Justement, j'ai trouvé le discours de Gintoki et de Takasugi ultra cohérent, on est loin du badguy nobrain JE VEUX TUER TOUT LE MONDE. Là l'auteur a maitrisé à la perfection le background, les deux personnages peuvent très bien s'entretuer, y'a pas de friendship qui compte, ils savent pertinemment bien à cause de qui Shoyo a été tué. Gintoki veut sauver le disciple de Shoyo, pas le mec qu'il a en face de lui et qui n'est qu'un pion. Ça file tellement de crédit à la motivation de Takasugi, finalement t'as envie de pleurer pour lui.
Pour le flashback, tellement vrai
Le combat de la décennie entrecoupé de flashback, en temps normal, j'aurais crié au scandale, là c'était tellement parfait,tellement bien mis en scène, tellement beau, tellement puissant, tellement poignant.
Enfin laisse tombé quoi, pour moi, on s'est rarement rapproché à ce point de la perfection. Y'a tellement de maitrise dans ce manga.
Le Shogun a jamais été un personnage principal, il a toujours été utilisé comme le guignol de service qui se faisait ridiculisé. Et quand il meurt, tu te demandes si ça a pas plus d'impact que de faire crever Gon ou Naruto quoi.
Pareil pour Zenzo, tout le travail sur le background des personnages pendant les arcs comiques font que quand tu les retrouves dans un arc sérieux, c'est limite si leur charisme est décuplé.
ENFIN BREF, l'arc en cours est apparemment encore plus ouf et plus long. On est pas au bout de nos surprises.