J’avais une envie de pavé en lisant ce que j’ai lu.
Comme vous pouvez le voir, je viens de commencer The Breaker. Outre le premier aspect GTO-like quelques réminiscences à Matrix, il y a un truc que j’adore dans le manga, c’est la relation entre le héros, Lee Shi Woon et son « professeur, Han Chun Woo. Le premier est faible et ne sait pas se battre, l’autre est très très fort et est un expert au combat. Là commence une relation élève-maître qui aurait pu être pâle mais qui en fait est beaucoup plus complexe et donc intéressante !
I/ Fais ce que je te dis …
Dans un premier temps, HCW (Han Chun Woo, le prof quoi) est réticent quant à cet apprentissage. On apprend pourquoi par là suite parce qu’il est plus que ce LSW (Lee Shi Woon, l’élève-héros quoi) pense.
Néanmoins, petit à petit et au dépend de plusieurs énormes épreuves qui ont pour but de faire abandonner LSW, ce dernier parvient à obtenir un début d’apprentissage. C’est plutôt un ensemble d’ordres, de morales sur la vie et pas spécialement un entraînement au combat. Il faut dire que l’infirmière Lee Shiho a débloqué la situation. L’élève est en admiration devant son maître alors que tout les oppose mais il veut devenir ce qu’il croit que son maître est. Peu à peu il découvre la vraie personnalité de son maître et la relation élève-maître prend un peu plus d’ampleur.
II/ … pas ce que je fais.
Dans cette partie c’est le supposé élève qui est le maître du supposé maître. La relation s’inverse étonnamment, c’est ça qui fait son charme. LSW dit qu’il a à apprendre de HCW mais en réalité, dans cette relation, c’est l’autre qui doit en apprendre sur l’un, apprendre à l’écouter. Mais la personnalité du prof et la perception de lui (très cocasse !) font qu’il bloque cette relation en filigrane de par sa supériorité dans la relation officielle. L’élève est plus sage que le maître qui est plus fort que le premier. L’un est la limite de l’autre. Cette double relation les lie bien plus qu’aux apparents.
En conclusion, je dirais que si l’élève n’a pas les poings du maître, ce dernier n’a pas ou du moins plus la morale de l’élève. HCW dit à LSW de ne pas se perdre dans l’ivresse de la puissance, ce qu’il fait en ce moment et d’ailleurs, son élève le rappelle à l’ordre. Ce qui est fabuleux, c’est que tout les oppose mais finalement ils ne sont pas si différents, c’est un jeu d’apparence qui se dévoile. Le maître n’est plus comme l’élève mais il est plus que ce que pense l’élève.
Je me suis un peu perdu vers la fin, je rectifierai si j’y repense convenablement.