C'est pas un débat sur des justifications des goûts là mais de préjugés, qu'on soit bien d'accord
(quand il est question de goût, c'est un problème d'aimer et de ne pas aimer, les préjugés c'est penser aimer et penser ne pas aimer).
Désolé Badcloud, mais sur le coup j'avais anticipé sans voir où tu pouvais bien en venir avec ton "pour le moment"
, comme je l'ai dis si tu penses ne pas aimer un genre maintenant ça changera définitivement pas dans le futur (surtout si c'est un préjugé sur le Magic Girl, l'envie de le regarder n'est pas corrélé à l'âge
).
Je vois l'idée que tu peux te faire d'un MG (surtout avec Sakura comme référence) et j'ai juste pensais que c'était bien de te faire comprendre que partir avec de tels aprioris n'était pas spécialement pertinent.
Enfin bon, j'ai bien reçu le message et te fous la paix, tu fais ce que tu veux de ta vie...
SPOILS Madoka
Ouais Balio, ça a été la seule partie touchante, dumoins qui aurait pu l'être seulement j'estime que c'est à ce moment là justement que l'anime à briser tout lien émotionnel avec le spectateur. J'en viens même à penser que c'est une immunité psychologique qui empêche le spectateur de s'attacher une fois qu'il a su que ce genre de trucs pouvait arriver
(et c'est pas du tout typique du MG en plus
)
Mais la pire, là où je me suis vraiment rendu compte que c'étais pas normal que je ne ressente aucune émotion, c'est pour la camarade de classe de Madoka, tellement tragique et glauque de bout en bout, jusqu'à la fin y aura pas eu une seule éclaircie
Pour la boucle temporelle, après avoir regardé Steins Gate ce genre de choses ne m'atteint plus
(et puis, j'étais trop focalisé sur le scenario pour réellement saisir le côté drame).
Kyubey est démentiel comme personnage, déjà par le contraste entre son apparence (physique et voix) et sa personnalité, et c'est surtout sa façon de raisonner qui amplifie fortement le côté drame de l'anime, comme tu dis grâce à son esprit rationnel qui déstabilise autant les personnages que le spectateur lui-même. Sur des faits qui nous semblent à première vue immoraux, la voix du raisonnement permet d'éclaircir ceux-ci. On le sait déjà, intérieurement, mais là c'est posé sur la table d'une manière assez frappante (c'est de voir en parler qui vient de me le faire rappeler, je l'aurais presque oublié déjà
)