Yaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah me revoilà avec cette nouvelle année pour un nouveau "Mot", m´étant de nouveau pris d´inspiration pour cet exercice de style (Dimanche soir à 1h30 du matin je précise :/) :
Départ pour Brest demain matin à 9h30. C’est ainsi que s’achèvent pour moi ces vacances d’Hiver 2005, dont le point d’orgue aura sans conteste été cette mémorable soirée du Nouvel An. Il est 1h30 du matin et je n’arrive pas à trouver le sommeil suite à cet événement pour lequel le repos réparateur aura pourtant été très léger (quatre heures en tout et pour tout).
La soirée du Nouvel An. Evénement très attendu par certains qui le préparent longtemps à l’avance (en général plusieurs mois sauf dans mon cas) ou alors décrié par d’autres qui ne voient aucune signification réelle dans le changement d’année, je le conçois personnellement comme un prétexte, l’occasion de tourner une page de ma vie, de me libérer de tous les tracas et autres coups durs et de se créer un nouveau point de départ, libéré en un sens de souvenirs et tourments désagréables.
Il est toutefois une constante chez moi : je ne semble pas être fait pour être pleinement heureux dans la vie, ou tout du moins je ne semble finalement pas vouloir l’être. Vous l’aurez compris, cette soirée du Nouvel An aura encore une fois été l’occasion, si c’était toujours nécessaire, d’établir cet état de fait.
Je vais ainsi revenir dans ce « Mot » sur cette soirée qui avait pourtant commencé et qui s’annonçait sous les meilleurs auspices.
Il faut tout d’abord savoir que cette soirée s’est organisée à la dernière minute en quelque sorte, quatre jours auparavant pour être plus précis. Il aura suffit d’une rupture de couple au sein de notre groupe d’amis pour que cette occasion se présente. Le malheur des uns fait le bonheur des autres comme on dit. C’est ainsi que moi et mes deux meilleurs amis nous sommes retrouvés invités à la fête de la fille ayant rompu, Sophie, alors que c’était normalement à Jérôme, son ex-petit ami, de l’accompagner, nous laissant en plan par la même occasion. Comble de l’ironie, c’est lui qui s’est ainsi retrouvé en plan. Je ne vais pas m’étaler là dessus mais j’étais quand même bien content sur le coup de le voir être obligé de s’incruster avec son frère, faute d’autres amis. Après tout, aucune considération à avoir pour ceux qui manquent de respect.
Mes amis étaient d’ailleurs bien d’accord avec ça (une histoire d’hypocrisie, de non-dits dans notre dos).
J’abordais donc cette soirée dans un bon état d’esprit, d’autant plus que je n’étais pas chauffeur (c’est toujours un grand moment de questionnement et de tensions quand il faut désigner celui qui prendra le volant). Je peux dire merci à cette bonne vieille 405 SR d’avoir un problème de démarreur (elle pouvait bien m’accorder ça après m’avoir laissé en plan un soir à la sortie d’un cinéma:/). Remarquez, le conducteur a bu également puisque nous avons pris la route très « tard » le lendemain.
Commençons donc le récit de cette grande soirée par la préparation, base de toute sortie qui prend beaucoup de temps avec moi. Remarquez (bis), tout est relatif car une heure, ce n’est rien pour certain.
Enfin bref, rasé de près, les cheveux mi-longs mouillés et en désordre (c’est beaucoup mieux que le gel Nicolas, et comme ça les filles peuvent passer leurs mains dans mes cheveux soyeux
) ; le pantalon Jules noir, le tee-shirt manches longues Rip Curl (détail très très important pour la suite) blanc, les baskets Adidas noires (et classes ^^ !) enfilés, j’étais prêt à y aller, à cette soirée où je ne connaissais que quatre personnes sur les vingt-cinq invitées.
Arrivé chez Maxime, le chauffeur, nous partîmes alors pour Betton, la ville où se déroulait la soirée. Il était 19h35. Après un trajet long et compliqué (Imaginez-nous plutôt en train de faire trois fois le tour d’un rond point pour trouver la bonne sortie alors qu ‘il n’y en avait qu’une au final ^__^’ ), nous arrivâmes enfin, il était 20h15.
A peine arrivés, nous avons découvert que nous étions les doyens de la soirée, la plupart des invités ayant entre 17 et 19 ans. Il était ainsi de notre devoir de montrer l’exemple ^^ !
Et c’est que nous avons alors fait, attaquant directement le Punch préparé par Sophie et - heureusement apparemment – par une de ses amies en attendant que le reste des invité(e)s arrive. Il est à ce propos amusant de voir que je me fais toujours la même réputation en soirée, à savoir celle du plus gros buveur:/
Je tiens à dire que ce n’est pas de ma faute si le punch était bon mais ne me faisait aucun effet, Sophie elle-même disait qu’il n’était pas assez fort (bon en même temps, il est vrai qu’elle peut « coucher » la plupart des garçons que je connais (C’est une fameuse adepte de la Vodka Caramel après tout (souvenez-vous de la Vodka Caramel spécial Sophie sans Caramel ^^ !) )).
Le fait que j’en boive six verres en un peu plus d’une demi-heure n’avait donc rien d’extraordinaire ^^ ! Il n’empêche que la marmite a vite été vidée par les nouveaux arrivants (et surtout les nouvelles arrivantes parce que j’oubliais le plus important, toutes les invitées étaient extrêmement charmantes sans exception et nous étions aux anges
).
Vers 21h, vint une des principales occupations en soirée (après les deux précédemment abordées, on ne se refait pas), à savoir manger. Le repas fut très léger, se limitant à des carottes râpées et une part de Falmmenküche (ou un truc de ce genre). Bien que n’étant pas repus nous entamâmes alors la véritable soirée, par de la Vodka bien évidemment (malheureusement il n’y avait pas de Caramel, c’était indigne…mais je me suis ainsi réconcilier avec la Vodka Orange (peut-être parce que le Punch commençait à faire effet d’ailleurs…)).
Là encore les verres s’enchaînaient avec une facilité déconcertante, tout comme, les discussions avec Julie (Hum mais Maxime était sous son charme donc je n’ai pas insisté) ou encore avec Alice (Hum hum…c’est peut-être pour cela que je n’ai pas insisté avec Julie…).
Pendant les deux heures qui suivirent ma soirée se concentra autour d’elle, les quelques six ou sept verres de Vodka venant désinhiber mon comportement et débrider les conversations. L’ambiance devenait de plus en plus torride, la chaleur et le soin montaient, les corps se rapprochaient, etc…
Puis vînt l’heure fatidique du passage à la nouvelle année, 0h00, où on assista alors à une liesse généralisée dans l’allégresse et le mousseux (j’étais d’ailleurs déçu qu’il n’y ait pas de Champagne, mais la contribution était de cinq Euros seulement donc on ne devait pas se plaindre). Enfin, il a tout de même permis de, si ce n’est d’« achever le travail », faire monter la tension sexuelle d’un cran.
C’est ainsi que, durant les slows, cette chère Alice commença à passer ses mains dans mes cheveux (une sensation forte ^^ !) , moi faisant de même. Puis elle parcourait mon dos avec ses mains, moi faisant de même avec sa taille (d’ailleurs elle était chatouilleuse comme moi). Ensuite elle embrassa mon cou, moi faisant de même (elle sentait très bon et avait la peau très douce d’ailleurs). Enfin tout ce ci nous amena à nous embrasser goulûment (mine de rien, cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps comme ça:/).
Mais tout n’était pas encore gagné, nous nous tournions autour seulement, nous entrelaçant par moments seulement, je passais le reste de mon temps à m’imbiber de Whisky (il faut bien changer) et à discuter avec d’autres personnes pour faire « style de rien » (Notez la technique très au point ^^ !) . A côté de ça, j’allais souvent aux toilettes (vessie de nouveau né ^__^…) et je me faisais chambrer à propos du fait que je portais un manches longues Rip Curl sans avoir de pectoraux (si quelqu’un voit le rapport…je me remets de suite au sport).
Magnifique transition que voilà puisqu’à la sortie des toilettes vers 2h30, un des garçons présents (il y en avait aussi, c’est vrai…) vînt me voir pour me parler de ce que je faisais actuellement avec Alice. Vous aurez deviné, il apparut alors qu’elle avait déjà un petit ami:/
Voilà pourquoi tout n’est jamais simple avec moi mais ce n’était pas encore fini. En effet, le pire résidait justement dans la façon dont il m’affirma ça. Cela donnait à peu près comme ça (je me souviens de tout à propos de cette soirée ^^ !) : « Je te conseille d’arrêter avec Alice », le tout avec son visage pré pubère (c’est vrai quoi).
Après avoir repris mon souffle (j’ai ri comme pas possible à la façon dont il m’a dit ça), je lui demande alors de la manière la plus sérieuse : « Pourquoi ? Elle a un petit ami ? » (Il faut bien se renseigner).
Notez que je faisais des efforts, même malgré son ton irrespectueux et impertinent même. Enfin il a dépassé les limites en me répondant dans la bravade suivante : « T’as pas besoin de le savoir, je te dis juste d’arrêter ».
Je continuais pourtant de grader mon sang froid en lui rétorquant que justement ça avait son importance. En effet, on pouvait croire qu’elle avait un petit ami (ce qui s’avéra le cas, je l’appris plus tard) Ou encore que lui avait des vues sur elle, auquel cas rien ne le liait à elle. Malheureusement il n’a pas voulu comprendre ou a voulu faire son fier et m’a répété que cela ne me regardait pas.
3h et l’ambiance était cassée. Il a fallu tous les talents de médiatrice de Sophie pour que rien d’autre ne soit cassé (encore qu’il a commencé à s’en prendre presque à elle ensuite, grave erreur…). Encore une fois, j’avais donc choisi la « mauvaise fille » en fin de compte:/
Mais la soirée ne s’est pas achevée ainsi puisque vers 4h nous avons retrouvé un semblant de bonne ambiance (le garçon en question et ses potes étaient partis se coucher, petits joueurs
) et j’ai pu rediscuter vaguement avec Alice (l’effet n’était plus là cependant).
Finalement la soirée s’est achevée à 7h pour moi, avant de me réveiller à 11h pour admirer le désastre dans la maison : le sol était littéralement noir, une odeur de tabac froid et d’alcool emplissait la pièce, la table était recouverte de bouteilles vides ou non et de cadavres de bières, des gâteaux à peine entamés jonchaient la cuisine avec un chat qui se régalait dessus apparemment, etc…
Tout pour me convaincre de ne jamais faire une soirée d’une telle envergure chez moi (enfin chez mes parents parce qu’on ne passe que onze personnes dans mon appartement de Brest ^^ !) .
Après une attente de deux heures pour être sûr que Maxime était passé en dessous du seuil toléré d’alcool, nous sommes finalement rentrés chez nous.
En conclusion, Merci pour le texto de bonne année Nicolas (j’ai passé une demi-heure à partir de 6h pour écrire mes textos de bonne année parce que tu me l’as rappelé) et après quelques jours de réflexion, je me dis que cette soirée était finalement un bon souvenir, nous nous sommes bien éclatés en mettant à partir cet « incident ». Me voilà réconcilié avec les « Mots » désormais qui plus est ^^ !