Je vais pas critiquer ton avis, car bon, ça fait un an qu´on entend les mêmes choses. Le scénario pue, c´est pas révolutionnaire, les gambits ça pue, tout ça.
En fait, on critique, mais si on y pense :
pour les permis, c´est comme pour tous les jeux.
Dans FFVII, tout le monde peut avoir les mêmes magies dès le début, pourtant tu spécialises souvent chacun de tes persos. Dans le 8, c´est encore plus vrai. Seul le IX apportait vraiment ce côté spécialisation, tout comme le X avec Yuna seule qui pouvait invoquer.
Parce que bon, pour les armes, au final ce sont juste des noms qui changent è_é. Et personnellement je préfère, car les persos au charisme de moules qui ont une bonne arme, ça me fait gerber (genre Vaaan tout ça).
Au début du jeu, personnellement, j´avais orienté Fran vers les arcs par exemple, quand Bash allait vers les hâches. Bien entendu, t´en fais ce que tu veux. Comme dans FFX. Tu peux décider que Lulu sera une magicienne, comme tu peux décider qu´elle sera juste une attaquante.
Ok, je m´explique mal.
Mais juste, niveau difficulté, ça me fait rire.
Je trouve que FFXII est le Final Fantasy le plus dur de la série, le IV mis à part (j´ia lutté comme un porc pour lui ><).
Car oui, dans le scénario, c´est pas bien dur. Mais dans FFVII, quel boss t´as sérieusement posé problème ? Même les armes emeraudes et rubis, qui sont pourtant à high level, étaient une blague.
Dans FFVIII, n´en parlons pas, le seul game over que j´ai jamais eu était contre Nospheratu que j´ai attaqué en étant super low level et sans magie x)
FFIX, encore mieux. Aucun game over, Gaia poutré en moins de deux.
FFX, seul Der Richter, boss de 12 millions de HP chaud comme un lapin, présente une difficulté.
Là t´as des ennemis qui t´arrivent à 5 dessus et tu dois gérer plein de trucs en même temps, tout en étant en actif car t´es un warrior. Hier encore, j´ai fait un game over alors que mes persos étaient niveau 89 - 90 - 69. Ca m´était juste jamais arrivé dans un autre FF.
Un FF est un jeu FACILE. Pour une fois que FFXII augmente un peu la difficulté, ne nous plaignons pas.