Chapitre 52 : La nouvelle mission.
L’accueil de l’élite des soldats, à Mysta…
Kelsen était debout devant le comptoir, Fralyn lui communiquait à première vue quelques instructions.
Fralyn – Cela dit, on est tous content de vous revoir, Monsieur Kelsen. Que faisiez-vous ?
Kelsen – Ce n’est pas important, êtes-vous sûre de vouloir confier cette mission à des jeunes ? Vous disposez d’une certaine aisance concernant vos troupes si je ne m’abuse ?
Fralyn – Ma foi, j’en suis aussi préoccupée que vous… Mais l’ordre vient du directeur de l’élite.
Kelsen – Je vois. Je me demande bien ce qu’il cherche à faire... Bref, passons. Je suppose qu’Ichiro n’est pas là ? Sinon je n’aurais pas été convoqué.
Fralyn – Vous mettez le doigt dessus, Monsieur Kelsen, Ichiro a déjà été mandé à autre chose qui est classé secret.
Kelsen – Supposons… Qui dois-je prendre avec moi ?
Fralyn – Attendez une petite seconde, j’ai laissé le dossier quelque part par ici…
La femme d’accueil s’empara d’une feuille entassée sur les autres dossiers, la secoua et peu et ajusta :
Fralyn – Nous disions, il faut convoquer Fever, Grys et Ino. Les détails de la mission seront précisés une fois les prétendants présents.
Kelsen s’étonna :
Kelsen – C’est tout ? D’après ce que je connais de cette opération, je doute que trois personnes et moi-même faisions l’affaire…
Fralyn – Voyons, Monsieur Kelsen… Ne sous-estimer pas nos fonctionnaires, ils ne sont plus au même niveau que pendant le tournoi.
Kelsen – Tiens donc ? C’est-à-dire ?
Fralyn – Un des progrès visible est que tout le monde maîtrise le déplacement du vent, vos élèves y compris sauf Harm qui avait préféré s’en passer.
Kelsen croisa les bras.
Kelsen – Pas étonnant de sa part, la vitesse ne l’impressionne pas du tout. Je vais chercher les jeunes !
Kelsen effectua un rapide aller-retour, en prenant les trois guerriers au passage.
Ino – Salut, Fralyn !
Fralyn – Bonjour à vous !
Grys – …
L’archer procéder à une rapide mouvement de bras pour passer le bonjour.
Kelsen – Eh bien… Le temps n’arrange pas tout.
Fralyn – Haha… ! Très drôle, Monsieur Kelsen !
Un petit silence s’en suivit…
Fralyn – Quoi qu’il en soit, je dois vous communiquez la nouvelle mission : vous devez vous rendre dans le pays d’Orée où vous atterrirez dans le village de Jikkunoh tout d’abord. Malgré son nom reflétant une cité primitive et peu évoluée, Jikkunoh est presque au même niveau technologique que Mysta, alors ne vous méprenez pas. Mais ceci ne fait qu’amplifier le danger… En effet dans le pays une organisation dangereuse s’est formée, unifiant quatre des meilleurs combattants d’Orée. Ceux-ci ont lâchement décidés de se rebeller et de former une nouvelle armée pour conquérir le pays, en passant par la destruction des villages. Nous ignorons quel est l’origine de cette rébellion, mais vous en apprendrez sûrement plus sur place ! En attendant leur pourcentage de soldats déjà acquis est élevé, alors faites attention. Le but de cette mission est clair : éliminer la menace et sauver le pays d’une probable invasion ; et vous devrez pour cela éliminer les quatre commandants, qui possèdent sûrement une force hors du commun. Car se procurer un rang noble digne de ce nom n’est pas chose facile, surtout à Orée.
Grys – C’est pas un peu « pesant » pour de simples titulaires comme nous ? Sauver le pays me semble être si précipitamment dit… C’est plus facile à dire qu’à faire vous savez.
Kelsen expliqua :
Kelsen – Nous en discutions à l’instant figures-toi, mais l’ordre vient du directeur paraît-il.
Fever – Ses décisions sont toujours aussi raisonnables ou il a une dent contre nous ?
Fralyn – Mais non, qu’allez-vous imaginer ! De toute manière, tout ordre signer du directeur n’est pas discutable, nous devons juste y obéir.
Fever passa sa main contre son front.
Fever – On courre à notre perte… On est certes puissants et on appartient aussi à la nouvelle génération des combattants mais de là à nous envoyer combattre des militaires surpuissants renommés à travers un pays !
Ino – Je suis sûr qu’ils ne sont pas si forts ! Leurs succès sur les champs de batailles datent déjà d’un moment, maintenant !
Kelsen – J’admire cette attitude optimiste, mais il faut tout de même restez sur nos gardes, allons-y !