désolé de cette initiative, je connais pourtant les règles du forum. mais j'explique mes motivations sur le topic du FFGT. ne lockez pas ce topic tout de suite, laissons aux participants du FFGT l'opportunité de donner leur avis ![]()
je vais poster ici ce que j'ai écrit sur ff10.
surtout donnez moi votre avis et dites aussi si ca correspond à ce que vous attendez sur les rapports de jeu du FFGT ![]()
Final Fantasy Grand Tour ©™
Final Fantasy X
par Boots19
Il y a certains jeux avec lesquels on a une histoire. FFX en fait partie.
Au moment de sa sortie, j’étais déjà un FF-addict, ayant fini le 7 et le 8. Donc le mercredi 29 Mai 2002 (je triche, j’ai fait une recherche pour la date exacte ^^ ) je sors du boulot et je saute dans ma voiture pour aller l’acheter (je l’avais évidemment réservé). Je pars donc à la ville la plus proche (50km, véridique, voir ci-dessous) à 17h30, heure de la débauche. J’arrive donc à Tulle vers 18h20. Mon mauvais sens de l’orientation aidant, je me gare du mauvais côté de la ville, puis commence à me diriger à pied vers le Dock Games hébergeant mon précieux FFX. Rappelez-vous, je me suis garé du mauvais côté de la ville. Personnellement, je m’en suis souvenu en voyant qu’au bout de 20 minutes j’étais encore loin du magasin (qui fermait à 19h… ) que je croyais si proche.
Je commence donc à accélérer la cadence en allongeant ma foulée, allant jusqu’à courir pour finir mon trajet, arriver en nage devant l’échoppe qui était en train de baisser le rideau, gueulant un « ATTENDEZ !!! » retentissant, me glissant sous ledit rideau et récupérant enfin le tant attendu Sésame vers le monde de Spira.
Autant vous dire la joie qui m’étreignit quand je glissai le CD dans ma ps2, achetée d’ailleurs exprès pour ce jeu !
Cette anecdote sert aussi de cadre pour montrer dans quel contexte j’entame à nouveau cette aventure : j’ai déjà joué à ce jeu, mais il y a bien longtemps. J’avais bien accroché, sans l’avoir fini pour autant, étant donné que j’ai du me séparer de ma console moins d’un an après.
Je vais donc débuter FFX quasiment comme si je n’y avais jamais joué, bien que certains réflexes devraient rapidement me revenir.
Attentes :
1er FF développé sur la PS2, les graphismes ne doivent pas être aussi bons que dans les souvenirs que j’en garde, surtout en comparaison du 12 auquel je joue depuis 1 an ½. Donc je m’attends à être un peu déçu de ce côté-là.
Je m’attends à replonger dans un monde et un scénario que j’avais bien apprécié (la complexité de la situation dans laquelle se retrouve Tidus face à Sin, les rapports politiques entre 2 factions ayant le même but mais 2 moyens de l’atteindre différents (l’un étant religieux, l’autre mécanique), etc…).
J’attends aussi et surtout de découvrir la fin, et si j’ai le temps certaines quêtes secondaires que je n’avais pas faites (étant donné que je commencerai une partie sans guide et sans aide d’Internet, il y a de grandes chances que je passe à côté de quêtes intéressantes, mais je tiens à faire ce jeu « au naturel », histoire que mon avis soit le plus proche possible de celui de quelqu’un qui joue à ce jeu pour la 1re fois).
Préjugés :
Ce qui risque de me déranger le plus, c’est le système de combat au tour par tour : étant un grand fan des jauges ATB du 7 et du 8, je pense que ça va me faire bizarre de retomber sur ce mode de combat auquel je n’adhère pas vraiment.
Autre appréhension après avoir longtemps joué à FFXII, celle de retrouver des combats aléatoires surgissant d’un seul coup et cassant un peu le rythme de l’exploration. Je sais que j’étais vraiment ravi de voir les ennemis sur le terrain dans le 12 pour cette raison : si tu veux combattre tu t’en approches, sinon tu évites. Ça ne te tombe pas dessus à tout bout de champ sans autre raison que le hasard..
Troisième point : la linéarité.. Je redoute de me retrouver dans des couloirs allant du point A au point B sans beaucoup d’autre possibilité que de le suivre, sans pouvoir aller 4 zones plus loin, puis revenir quand on le souhaite. Je pense que c’est le plus gros défaut que j’avais trouvé à FFX.
Dernière appréhension, qui sera générale à tous les FF que je ferai pendant le FFGT©™, c’est celle de ne pas avoir le temps de finir un FF avant la date impartie, vu ma manière de jouer qui mise beaucoup sur l’explo, primordiale mais gourmande en temps..
Sur ces bonnes paroles, je délaisse Word pour Spira, et vous souhaite plein de bonheur dans vos différentes aventures à travers les FF.
À bientôt pour des in-games palpitants, je l’espère !
Final Fantasy Grand Tour ©™
Final Fantasy X
par Boots19
1re partie : du début du jeu au Temple de Macalania
Tout d’abord présentons un peu cette magnifique histoire.
Tidus est un jeune homme plein d’énergie et d’entrain, joueur vedette de Blitzball dans la grande équipe des Zanarkand Abes. Son père, contre qui il apparaît assez rapidement qu’il a du ressentiment, était lui aussi une grande star de ce jeu si populaire.
La ville de Zanarkand est la plus grande cité d’un monde qui se repose sur le progrès technologique pour assurer le bien-être de ses habitants, au mépris de la planète (Spira).
Au cours d’un match (une finale, peut-être ?) une sorte de cataclysme incompréhensible se passe : un boule d’énergie gigantesque arrive par la mer et ravage complètement cette ville-lumière. Qui plus est, elle projette des monstres en rafale, qui s’en prennent à la population.
Tidus sort dès que possible du stade duquel les spectateurs s’enfuient, pris de panique, lorsqu’il aperçoit Auron, un ami de son père qui veille sur lui depuis la disparition de ce dernier (10 ans auparavant).
Auron, l’archétype du guerrier rônin, confie à Tidus une épée et ce duo de choc se fraie un chemin à travers les monstres à grands coups de lame… en direction de cette fameuse boule d’énergie destructrice !!
Finalement ils arrivent à s’en approcher, puis Auron attire Tidus avec lui au cœur de ce maelström apocalyptique, qu’il nomme « Sin ».
Tidus reprend ses esprits en pleine mer, au cœur de ruines désolées. Comme il n’est pas du genre à rester en place et à s’apitoyer sur son sort, il décide d’explorer cet endroit totalement inconnu. Il se rend vite compte qu’à part des monstres tous plus agressifs et dangereux les uns que les autres, il n’y a pas grand-chose ici.
Ayant trouvé refuge dans ce qui semble être un ancien temple, il parvient tout de même à prendre un peu de repos après ces éprouvantes aventures. C’est alors qu’une équipe d’étranges personnages pénètre à grands fracas dans la pièce et l’aide à se débarrasser du monstre qui attente une fois de plus à sa vie.
Ces alliés inattendus se trouvent être des sortes d’archéologues, qui plongent en mer à la recherche de trésors issus d’une ancienne civilisation : en effet, selon leurs dires, une cité en ruines depuis 1000 ans du nom de Zanarkand recèle des richesses. Le doute naît dans l’esprit de Tidus qui est lui-même originaire de cette mégapole.
Au cours de l’une de ces pérégrinations sous-marine dans laquelle les Al-Bheds -- puisque c’est ainsi qu’ils se nomment -- entraînent notre héros, ils se retrouvent en présence d’un gigantesque monstre marin que l’équipage appelle Sin.
Tidus perd connaissance.
Il se réveille… sur une plage (limite s’il n’y a pas de cocotiers), près d’une équipe de Blitzball qui s’entraîne.
Une petite démo de ses talents de blitzer l’aide rapidement à se lier d’amitié avec Wakka, le capitaine de l’équipe.
Seulement voilà, en plus de diriger l’équipe des Besaid Aurochs, le rouquin à la mèche dressée est aussi l’un des gardiens de Yuna, une jeune invokeur partant en pèlerinage.
Les invokeurs sont la seule parade que l’humanité a trouvé pour se défaire de Sin, fléau apparu 1000 ans auparavant, qui ravage tout sur son passage. Sa première cible fut d’ailleurs la grande cité de Zanarkand, qui depuis est en ruine.
Ces propos corroborant le récit des Al-Bheds, le doute que Tidus entretenait vis-à-vis de cette histoire laisse place à une certitude : d’une manière ou d’une autre, il s’est retrouvé propulsé 1000 ans dans le futur, à une époque où le cataclysme qui a ravagé sa patrie d’origine règne en maître sur le monde.
Le but du pèlerinage de tout invokeur étant de maîtriser tour à tour les chimères de ce monde, jusqu’à l’ultime chimère capable de défaire Sin, il décide d’accompagner ses nouvelles connaissances dans leur voyage initiatique, avec comme arrière-pensée que si l’occasion se présente pour lui de rencontrer à nouveau le monstre, il pourra retourner dans « sa » Zanarkand.
Ainsi commencent les aventures de Yuna et ses Gardiens à travers Spira.
Description sommaire du monde de Spira, son organisation géopolitique, les rapports entre les peuples dominants :
Les Races :
Le peuple le plus représenté est sans aucun doute les humains. Répartis à la surface de Spira en petites agglomérations (les regroupements trop importants attirant immanquablement Sin), ils survivent tant bien que mal entre les différentes exactions du mal qui ronge ce monde.
Le seul loisir qu’ils aient pu maintenir malgré l’adversité est un sport collectif, le Blitzball, mélange entre du football et du water-polo dans une sphère d’eau. Bien au-delà d’un sport, c’est une énergie fédératrice qui maintient la cohésion dans une communauté qui aurait tôt fait de sombrer dans le chaos. A tel point que Tidus reconnaît dans le salut religieux un geste signifiant à son époque « victoire » lors des matches de sa discipline.
NB : je laisse les Al-Bheds parmi les humains, vu que la seule chose qui les différencie est la forme de leur pupille (celle de Rikku est spiralée quand Auron la soumet à ce petit examen visuel. Moi je dis que ce vieux cochon ne cherchait qu’un peu de promiscuité féminine à ce moment-là..)
Les guados, que nous pourrions dans d’autres cultures apparenter aux Elfes (enfin bon, des Elfes qui auraient pris un coup de jus, vu l’état de leurs cheveux), sont des êtres qui se croient supérieurs (à tort ou à raison). Si quelques individus voyagent de part le monde, l’essentiel de leurs représentants se trouvent à Guadosalam, leur cité native. Ils sont les protecteurs du passage menant à l’Au-delà, dimension dans laquelle sont envoyées les âmes des défunts pour y trouver la paix.
Point intéressant, le maitre de Yevon (nous en parlerons un peu plus tard), Lord Seymour, n’est autre qu’un métis guado-humain. Le premier invokeur ayant chassé Sin était lui aussi un guado, Lord Jyskall.
Sorte de croisement entre une licorne et un grizzly qui aurait bouffé un schtroumpf, voici les Ronsos. C’est la race des brutes de service (il en faut bien une..). L’un des gardiens de Yuna, Khimari, est d’ailleurs un Ronso. Ils sont forts. Très forts. Khimari est d’une fidélité à toute épreuve. C’est aussi un paria parmi ses pairs, car il se rabaisse à servir une humaine. A ce stade de l’histoire, je n’en sais pas plus sur ses motivations, ni pourquoi il a décidé de couper sa corne.
Voilà les 3 races les plus représentées. Il reste quelques autres humanoïdes, comme les cornacs du shoopuf, mais leur présence est vraiment anecdotique.
Un peu de « Spira-politique » :
Deux principes régissent ce monde : la religion yevonnite et l’utilisation des machines, les deux voies ayant la même finalité : se débarrasser de Sin
Les Al-Bheds recherchent d’anciennes machines et tentent de les utiliser contre Sin. C’est d’ailleurs au cours d’une de ces recherches sur les ruines de Zanarkand qu’une équipe a recueilli Tidus.
Les religieux de l’ordre de Yevon (le nom de leur Dieu ?) pensent que c’est justement l’usage de telles machines qui a entraîné l’apparition de Sin, donc ont proscrit tout utilisateur de mécanique.
Seulement parmi eux existe un groupuscule, appelé les Bannisseurs, qui commerce avec les Al-Bheds et utilise aussi ces ressources prohibées pour débarrasser le monde de son infamie. Pour Yevon, les Al-Bheds sont des ennemis, et les Bannisseurs sont excommuniés.
Anecdote : comme je le disais plus tôt, le salut yevonnite est un ancien signe voulant dire « victoire » quand Tidus était encore à Zanarkand, soit 1000 ans auparavant.
Spira a un chef : Lord Mika (je ne suis pas très sûr de l’orthographe), qui est vieux et n’a plus de chef que le nom : il parait évident que Seymour tire les ficelles pour mener le monde à sa botte.
Géographie :
Spira est un monde d’une beauté remarquable. Le pèlerinage de Yuna et ses potes n’est autre qu’une succession de paysages tous plus époustouflants les uns que les autres : des côtes paradisiaque de Besaid en passant par le Sélénos et en allant dans la forêt de Macalania, « le superbe en dispute à l’indicible » (pour reprendre une citation de je-sais-plus-qui qui me fait bien rire et que j’adore replacer).
Il me tarde d’avoir vu tout ce que Square a concocter dans ce soft comme lieux !
Appréciation après une quinzaine d’heures de jeu :
Concernant les attentes que j’avais de ce jeu :
J’avoue être agréablement surpris par les graphismes : même s’il y a des collisions de textures à mourir de rire (les cheveux « escamotables » de Yuna qui passent beaucoup de temps dans ses épaules, les mains des Guados qui traversent leurs manches, etc, etc, etc, etc………………………… il serait malsain d’en faire une liste exhaustive), je suis malgré tout très heureux d’arpenter les splendides décors de Spira.
J’attends aussi avec hâte chacune des cinématiques, qui sont comme toujours chez Square à tomber (ahh, la danse de Yuna au cours de la cérémonie d’accompagnement…)
Le scénario correspond peu ou prou à ce à quoi je m’attendais : complexe, plein de rebondissements, tenant en haleine, se révélant au compte goutte (malgré quelques évidences, mais dans l’ensemble ça se tient)
Cela dit, les séquences de dialogues et d’explication sont très (trop ?) présentes, et à l’instar des combats aléatoires cassent le rythme de progression. Dommage…
Par rapport aux préjugés que j’entretenais vis-à-vis de cet opus :
Eh ben finalement, le tour par tour dans ce jeu est suffisamment dynamique pour qu’on ait quasiment l’impression que c’est du temps réel… à partir du moment où on déclenche les actions ^^. Je pense que c’était la plus belle surprise que ce jeu me réservait : en clair, je prends mon pied dans les combats !!
En revanche, FF12 a ceci de dangereux que les combats aléatoires sont désormais assez insupportables : tu te promène tranquille (d’une foulée un peu ridicule, certes) lorsque tout à coup changement d’ambiance sans aucune transition, ton image se brise et tu te retrouves en plein combat.
Mouais…
Surtout que la musique des combats aléatoires est la même où qu’on soit, les monstres sont quasiment les mêmes partout (combat type : un élémentaire, un ennemi volant, et un sensible aux armes perçantes), ya que la couleur qui change.
Même si la venue de Rikku change considérablement la donne dans le gameplay, j’espère qu’après Macalania je verrais un peu de changement..
Concernant la linéarité, ben… c’est quand même très linéaire ! Tant que le scénario ne le permet pas, impossible d’aller autre par qu’à la prochaine destination. Ou alors si on peut bifurquer (comme à Luca avant le 1er match de Blitz) ça ne sert strictement à rien (j’ai perdu du temps à faire le tour du stade pour rien, même pas un coffre. Si, je crois qu’un passant m’a filé 2 potions… wéééééé !!!! )
Bilan des courses :
Bien que certains points me laissent quelque peu critique, je rejoue avec un immense plaisir à ce jeu.
Aucun FF n’est parfait dans sa conception (et heureusement, sinon de quoi on débattrait ? ^^)
Il me tarde juste d’arriver à la fin du jeu, histoire de découvrir la fin d’un dénouement que je ne connais absolument pas. (je rappelle pour mémoire que je refais ce jeu comme un néophyte, donc je ne recueille aucune info nulle part, pour garder la primeur de la surprise)
Voili voilà pour cette 1re partie.
A bientôt pour la suite !
voilà, j'attends vos commentaires (pour ceux qui auront le courage de lire ces pavés...)
J'ai lu tes préjugés et attentes et ta superbe anecdote xD Je pense que grâce à l'anecdote, le lecteur qui lira ce compte rendu ressentira très vite que ce que tu recherches et cette même joie qu'en 2002.
Pour les préjugés et attentes de mon côté j'ai un problème. Je sais pas si l'on peut comparer à d'autres FF, si l'on peut faire un parallèle avec un FF qu'on aurait déjà bouclé pour le projet... Ca me titille cette question xD
Sinon pour le reste, je pense qu'il est important de décrire les races, situations politiques et autres points importants de FFX. Par exemple, Bad disait qu'il avait écrit plusieurs pages rien que sur les quelques minutes de jeu de FFVIII et je comprenais pas comment il avait fait... Eh bien quand j'ai été confronté à ce moment, sur 10 minutes de jeu, j'ai eu 5 pages à décrire rien que pour les différents systèmes introduits (association, limit break, etc).
Donc personnellement, je préfère décrire en détail quitte à faire "guide officiel" tout en pensant que certains gamers n'ont peut-être jamais touché à un FF ou à un FF en question. Soit on décrit le strict nécessaire et certains points seront incompréhensibles...
PS : Il serait peut-être intéressant que tu décrives tes combats contre les boss, les stratégies que tu as adopté, le parcours dans le sphérier (même s'il est linéaire au début car faute de choix xD)
sinon gg boots ![]()
J'ai survolé ton pavé boots. Je dois te dire que c'est très bien fait. Seulement, il me semble logique de ne pas comparer à final fantasy 12. Tu peux le comparer aux précédents, pour montrer l'évolution.
C'est normal quau point de vue graphique, le 12 est meilleur que le 10, donc voilà ^^
Dommage...
Il aurait été intéressant d'attendre l'avis de Deso/ouro/Gunner boots...
En plus les pavés sur JVC sont vraiment illisible ![]()
"Sinon pour le reste, je pense qu'il est important de décrire les races, situations politiques et autres points importants de FFX. Par exemple, Bad disait qu'il avait écrit plusieurs pages rien que sur les quelques minutes de jeu de FFVIII et je comprenais pas comment il avait fait... Eh bien quand j'ai été confronté à ce moment, sur 10 minutes de jeu, j'ai eu 5 pages à décrire rien que pour les différents systèmes introduits (association, limit break, etc). "
Je suis pas d'accord, déjà on fait pas un test décrire le gameplay n'est pas nécessaire SURTOUT pour toi qui ne s'en sert simplement pas.
Il faut pas oublier qu'on fait les FF dans une optique (attentes) et je pense qu'il faut s'y tenir.
Il ne faut pas oublier que si chacun décrit point par point les jeux ça va être simplement chiant et impossible à lire.
Bref il nous faut vraiment un site je vais parler avec Gunner...
"Point intéressant, le maitre de Yevon (nous en parlerons un peu plus tard), Lord Seymour, n’est autre qu’un métis guado-humain. Le premier invokeur ayant chassé Sin était lui aussi un guado, Lord Jyskall."
Lord Jyskall (un doute sur l'orthographe) est le père de Seymour, si je m'en rappelle bien, et il n'était pas invokeur de son état (enfin tu verras ça plus tard)...
...
Autrement c'est Kimahri (cf. Naunau22).
...
Le sénario, au départ, est plutôt vague, plutôt en retrait (un pélérinage)... mais, à Guadosalam, il se précise, et même change d'orientation (c'est à partir de là que le jeu a commencé à me déplaire)... enfin je ne vais crier partout que je n'accorde pas beaucoup de sympathie pour ce rpg... pour bien d'autres points.
Ça aurait été sympa de répondre sur le topic épinglé Nanatsu
Sinon, j'vois pas ce que ça apporte ton poste
?
...
Gunner_Spirit > ???
nanatsu
si tu relis bien mon post, tu verras que je n'ai que peu avancé dans le scénar. actuellement j'ai battu seymour à macalania et certaines révélations ne m'étaient pas encore dispo quand j'ai rédigé mon compte-rendu. ensuite j'ai posté ca pour avoir un avis sur la forme plus que sur le fond. pour finir, c'est Lord Jyscal et Kimahri, effectivement
à tous pour vos avis! j'en prends note!
petites réponses, en vrac:
mike
c'est sur que la comparaison avec le 12 est inutile, surtout d'un point de vue graphique. seulement je sors d'une longue période de ff12 et je n'ai pas pu m'en empecher.. loin de moi de focaliser sur ce genre de détail, cela dit: j'adore le 7 et ses graphiques de Lego!!
bad
oui, je sais, j'aurais du attendre pour ce topic d'avoir au moins l'aval des modos. je m'en excuse encore une fois et pense qu'ils comprendront.
je suis d'accord avec toi sur le fait de ne pas décrire en détail notre façon de jouer. je pense qu'il est bien plus important de faire ressortir l'ambiance des FF.
kodo
merci bien^^ . pour le descriptif du système de menus, combats, sphérier etc... je le réserve pour les prochains CR, afin d'éviter de faire un 1er rapport énorme et lassant, puis d'avoir peu à raconter par la suite
. je tiens à garder l'intérêt du lecteur en distillant les infos au fur et à mesure
petite question pour éviter une erreur stratégique: à quel moment dans le scénar je peux etre vers les 2/3 du jeu?
n'hésitez pas à utiliser ce topic pour soumettre vos productions du FFGT afin de ne pas encombrer le topic principal ![]()
Quand tu seras à la plaine félicite, si tu reste dans l'optique d'une partie simple.
Ah, j'aurai plutôt dit après le combat contre ******* au mont Gagazet... enfin ce n'est pas très loin de la plaine Félicité.
ok merci ![]()
Voilà un petit morceau de production de mon rapport sur FFIX. Les critiques sont les bienvenues sachant que je vais déjà retravailler cette nuit (et sûrement encore demain) les parties break-time qui sont un peu trop détaillées et longues ^^'
[In-Game]
Après de multiples évènements et préparations me voici à Oeilveirt, un lieu cauchemardesque… encore plus énervant que la Route des Fossiles ou même Iifa ! Autant dire que j’appréhendais ce moment avec des pincettes… Bref ! Une fois entré à Oeilvert, il est bon de savoir un fait important, le taux de combat aléatoire dans ce donjon est extrêmement élevé. Cependant, il y a un moyen de réduire cette fréquence en employant une « technique » particulière. Le but est de faire quelques pas, se stopper, reprendre sa marche, se stopper et ainsi de suite. Il est important d’éviter de traverser un écran en courant sans se stopper, c’est impossible car un combat s’enclenchera très vite. Personnellement avec cette technique j’ai eu droit à 3 combats aléatoires dans toute la traversée d’Oeilvert.
Autre remarque utile, il y a très peu de variété de monstres dans ce donjon. Le premier, épitaf, meurt instantanément au contact d’un défigeur. Le second, Ogra, est plutôt agressif. Il est conseillé d’éviter de se confronter à lui et de fuir le plus vite possible afin de ne perdre inutilement des points de vie à ce stade. Après une visite rapide des lieux, le maitre des lieux fait son apparition…chose que j’appréhendais avec des pincettes…
18ème boss : Arkh (20 002 Hp)
Ce boss peut être horriblement atroce si l’on n’est pas convenablement préparé ! Tout d’abord, il possède un souffle pouvant rendre confus toute l’équipe. La compétence passive « Détrouble » peut éviter ce triste sort mais malheureusement, je n’avais à ma disposition qu’un seul personnage (Freja) équipé de cette compétence. Une seconde attaque, Photon, inflige des dégâts moyens à toute l’équipe pouvant justement libérer les personnes sous l’emprise de la folie. Une dernière attaque, terriblement ennuyante, réduit les points de vie d’un allié à 1 ! Autre contrainte lors de ce combat, aucune magie n’est utilisable dû à la barrière magique protégeant Oeilvert. De ce fait, Qweena et sa magie bleue Ultime Limite n’était pas au rendez-vous !
Le combat s’est effectué de la manière suivante : Djidane vole sans arrêt jusqu’à obtenir la lance gourou, une arme ultimement importante pour Freja ! Je me devais de la voler avant de finir ce combat ! Steiner attaque tout bêtement, Freja saute pour éviter de se faire toucher par une quelconque attaque et Tarask lançait des pièces d’équipements que je n’allais sûrement plus utiliser (comme la Nothung que je possédais en 3 exemplaires). Au bout du premier tour, mes craintes se réalisèrent… Toute l’équipe à l’exception de Freja est sous les prises de la folie. Cependant l’attaque suivante d’Arkh, Photon, les libéra aussitôt, me permettant de continuer l’offensive. Au bout de deux vols, la lance gourou était entre mes mains et au même moment Djidane rentre en trance. Un coup de solution 9, infligeant 4500 de dégâts, mis fin à ce combat. Plus de peur que de mal, le combat fut remporté au premier essai.
Maintenant petite explication. Pourquoi voulais-je voler à tout prix la lance gourou pour Freja ? Cette arme possède une capacité du nom de Guivre pouvant infliger des dégâts maximaux, 9999 en quelque sorte, une fois maximisée. Les dégâts sont calculés comme suit : Nombre de dragon tués X Nombre de dragon tués (à noter qu’il est impératif que Freja soit présente dans l’équipe lors de la maximisation de Guivre). Il me faudra donc 100 dragon pour rendre Guivre efficace !
Suite à ce combat, je retrouve Eiko et les autres, toujours sous l’emprise de Kuja. Cid bien décidé à sauver les amis du voleur tente de subtiliser la clé sous la surveillance d’un monstre en cage. Débute alors un mini-jeu sous les bases du jeu 1, 2, 3 soleil avec comme facteur stress un compteur de 5 minutes représentant le temps que j’avais pour récupérer cette clé.
Une fois l’équipe libérée, l’évasion du palais du commencer. Avant cela, Cid, ayant épié la discussion entre deux mages, précise que pour s’échapper du palais, il faut impérativement allumer des chandelles disséminées un peu partout. Nouveau cauchemar ! Je déteste ce château labyrinthique aux multiples allés-retours et aux énigmes certes amusant mais très vite ennuyant vu le contexte dans lequel je me trouve. Le palais du désert possède tout comme Oeilvert un taux anormalement élevé de rencontres aléatoires. De fait, la même technique employée précédemment sera utilisée ici pour limiter les affrontements inutiles. Cependant, certains combats peuvent être écourtés grâce à la magie bleue Hades Nv5 tuant instantanément tous les monstres de ce donjon ! En effet, la majorité des créatures ont un niveau multiple de 5 (ils sont tous niveau 30 précisément).
19ème boss : Obelisk (12 119 Hp)
Ce boss est d’une facilité abyssale ! Il ne fait qu’utiliser de la magie ce qui est certes gênant. Cependant, il suffit d’utiliser l’invocation Ahuri d’Eiko pour que toute l’équipe bénéficie de l’altération miroir. L’auto-suicide du boss pourra débuter. Pour accélérer le combat, Bibi utilisant Cyanure (qui sera reflété) infligera 3750 de dégât à la créature. En trois tours le combat fut terminé !
Après ce combat éphémère, j’ai entrepris une nouvelle série de préparation pour la suite des évènements !
1) Nouvelle séance de Level Up auprès de Big Dragon. Avec le peu de point de magie à la disposition de Qweena, je n’ai pu en tuer uniquement 5 à ce stade, permettant tout de même de faire gagner quelques niveaux à Djidane, Steiner, Freja et Qweena.
2) La tâche ayant demandé le plus de temps, tuer 100 monstres de type dragon pour maximiser les dégâts. J’ai pris comme cible Maidor, créature localisé près de Lindblum. Après plus d’une heure de dur labeur, Guivre inflige enfin 9999 de dégât, facilitant ainsi grandement les prochains affrontements.
3) Apprentissage de la magie bleue Nocturne auprès de Cernolophe. Pour le dénicher, j’ai dû me rendre à la Route des Fossiles via le continent extérieure. Cette magie permet d’endormir tout allié et ennemi. Pour éviter que mes propres alliés s’endorment, j’ai pris la peine d’apprendre la compétence Nuit Blanche. Le véritable potentiel de Nocturne est d’avoir un taux égal 100% de réussite (enfin je crois ?). A savoir aussi que les dragons sont sensibles à l’altération d’état morphée (sommeil en somme), ce qui est un grand avantage pour les futurs combats !
4) J’ai rendu une petite visite à trois marais des Kwe pour attraper des grenouilles. Oui vous avez bien lu, des grenouilles ! Celles-ci permettent d’augmenter l’efficacité de la magie bleue Tétarisation. Les calculs de dégâts de cette magie prennent en compte le niveau de Qweena et le nombre de grenouilles attrapées selon la formule suivante : Grenouille attrapée X Niveau de Qweena. [/In-Game]
[Break-Time] Temps au chrono après cette session cauchemardesque : 24h08. Cette session de jeu fut pauvre en évènement scénaristique. Cependant il ne s’est pas rien passé ! Djidane et compagnie en route pour le palais du désert tombe sur plusieurs sables mouvants, l’un d’eux les dirigeant vers le refuge de Kuja. Ce dernier leur a tendu un piège et les a emprisonnés dans des cachots séparés. Djidane, une fois réveillé, entend la voix de Kuja lui demandant de le rejoindre dans sa pièce. Les deux ennemis entament une discussion ne menant nulle part lorsque Kuja émet une faveur. Il est demandé au malandrin de récupérer une pierre se trouvant dans le château d’Oeilvert localisé dans le Continent Oublié, un content encore très peu exploré. Si celui-ci s’exécute, il libérera ses amis. Faveur acceptée, Djidane a le droit d’emmener avec lui trois de ses amis. Pour ma part, j’ai opté pour Steiner, Tarask et Freja.
Arrivé à Oeilvert, escorté par Pile&Face à bord de l’Hilda Garde I, la visite débute. Un peu partout sont disséminés des espèces de sphères projetant des images et des informations d’une civilisation inconnue. Dans une pièce, au look assez…unique et étrange, un long dialogue débute avec des visages incrustés dans les murs. Le plus important est qu’une certaine planète nommée Terra aurait atteint un pic d’évolution avant de décliner vers la destruction. En tout cas, c’est principalement ce que j’ai retenu.
De retour au Palais du Désert, Djidane était prêt à remettre l’objet de désir de Kuja lorsque ses amis encore détenus il y a quelques minutes se manifestent ! Ces derniers interpellent le pauvre Djidane désorienté de ne surtout pas remettre la pierre. Une faute d’inattention a permis à Kuja de la subtilité avec ses pouvoirs et s’enfuit grâce à un téléporteur à bord d’un vaisseau. Au même moment, Eiko est kidnappée par les deux bouffons de service Pile&Face. Djidane et ses amis à bord d’un bateau suivent de près les traces de Kuja. Cette course poursuite se termine au devant d’une nouvelle ville Esto Gaza. [/Break-Time]
(Désolé de pas avoir aéré le pavé... la mise en page sur JVC...c'est pas trop ça enfin bref xD merci d'avoir lu pour les courageux ^^)
TU pourrais poster tes attentes et préjugés s'il te plait ?
Voilà mes préjugés et attentes.
Chapitre 1 : Avant – Jeu
Les points que je privilégierai sur cette partie seront les compétences passives associés à chaque arme (par exemple la dague magique possède l’effet passif « mutisme ») et surtout les compétences (telles que beastkiller, entomokiller, etc) à activer via le menu des compétences une fois celle-ci apprises. Ces compétences permettent de simplifier assez souvent un combat d’où l’immense importance que je leur accorde. En effet, même à bas niveau, grâce à ces compétences il est possible d’infliger de lourds dégâts à l’ennemi !
Je vois Final Fantasy 9 un peu comme un mélodrame. Djidane, Bibi et Kuja sont trois personnages souffrant ou souffriront d’une remise en question, d’un questionnement sur leur identité respective. Par le passé, et encore maintenant, j’ai vu et vécu ces trois moments comme des mélodrames dignes de tragédies grecques où les personnages se déchirent mentalement pour arriver à une réponse qui leur conviendra ! Honnêtement, j’ai trouvé cela vraiment ennuyant à la limite du soporifique. L’histoire en elle-même est uniquement du recyclage, un ennemi (la mère de Grenat) contrôlé par un autre (Kuja) qui lui-même est manipulé par un être « supérieur » (Garland)… C’est du déjà vu ! Sans parler du boss final qui débarque de nulle part !
D’ailleurs je n’ai qu’une seule attente pour ce qui est de Final Fantasy 9 ! Qui est Necron (le boss final) ? Pourquoi est-ce lui le boss final ? Quel est le lien entre le scenario et Necron ? L’espoir de trouver une réponse à ces questions réside dans cette nouvelle partie.
Petite remarque, pour augmenter la difficulté de cette nouvelle partie, je prévois de parcourir le jeu sans dépenser ne serait-ce qu’un seul gil tout en me dispensant d’utiliser des objets de soins en tout genre (y compris les queues de phœnix) ainsi que les auberges. Ce challenge se nomme ~No Healing No Money~