Heyman viré= ECW coule, coule, coule...
Ouais.. Déja que la c´était pas spécialement beau..
pour que la ecw marche il faut que soi comme avant extremement violent tout les match comme dans les annee 90
Il faudrait, mais non...
pourkoi g été banni???
c´ est une blague ?
non pourkoi sa te fé rire???
moi
![]()
merci
"c´est pour toi public"
et qué sapéliorio Quézac
tu cherche encore a etre banni, tu as que sa a faire.
en ce momen oui je men fou g dotre pseudo ![]()
![]()
CHAPITRE I
Octobre 1862. La belle Renée Saccard et son beau-fils Maxime, conforta-
blement installés dans une calèche, sont de retour d´une promenade au bois
de Boulogne, rendez-vous du Tout-Paris mondain. C´est la fin d´une tiède
journée d´automne. Les voitures avancent au pas, les regards se croisent,
curieux quoique familiers. La jeune femme est toutefois gagnée par une
étrange lassitude. Le paysage, «peu à peu enveloppé dans un linceul d´ambre»,
soudain perçu de façon équivoque et suggestive, fait sourdre en elle une « tor-
peur délicieuse», dont la tire brutalement le contact involontaire de sa cheville
sur la jambe tiède de Maxime.
Mais les voici arrivés à leur hôtel du Parc Monceau, où Aristide Saccard
s´apprête à recevoir de nombreux convives. L´hôtel, fastueux, est de construc-
tion récente. « C´était une réduction du nouveau Louvre, un des échantillons les
plus caractéristiques du style Napoléon III, ce bâtard opulent de tous les styles. »
Autour de la table seront réunis de même des « échantillons » de personnali-
tés attachées au pouvoir impérial par leurs fonctions et leurs intérêts. La poli-
tique des grands travaux de transformation de la capitale est au centre des
conversations. Après un somptueux repas, les convives rassasiés se livrent,
dans le grand salon, aux délices de I´après-dîner. Renée, quant à elle, observe
jalousement la complicité naissante entre Maxime et la souffreteuse Louise
de Mareuil. Sa chair s´éveille au milieu d´un surprenant jardin d´hiver qui
jouxte le salon et dans lequel elle vient de se retirer. Son désir, en harmonie
avec l´exubérance des plantes exotiques, est difficilement contenu dans les
limites de la serre, cette « nef close » où sont célébrées les « noces puissantes de
la terre >>
CHAPITRE II
Retour en arrière. Aristide Rougon,fils de Pierre Rougon (voir la Fortune
des Rougon), arrive à Paris « dans les premiers jours de 1852 », accompagné de sa
femme Angèle et de sa fille, la petite Clotilde, àgée de quatre ans. Il est prêt à
tout pour parvenir, pour avoir sa part « de la curée chaude dont la ville allait être
le théâtre». Il sera aidé par son frère Eugène, qui a pris une part importante
au coup d´État, mais qui lui conseille dans un premier temps d´être patient et
de changer de nom.Aristide_Rougon devient_alors_Saccard,_employé_à
l´Hôtel de Ville. De ce7 observatoire oriviléeié. il aperçoit les profonds boule-
versements qui vont modifier le paysage urbain et les bénéfices considérables
qui peuvent être réalisés dans des opérations immobilières de grande enver-
gure. La mort de sa femme vient à point servir ses projets. Il envoie sa fille à
Plassans chez son frère Pascal. Grâce à sa sœur Sidonie, personnage trouble
et influent, il épouse Renée Béraud Du Châtel, héritière d´une riche mais
digne famille bourgeoise. Agée de dix-neuf ans, la jeune fille a été victime
d´un séducteur. Le mariage la sauve du déshonneur. Le couple s´installe rue
de Rivoli. Avec le prix de sa complaisance, Saccard se lance dans les affaires.
Ses prédictions sur les grands travaux vont se réaliser. Il met à profit sa
connaissance des « rouages de l´expropriation » et, à l´aide de ses complices, rem-
porte sa «première victoire». Il se lance alors « dans la spéculation à outrance»,
tandis que sa femme, «grisée, folle», entame une carrière de mondaine,
emplissant « Paris du bruit de ses équipages, de l´éclat de ses diamants, du vertige de
sa vie adorable et tapageuse». Seul l´hôtel Béraud Du Châtel, dans l´île
Saint-Louis, avec sa solennité grave, ne semble pas devoir être atteint par
« ces deux fièvres de l´argent et du plaisir» lancées à l´assaut de la capitale.
CHAPITRE III
En 1854 (en fait, si on établit une rigoureuse chronologie, ce ne peut
être qu´en 1855), Aristide Saccard fait venir à Paris son fils Maxime, âge de
« treize ans et quelques mois». L´adolescent, « un grand galopin fluet, à figure de
fille, l´air délicat et effronté», séduit Renée, qui décide de l´initier complaisarn-
rnent à la vie parisienne. Maxime se révèle un « élève » particulièrement
doué,•très à l´aise dans le milieu pervers du Tout-Paris mondain.
Pendant ce temps, Saccard triomphe. Il multiplie les spéculations fruc-
tueuses, les entreprises les plus hardies, les projets les plus démesurés... et les
duperies les plus colossales ! Renée, «jetée dans le mande du second Empire, aban-
donnée à ses imaginations», est en quête « d´une jouissance unique, exquise» qui
fouetterait son âme de femme blasée. Les années passent, Maxime est désor-
mais l´« homme-femme», un « hermaphrodite étrange venu à son heure dans une
société qui pourrissait». Son intimité avec Renée grandit, fondée sur le partage
dés confidences les plus scabreuses. Cependant son père espère réaliser une
bonne affaire en lui faisant épouser Louise de Mareuil, « condamnée à mourir
jeune» en laissant une grosse fortune. La famille Saccard s´installe (en 1860)
dans l´hôtel du parc Monceau, un «palais féerique de parvenu». Le crédit du
financier est tel que son frère Eugène, devenu ministre, fait inviter Renée à
un bal de la Cour aux Tuileries. L´empereur, ce « rêveur équivoque», daigne
mêJne~porteottention_àJa_nouvellevenue..,Ce_sera
´sa vie».
CHAPITRE IV
Nous nous retrouvons en 1862, au lendemain du dîner donné par
Saccard et « dans les derniers jours d´octobre». Renée se fait conduire par son
beau-fils au bal de Blanche Muller, actrice et courtisane. Elle n´y trouve pas le
dépaysement qu´elle espérait. En revanche, elle se laisse séduire pendant le
retour par l´atmosphère chaude et voluptueuse des boulevards et accepte de
souper avec Maxime dans un cabinet particulier du café Riche. Ils devien-
nent amants à la fin du repas.
Saccard connaît de sérieuses difficultés d´argent. Il imagine de se
remettre à flot par une spéculation sur des terrains qui appartiennent à son
épouse et entrepend de la manipuler. Renée et Maxime s´installent dans leur
relation incestueuse et adultère. Ils vivent leurs amours confortablement
: dans la luxueuse chambre de Renée, plus farouchement et étraneement dans
CHAPITRE V
Une année passe, de divertissements et de plaisirs pour,Renée ei
Maxime, de «trafics compliqués» pour Saccard, qui mûrit son plan, aidé df
Larsonneau, l´Usurier des temps modernes. Pans s´amuse et étale son luxe
Renée, tenaillée par les soucis d´argent, prisonnière de ses dettes, tente déses
pérément de trouver une solution. Après avoir repoussé avec horreur unf
offre odieuse de Sidonie Rougon, elle cède finalement aux désirs de sor
mari, qui avait fixé « en nature » le prix de sa créance. Elle éprouve cepen
dant un fort sentiment de culpabilité, exacerbé lorsqu´elle assiste, en compa
gnie de Maxime, à une représentation de Phèdre au Théâtre´-ltalien : « Comm<
son drame était mesquin et honteux, à côté de l´épopée antique. » Le déséquilibre psy
chologique s´accentue. Maxime ignore les rapports qu´elle entretient desor
mais avec son mari, mais, soupçonnant une liaison, il rompt brutalement, l
découvre toutefois inopinément le piège tendu par Saccard à son épouse, l
s´empresse de prévenir la jeune femme et, à cette occasion, redevient sor
amant. Renée refuse la signature dont Saccard a besoin pour mener à bien si
spéculation. Le mari soupçonne l´influence d´un amant, et il charge sa sœui
CHAPITRE VI.
II y a un « bal travesti chez les Saccard, le jeudi de la mi-carême». La premiè
Narcisse et de la nymphe Echo. On retrouve réunis autour de ce spectacle tous
les personnages du dîner d´octobre 1862, prospères, chéris du pouvoir, mal-
gré les faillites et les prévarications.
Les trois tableaux se succèdent, avec dans les rôles principaux Renée,
qui incarne « la douleur du désir inassouvi», et Maxime, qui dégage une « dou-
ceur vicieuse définir blonde ».
Après la représentation, les invités se ruent sur un plantureux buffet et
laissent libre cours à leurs appétits débridés. Puis le cotillon fait entrer tous
les airs à la mode dans le grand salon. Saccard annonce publiquement le
mariage de son fils et de Mlle de Mareuil. Renée, surprise, convoque le jeune
homme dans sa chambre, à l´étage. Elle le soumet à un chantage pour l´obli-
ger à fuir avec elle. Pour se procurer de l´argent, elle signe l´acte de cession
que son mari a laissé. Celui-ci, averti par sa sœur, surprend le couple et com-
prend tout. Il réfrène sa colère dès qu´il aperçoit l´acte signé. Son intérêt est
plus fort que sa jalousie. Alors que résonnent les airs de valse et que les invités
prennent congé. Renée prend conscience de son avilissement et de la faus-
seté de sa situation.
CHAPITRE VII
« Trois mois plus tard», nous retrouvons Saccard, accompagné de « quah
autres messieurs », « dans la trouée de démolitions que creusait le futur boulevard d
Prince-Eugène ». Les notables, dépêchés par le jury des indemnités de l´Hôte
de Ville, forment la commission d´enquête chargée d´estimer la valeur de
terrains et des immeubles du grand financier. Charmés de leur promenad´
parmi les décombres et peu sensibles au sort des ouvriers du bâtiment, ils lu
accordent sans peine les trois millions qu´il réclame.
Quant à Renée, qui se livre désormais au jeu et à divers excès, tous se
espoirs sont morts et ses affections taries. C´est « la fin d´une femme ». Maximi
est devenu veuf - et riche - pendant son voyage de noces. Il mène à Paris
« dans un petit hôtel de l´avenue de l´Impératrice», une vie quiète de célibataire
La jeune femme, seule, retrouve tous les « mangeurs de curée» au retour d´uni
promenade au Bois, qui fait pendant à celle du premier chapitre
L´empereur lui-même apparaît, comme pour « donner un sens à ce défilé trim.
phal".Accablée, Renée mourra «l´hiver suivant» (1864) «d´une méningn
aiguë», en laissant dé fortes dettes.
je me sui pri d amour pour mimile zozo ![]()
va a la bibliotheque alors au lieu d´ e**erder le monde.
Trouve toi une vie a 20 ans on est en age de la faire plutot que de rester toute la journée sur un forum
justemen je fé ch** lé forumeur intoléran,rageu,chi**,impertinan é san intéré ke tu reprézente a merveille é ki banaliz l´ennui é la aine sur lé forum JV.com.
![]()
pourquoi ? parce que je ne floode pas ?
put*** un supporter du stade rennais en plus
on va vou laminé ce soir!!!!!!!!
AALLLEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
BORDOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
OOO
NOUS SOMMES LES BORDELAIS ET NOUS ALLONS GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEER
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO AAAAAAAAAAAAAAAAARMES