principaux mages lui disaient, avec une hauteur insultante, qu´il avait de mauvais sentiments, et que c´était être ennemi de l´état que de croire que le soleil tournait sur lui-même, et que l´année avait douze mois, il se taisait sans colère et sans dédain.
Zadig, avec de grandes richesses, et par conséquent avec des amis, ayant de la santé, une figure aimable, un esprit juste et modéré, un coeur sincère et noble, crut qu´il pouvait être heureux. Il devait se marier à Sémire, que sa beauté, sa naissance et sa fortune rendaient le premier parti de Babylone. Il avait pour elle un attachement solide et vertueux, et Sémire l´aimait avec passion. Ils touchaient au moment fortuné qui allait les unir, lorsque, se promenant ensemble vers une porte de Babylone, sous les palmiers qui ornaient le rivage de l´Euphrate, ils virent venir à eux des hommes armés de sabres et de flèches. C´étaient les satellites du jeune Orcan, neveu d´un ministre, à qui les courtisans de son oncle avaient fait accroire que tout lui était permis. Il n´avait aucune des grâces ni des vertus de Zadig; mais, croyant valoir beaucoup mieux, il était désespéré de n´être pas préféré. Cette jalousie, qui ne venait que de sa vanité, lui fit penser qu´il aimait éperdument Sémire. Il voulait l´enlever. Les ravisseurs la saisirent, et dans les emportements de leur violence ils la blessèrent, et firent couler le sang d´une personne dont la vue aurait attendri les tigres du mont Imaüs. Elle perçait le ciel de ses plaintes. Elle s´écriait, Mon cher époux! on m´arrache à ce que j´adore. Elle n´était point occupée de son danger; elle ne pensait qu´à son cher Zadig. Celui-ci, dans le même temps, la défendait avec toute la force que donnent la valeur et l´amour. Aidé seulement de deux esclaves, il mit les ravisseurs en fuite, et ramena chez elle Sémire évanouie et sanglante, qui en ouvrant les yeux vit son libérateur. Elle lui dit: O Zadig! je vous aimais comme mon époux, je vous aime comme celui à qui je dois l´honneur et la vie. Jamais il n´y eut un coeur plus pénétré que celui de Sémire; jamais bouche plus ravissante n´exprima des sentiments plus touchants par ces paroles de feu qu´inspirent le sentiment du plus grand des bienfaits et le transport le plus tendre de l´amour le plus légitime. Sa blessure était légère; elle guérit bientôt. Zadig était blessé plus dangereusement; un coup de flèche reçu près de l´oeil lui avait fait une plaie profonde. Sémire ne demandait aux dieux que la guérison de son amant. Ses yeux étaient nuit et jour baignés de larmes: elle attendait le moment où ceux de Zadig pourraient jouir de ses regards; mais un abcès survenu à l´oeil blessé fit tout craindre. On envoya jusqu´à Memphis chercher le grand médecin Hermès, qui vint avec un nombreux cortège. Il visita le malade, et déclara qu´il perdrait l´oeil; il prédit même le jour et l´heure où ce funeste accident devait arriver. Si c´eût été l´oeil droit, dit-il, je l´aurais guéri; mais les plaies de l´oeil gauche sont incurables. Tout Babylone, en plaignant la destinée de Zadig, admira la profondeur de la science d´Hermès. Deux jours après l´abcès perça de lui-même; Zadig fut guéri parfaitement. Hermès écrivit un livre où il lui prouva qu´il n´avait pas dû guérir. Zadig ne le lut point; mais, dès qu´il put sortir, il se prépara à rendre visite à celle qui fesait l´espérance du bonheur de sa vie, et pour qui seule il voulait avoir des yeux. Sémire était à la campagne depuis trois jours. Il apprit en chemin que cette belle dame, ayant déclaré hautement qu´elle avait une aversion insurmontable pour les borgnes, venait de se marier à Orcan la nuit même. A cette nouvelle il tomba sans connaissance; sa douleur considérable. Azora ayant passé deux jours chez une de ses amies à la campagne, revint le troisième jour à la maison. Des domestiques en pleurs lui annoncèrent que son mari était mort subitement, la nuit même, qu´on n´avait pas osé lui porter cette funeste nouvelle, et qu´on venait d´ensevelir Zadig dans le tombeau de ses pères, au bout du jardin. Elle pleura, s´arracha les cheveux, et jura de mourir. Le soir, Cador lui demanda la permission de lui parler, et ils pleurèrent tous deux. Le lendemain ils pleurèrent moins, et dînèrent ensemble. Cador lui confia que son ami lui avait laissé la plus grande partie de son bien, et lui fit entendre qu´il mettrait son bonheur à partager sa fortune avec elle. La dame pleura, se fâcha, s´adoucit; le souper fut plus long que le dîner; on se parla avec plus de confiance. Azora fit l´éloge du défunt; mais elle avoua qu´il avait des défauts dont Cador était exempt.
Au milieu du souper, Cador se plaignit d´un mal de rate violent; la dame, inquiète et empressée, fit apporter toutes les essences dont elle se parfumait, pour essayer s´il n´y en avait pas quelqu´une qui fût bonne pour le mal de rate; elle regretta beaucoup que le grand Hermès ne fût pas encore à Babylone; elle daigna même toucher le côté où Cador sentait de si vives douleurs. Etes-vous sujet à cette cruelle maladie? lui dit-elle avec compassion. Elle me met quelquefois au bord du tombeau, lui répondit Cador, et il n´y a qu´un seul remède qui puisse me soulager: c´est de m´appliquer sur le côté le nez d´un homme qui soit mort la veille. Voilà un étrange remède, dit Azora. Pas plus étrange, répondit-il, que les sachets du sieur Arnoult[a] contre l´apoplexie. Cette raison, jointe à l´extrême mérite du jeune homme, détermina enfin la dame. Après tout, dit-elle, quand mon mari passera du monde d´hier dans le monde du lendemain sur le pont Tchinavar, l´ange Asrael lui accordera-t-il moins le passage parceque son nez sera un peu moins long dans la seconde vie que dans la première? Elle prit donc un rasoir; elle alla au tombeau de son époux, l´arrosa de ses larmes, et s´approcha pour couper le nez à Zadig, qu´elle trouva tout étendu dans la tombe. Zadig se relève en tenant son nez d´une main, et arrêtant le rasoir de l´autre. Madame, lui dit-il, ne criez plus tant contre la jeune Cosrou; le projet de me couper le nez vaut bien celui de détourner un ruisseau.

[a] Il y avait dans ce temps un Babylonien, nommé Arnoult, qui guérissait el prévenait toutes les apoplexies, dans les gazettes, avec un sachet pendu au cou.--Cette note est de 1748; on y lit, ainsi que dans le texte, _Arnou_. Mais l´édition de 1747, sous le titre de _Memnon_, dont j´ai parlé dans ma préface de ce volume, porte _Arnoult_, qui est le véritable nom: voyez tome XXVI, page 186. B.
Zadig éprouva que le premier mois du mariage, comme il est écrit dans le livre du Zend, est la lune du miel, et que le second est la lune de l´absinthe. Il fut quelque temps après obligé de répudier Azora, qui était devenue trop difficile à vivre, et il chercha son bonheur dans l´étude de la nature. Rien n´est plus heureux, disait-il, qu´un philosophe qui lit dans ce grand livre que Dieu a mis sous nos yeux. Les vérités qu´il découvre sont à lui: il nourrit et il élève son âme, il vit tranquille; il ne craint rien des hommes, et sa tendre épouse ne vient point lui couper le nez.
Plein de ces idées, il se retira dans une maison de campagne sur les bords de l´Euphrate. Là il ne s´occupait pas à calculer combien de pouces d´eau coulaient en une seconde sous les arches d´un pont, ou s´il tombait une ligne cube de pluie dans le mois de la souris plus que dans le mois du mouton. Il n´imaginait point de faire de la soie avec des toiles d´araignée, ni de la porcelaine avec des bouteilles cassées; mais il étudia surtout les propriétés des animaux et des plantes, et il acquit bientôt une sagacité qui lui découvrait mille différences où les autres hommes ne voient rien que d´uniforme.

[1]Un jour, se promenant auprès d´un petit bois, il vit accourir à lui un eunuque de la reine, suivi de plusieurs officiers qui paraissaient dans la plus grande inquiétude, et qui couraient çà et là comme des hommes égarés qui cherchent ce qu´ils ont perdu de plus précieux. Jeune homme, lui dit le premier eunuque, n´avez-vous point vu le chien de la reine? Zadig répondit modestement, C´est une chienne, et non pas un chien. Vous avez raison, reprit le premier eunuque. C´est une épagneule très petite, ajouta Zadig; elle a fait depuis peu des chiens; elle boite du pied gauche de devant, et elle a les oreilles très longues. Vous l´avez donc vue? dit le premier eunuque tout essoufflé. Non, répondit Zadig, je ne l´ai jamais vue, et je n´ai jamais su si la reine avait une chienne.

[1] L´_Année littéraire_, 1767, I, 145 et suiv., reproche à Voltaire d´avoir pris l´idée de ce chapitre au chevalier de Mailly, auteur anonyme de _Le Voyâge et les Aventures des trois princes de Sarendip, traduits du persan_, 1719 (et non 1716), iii-12. B.

Précisément dans le même temps, par une bizarrerie ordinaire de la fortune, le plus beau cheval de l´écurie du roi s´était échappé des mains d´un palefrenier dans les plaines de Babylone. Le grand-veneur et tous les autres officiers couraient après lui avec autant d´inquiétude que le premier eunuque après la chienne. Le grand-veneur s´adressa à Zadig, et lui demanda s´il n´avait point vu passer le cheval du roi. C´est, répondit Zadig, le cheval qui galope le mieux; il a cinq pieds de haut, le sabot fort petit; il porte une queue de trois pieds et demi de long; les bossettes de son mors sont d´or à vingt-trois carats; ses fers sont d´argent à onze deniers. Quel chemin a-t-il pris? où est-il? demanda le grand-veneur. Je ne l´ai point vu, répondit Zadig, et je n´en ai jamais entendu parler.
Le grand-veneur et le premier eunuque ne doutèrent pas que Zadig n´eût volé le cheval du roi et la chienne de la reine; ils le firent conduire devant l´assemblée du grand Desterham, qui le condamna au knout, et à passer le reste de ses jours en Sibérie. A peine le jugement fut-il rendu qu´on retrouva le cheval et la chienne. Les juges furent dans la douloureuse nécessité de réformer leur arrêt; mais ils condamnèrent Zadig à payer quatre cents onces d´or, pour avoir dit qu´il n´avait point vu ce qu´il avait vu. Il fallut d´abord payer cette amende; après quoi il fut permis à Zadig de plaider sa cause au conseil du grand Desterham; il parla en ces termes:
«Étoiles de justice, abîmes de science, miroirs de vérité, qui avez la pesanteur du plomb, la dureté du fer, l´éclat du diamant, et beaucoup d´affinité avec l´or, puisqu´il m´est permis de parler devant cette auguste assemblée, je vous jure par Orosmade, que je n´ai jamais vu la chienne respectable de la reine, ni le cheval sacré du roi des rois. Voici ce qui m´est arrivé: Je me promenais vers le petit bois où j´ai rencontré depuis le vénérable eunuque et le très illustre grand-veneur. J´ai vu sur le sable les traces d´un animal, et j´ai jugé aisément que c´étaient celles d´un petit chien. Des sillons légers et longs, imprimés sur de petites éminences de sable entre les traces des pattes, m´ont fait connaître que c´était une chienne dont les mamelles étaient pendantes, et qu´ainsi elle avait fait des petits il y a peu de jours. D´autres traces en un sens différent, qui paraissaient toujours avoir rasé la surface du sable à côté des pattes de devant, m´ont appris qu´elle avait les oreilles très longues; et comme j´ai remarqué que le sable était toujours moins creusé par une patte que par les trois autres, j´ai compris que la chienne de notre auguste reine était un peu boiteuse, si je l´ose dire.

Stone_Cold_S_A
Stone_Cold_S_A
Niveau 9
10 décembre 2006 à 12:41:42

1 - Abyss
2 - AJ Styles
3 - Eric Young
4 - LAX
5 - Samoa Joe
6 - Christopher Daniels
7 - Senshi
8 - Serotonin

Chad[1]m
Chad[1]m
Niveau 2
10 décembre 2006 à 13:12:20

On se lèvera tous les jours à dix heures du matin. A ce moment, les quatre fouteurs qui n´auront pas été de service pendant la nuit viendront rendre visite aux amis et amèneront chacun avec eux un petit garçon; ils passeront successivement d´une chambre à l´autre. Eux agiront au gré et aux désirs des amis, mais dans les commencements les petits garçons qu´ils amèneront ne seront que pour la perspective, car il est décidé et arrangé que les huit pucelages des cons des jeunes filles ne seront enlevés que dans le mois de décembre, et ceux de leurs culs, ainsi que deux des culs des huit jeunes garçons, ne le seront que dans le cours de janvier, et cela afin de laisser irriter la volupté par l´accroissement d´un désir sans cesse enflammé et jamais satisfait, état qui doit nécessairement conduire à une certaine fureur lubrique que les amis travaillent à provoquer comme une des situations les plus délicieuses de la lubricité.
A onze heures, les amis se rendront dans l´appartement des jeunes filles. C´est là que sera servi le déjeuner, consistant en chocolat ou en rôties au vin d´Espagne, ou autres confortatifs restaurants. Ce déjeuner sera servi par les huit filles nues, aidées des deux vieilles Marie et Louison, que l´on affecte au sérail des filles, les deux autres devant l´être à celui des garçons. Si les amis ont envie de commettre des impudicités avec les filles pendant ce déjeuner, avant ou après, elles s´y prêteront avec la résignation qui leur est enjointe et à laquelle elles ne manqueraient pas sans une dure punition. Mais on convient qu´il ne sera point fait de parties secrètes et particulières à ce moment-là, et que si l´on veut paillarder un instant, ce sera entre soi et devant tout ce qui assistera au déjeuner. Les filles auront pour coutume générale de se mettre toujours à genoux chaque fois qu´elles verront ou rencontreront un ami, et elles y resteront jusqu´à ce qu´on leur dise de se relever. Elles seules, les épouses et les vieilles seront soumises à ces lois. On en dispense tout le reste, mais tout le monde sera tenu à n´appeler jamais que monseigneur chacun des amis.
Avant de sortir de la chambre des filles, celui des amis chargé de la tenue du mois (l´intention étant que chaque mois un ami ait le détail de tout et que chacun y passe à son tour dans l´ordre suivant, savoir: Durcet pendant novembre, l´évêque pendant décembre, le président pendant janvier et le duc pendant février), celui donc des amis qui sera de mois, avant de sortir de l´appartement des filles, les examinera toutes les unes après es autres, pour voir si elles sont dans l´état où il leur aura été enjoint de se tenir, ce qui sera signifié chaque matin aux vieilles et réglé sur le besoin que l´on aura de les tenir en tel ou tel état. Comme il est sévèrement défendu d´aller à la garde-robe ailleurs que dans la chapelle, qui a été arrangée et destinée pour cela, et défendu d´y aller sans une permission particulière, laquelle est souvent refusée, et pour cause, l´ami qui sera de mois examinera avec soin, sitôt après le déjeuner, toutes les garde-robes particulières des filles, et dans l´un ou l´autre cas de contravention aux deux objets ci-dessus désignés, la délinquante sera condamnée à peine afflictive.
On passera de là dans l´appartement des garçons, afin d´y faire les mêmes visites et de condamner également les délinquants à peine capitale. Les quatre petits garçons qui n´auront point été le matin chez les amis les recevront cette fois-là, quand ils viendront dans leur chambre, et ils se déculotteront devant eux; les quatre autres se tiendront debout sans rien faire et attendront les ordres qui leur seront donnés. Messieurs paillarderont ou non avec ces quatre qu´ils n´auront point encore vus de la journée, mais ce qu´ils feront sera en public: point de tête-à-tête à ces heures-là. A une heure, ceux ou celles des filles ou des garçons, tant grands que petits, qui auront obtenu la permission d´aller à des besoins pressés, c´est-à-dire aux gros (et cette permission ne s´accordera jamais que très difficilement et à un tiers au plus des sujets), ceux-là, dis je, se rendront à la chapelle où tout a été artistement disposé pour les voluptés analogues à ce genre-là. Ils y trouveront les quatre amis qui les attendront jusqu´à deux heures, et jamais plus tard, et qui les disposeront, comme ils le jugeront convenable aux voluptés de ce genre qu´ils auront envie de se passer. De deux à trois, on servira les deux premières tables qui dîneront à la même heure, l´une dans le grand appartement des filles, l´autre dans celui des petits garçons. Ce seront les trois servantes de la cuisine qui serviront ces deux tables. La première sera composée des huit petites filles et des quatre vieilles; la seconde des quatre épouses, des huit petits garçons et des quatre historiennes. Pendant ce dîner, messieurs se rendront dans le salon de compagnie où ils jaseront ensemble jusqu´à trois heures. Peu avant cette heure, les huit fouteurs paraîtront dans cette salle le plus ajustés et le plus parés qu´il se pourra. A trois heures on servira le dîner des maîtres, et les huit fouteurs seront les seuls qui jouiront de l´honneur d´y être admis. Ce dîner sera servi par les quatre épouses toutes nues, aidées des quatre vieilles vêtues en magiciennes. Ce seront elles qui sortiront les plats des tours où les servantes les apporteront en dehors et qui les remettront aux épouses qui les poseront sur la table. Les huit fouteurs, pendant le repas, pourront commettre sur les corps nus des épouses tous les attouchements qu´ils voudront, sans que celles-ci puissent ou s´y refuser ou s´en défendre; ils pourront même aller jusqu´aux insultes et s´en faire servir la verge haute, en les apostrophant de toutes les invectives que bon leur semblera.
On sortira de table à cinq heures. Alors, les quatre amis seulement (les fouteurs se retireront jusqu´à l´heure de l´assemblée générale), les quatre amis, dis-je, passeront dans le salon, où de petits garçons et deux petites filles, qui se varieront tous les jours, leur serviront nus du café et des liqueurs. Ce ne sera point encore là le moment où l´on pourra se permettre des voluptés qui puissent énerver; il faudra encore s´en tenir au simple badinage. Un peu avant six heures, les quatre enfants qui viendront de servir se retireront pour aller s´habiller promptement. A six heures précises, messieurs passeront dans le grand cabinet destiné aux narrations et qui a été dépeint plus haut. Ils se placeront chacun dans leurs niches, et tel sera l´ordre observé pour le reste: sur le trône dont on a parlé sera l´historienne; les gradins du bas de son trône seront garnis de seize enfants, arrangés de manière à ce que quatre, c´est-à-dire deux filles et deux garçons, se trouvent faire face à une des niches; ainsi de suite, chaque niche aura un pareil quatrain vis-à-vis d´elle: ce quatrain sera spécialement affecté à la niche devant laquelle il sera, sans que la niche d´à côté puisse former des prétentions sur lui; et ces quatrains seront diversifiés tous les jours, jamais la même niche n´aura le même. Chaque enfant du quatrain aura une chaîne de fleurs artificielles au bras qui répondra dans la niche, en sorte que, lorsque le propriétaire de la niche voudra tel ou tel enfant de son quatrain, il n´aura qu´à tirer à lui la guirlande, et l´enfant accourra se jeter vers lui. Au-dessus du quatrain, sera une vieille attachée au quatrain, et aux ordres du chef de la niche de ce quatrain. Les trois historiennes qui ne seront point de mois seront assises sur une banquette, au pied du trône, sans être affectées à rien, et néanmoins aux ordres de tout le monde. Les quatre fouteurs qui seront destinés à passer la nuit avec les amis pourront s´abstenir de l´assemblée; ils seront dans leurs chambres occupés à se préparer à cette nuit qui demande toujours des exploits. A l´égard des quatre autres, ils seront chacun aux pieds d´un des amis dans leurs niches, sur le sofa desquelles sera placé l´ami à côté d´une des épouses à tour de rôle. Cette épouse sera toujours nue; le fouteur sera en gilet et caleçon de taffetas couleur de rose; l´historienne de mois sera vêtue en courtisane élégante ainsi que ses trois compagnes; et les petits garçons et les petites filles des quatrains seront toujours différemment et élégamment costumés, un quatrain à l´asiatique, un à l´espagnole, un autre à la turque, un quatrième à la grecque, et le lendemain autre chose, mais tous ces vêtements seront de taffetas et de gaze: jamais le bas du corps ne sera serré par rien et une épingle détachée suffira pour les mettre nus. A l´égard des vieilles, elles seront alternativement en soeurs grises, en religieuses, en fées, en magiciennes et quelquefois en veuves. Les portes des cabinets attenant les niches seront toujours entrouvertes, et le cabinet, très échauffé par des poêles de communication, garni de tous les meubles nécessaires aux différentes débauches. Quatre bougies brûleront dans chacun de ces cabinets et cinquante dans le salon. A six heures précises, l´historienne commencera sa narration, que les amis pourront interrompre à tous les instants que bon leur semblera. Cette narration dure jusqu´à dix heures du soir et pendant ce temps-là, comme son objet est d´enflammer l´imagination, toutes les lubricités seront permises, excepté néanmoins celles qui porteraient atteinte à l´ordre de l´arrangement pris pour les déflorations lequel sera toujours exactement conservé. Mais on fera du reste tout ce qu´on voudra avec son fouteur, l´épouse, le quatrain et la vieille du quatrain, et même avec les historiennes, si la fantaisie en prend, et cela, ou dans sa niche, ou dans le cabinet qui en dépend. La narration sera suspendue tant que dureront les plaisirs de celui dont le besoins l´interrompent, et on la reprendra quand il aura fini.
A dix heures, on servira le souper. Les épouses, les historiennes et les huit petites filles iront promptement souper entre elles et à part; jamais les femmes n´étant admises au souper des hommes, et les amis souperont avec les quatre fouteurs qui ne seront pas du service de nuit et quatre petits garçons. Les quatre autres serviront, aidés des vieilles. En sortant du souper, on passera dans le salon d´assemblée pour la célébration de ce qu´on appelle les orgies. Là, tout le monde se retrouvera, et ceux qui auront soupé à part, et ceux qui auront soupé avec les amis, mais toujours excepté les quatre fouteurs du service de nuit. Le salon sera singulièrement échauffé et éclairé par des lustres. Là, tout sera nu: historiennes, épouses, jeunes filles, jeunes garçons, vieilles, fouteurs, amis, tout sera pêle-mêle, tout sera vautré sur des carreaux, par terre, et, à l´exemple des animaux, on changera, on se mêlera, on incestera, on adultérera, on sodomisera et, toujours excepté les déflorations, on se livrera à tous les excès et à toutes les débauches qui pourront le mieux échauffer les têtes. Quand ces déflorations devront se faire, tel sera le moment où l´on y procédera, et une fois qu´un enfant sera défloré, on pourra jouir de lui, quand et de quelle manière que l´on le voudra. A deux heures précises du matin, les orgies cesseront. Les quatre fouteurs destinés au service de nuit viendront dans d´élégants déshabillés chercher chacun l´ami avec lequel il devra coucher, lequel amènera avec lui une des épouses, ou un des sujets déflorés, quand ils le seront, ou une historienne, ou une vieille, pour passer la nuit entre elle et son fouteur, et le tout à son gré et seulement avec la clause de se soumettre à des arrangements sages et d´où il puisse résulter que chacun change toutes les nuits ou le puisse faire.
Tel sera l´ordre et l´arrangement de chaque journée. Indépendamment de cela, chacune des dix-sept semaines que doit durer le séjour au château sera marquée par une fête. Ce sera d´abord des mariages: il en sera rendu compte en temps et lieu. Mais comme les premiers de ces mariages se feront entre les plus jeunes enfants et qu´ils ne pourront pas les consommer, ils ne dérangeront rien à l´ordre établi pour les déflorations. Les mariages entre grands ne se faisant qu´après les déflorations, leur consommation ne nuira à rien puisque, agissant, ils ne jouiront que de ce qui sera déjà cueilli.
Les quatre vieilles répondront de la conduite des quatre enfants. Quand ils feront des fautes, elles se plaindront à celui des amis qui sera de mois, et on procédera en commun aux corrections tous les samedis au soir, à l´heure des orgies. Il s´en tiendra liste exacte jusque-là. A l´égard des fautes commises par les historiennes, elles seront punies à moitié de celles des enfants, parce que leur talent sert et qu´il faut toujours respecter les talents. Quant à celles des épouses ou des vieilles, elles seront toujours doubles de celles des enfants. Tout sujet qui fera quelque refus de choses qui lui seront demandées, même en étant dans l´impossibilité, sera très sévèrement puni: c´était à lui de prévoir et de prendre ses précautions. Le moindre rire, ou le moindre manque d´attention, ou de respect et de soumission, dans les parties de débauche, sera une des fautes les plus graves et les plus cruellement punies. Tout homme pris en flagrant délit avec une femme sera puni de la perte d´un membre, quand il n´aura pas reçu l´autorisation de jouir de cette femme. Le plus petit acte de religion de la part d´un des sujets, quel qu´il puisse être, sera puni de mort. Il est expressément enjoint aux amis de n´employer dans toutes les assemblées que les propos les plus lascifs, les plus débauchés et les expressions les plus sales, les plus fortes et les plus blasphématoires. Le nom de Dieu n´y sera jamais prononcé qu´accompagné d´invectives ou d´imprécations, et on le répétera le plus souvent possible. A l´égard de leur ton, il sera toujours le plus brutal, le plus dur et le plus impérieux avec les femmes et les petits garçons, mais soumis, putain et dépravé avec les hommes, que les amis, en jouant avec eux le rôle de femmes, doivent regarder comme leurs maris. Celui des messieurs qui manquera à toutes ces choses, ou qui s´avisera d´avoir une seule lueur de raison et surtout de passer un seul jour sans se coucher ivre, payera dix mille francs d´amende.
Quand un ami aura quelque gros besoin, une femme, dans celle des classes qu´il jugera à propos, sera tenue de l´accompagner pour vaquer aux soins qui lui seront indiqués pendant cet acte-là. Aucun des sujets soit hommes, soit femmes, ne pourra remplir de devoirs de propreté quels qu´ils puissent être, et surtout ceux après le gros besoin, sans une permission expresse de l´ami qui sera de mois, et si elle lui est refusée et qu´il les remplisse malgré cela, sa punition sera des plus rudes. Les quatre épouses n´auront aucune sorte de prérogative sur les autres femmes; au contraire, elles seront toujours traitées avec plus de rigueur et d´inhumanité, et elles seront très souvent employées aux ouvrages les plus vils et les plus pénibles, tels, par exemple, que le nettoiement des garde-robes communes et particulières établies à la chapelle. Ces garde-robes ne seront vidées que tous les huit jours, mais ce sera toujours par elles, et elles seront rigoureusement punies si elles y résistent ou le remplissent mal.
Si un sujet quelconque entreprend une évasion pendant la tenue de l´assemblée, il sera à l´instant puni de mort, quel qu´il puisse être.
Les cuisinières et leurs aides seront respectées, et ceux des messieurs qui enfreindront cette loi payeront mille louis d´amende. Quant à ces amendes, elles seront toutes spécialement employées, au retour en France, à commencer les frais d´une nouvelle partie ou dans le genre de celle-ci, ou dans un autre.

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