Voici un petit chapitre (vraiment minuscule), mais il ne s'agit que d'une mise en bouche.
Autant vous dire qu'il m'a fallut un peu d'effort pour me réintégré à l'ambiance de la fic.
Bonne Bref Lecture.
Chapitre 46 : Préparation pour l’assaut final.
Un rapport étant reçu comme quoi il n’y avait presque plus d’ennemis dans les environs avait été envoyé. Etait-ce tout ce dont ces créatures étaient capables ? Le commandant Herfolk se posait la question…
Commandant Herfolk – Ca fait déjà deux heures que Ichiro et Misuki ont repoussés les créatures de la porte est, et depuis rien. C’est louche.
Du côté de la porte sud :
Valm – Ca commence à devenir lassant d’attendre…
Al – J’avoue, je commence aussi à ne pas considérer ça pour une mission si on ne fait absolument rien pour la réussir.
La porte ouest :
Quarr – …
Et enfin, la porte est :
Misuki – C’est déjà fini ? C’est ça qu’il appelle une invasion ?
Ichiro – Non, bien sûr. L’ennemi doit être en train de s’organiser, voilà tout.
Ichiro n’était pas sûr à cent pour cent de ce qu’il disait, l’expression de son visage en démontrait toute la vérité.
Alors qu’une atmosphère reposante s’installait sur la ville de Grimoire, les observateurs postés aux plus hautes tours de la ville avaient anticipé quelque chose d’une importante gravité… Le message avait vite été informé aux autres armées qui furent sur le fait remontées à bloc, mais désorganisées. On ne savait comme réagir face à cela, ça n’était pas vraiment prévu.
Commandant Herfolk – Mince ! On arrivera jamais à devancer ces créatures s’ils agissent comme ça !
En effet le rapport transmit annonça l’assaut général pour ce qui concerne les créatures, ils avaient expédiés toutes leurs unités en direction du champ de guerre. De tous les côtés, même en l’air. Il s’agissait maintenant de laisser tomber toute alternative concernant une quelconque et de réunir toutes les unités en un point donné : le Sud où logeait déjà Valm et Al qui se réjouissaient de voir arriver cette flambée d’ennemis.
Il ne fallut pas plus d’une dizaine de minutes pour voir toutes les unités déployaient à la porte Sud. Cette vitesse sans doute due au faible nombre de soldats était avantageuse, les conséquences auraient été terribles si les monstres avaient atteint la cité avant leur arrivée. Aucun plan n’avait été ordonnancé pour devancer cette possibilité d’attaque barbare, pourtant on pouvait s’y attendre venant de la part de créatures primitives. Les « gentils » n’aillaient évidemment pas adopter la même initiative, mais une bref disposition défensive afin de limiter au maximum les dégâts…
On disposait pour ça d’une centaine de guerriers armés pour leur part de bouclier larges et argentins, qui étaient fabriqués à partir de métaux suffisamment résistants. Du moins on l’espère, car Herfolk avait essuyé un refus catégorique de la part du maître de la cité pour emprunter les meilleurs armements disponibles. Y avait-il là une surestimation ?
Quoi qu’il en soit, les jeunes combattants étaient postés en deuxième ligne, juste après l’ample segment d’hommes agenouillés camouflés derrières leurs écus. Quant au commandant Herfolk, il était en dernière ligne, la raison n’en était toujours pas expliquée au passage. Mais on s’en préoccupait peu.
Tandis que l’assaut final approchait, on apercevait déjà l’horrible organisation de dragons aériens – qui prenaient sans doute usage de vaisseaux - , de mercenaires habillés d’une couche de peau marron usagés et trouée de crocs dispersés dans tous les sens, qui courraient difficilement avec leurs grosses pattes crochues. Cette confuse armée effrayait la plupart des soldats alliés par leurs manies : on aurait dit que ces créatures étaient nés pour le combat, nés pour arracher la chair de ses adversaires. On déchiffrait cette impression d’après leur apparence… Et cette fois-ci, le proverbe qui disait : « il ne faut pas juger sur l’apparence d’une personne » ne guérissait personne !
Les deux forces n’étaient à présent séparées que par une poignée de secondes… Après ça, pas le temps de réfléchir, juste de combattre. Prévoir un prochain appel à l’aide semblait impossible.
