De même, après le lycée j'ai arrêté de sortir mes nombreux classeurs plastifiés pour échanger des cartes.
Je m'intéressais plutôt aux filles au lycée !
Cela ne m'a pas empêché de continuer à jouer, jusqu'à un certain point fort important pour les magic : l'argent. La course au decks puissants est semées de réflexions, d'analyses, d'échanges, de dépenses, et de parties bien sûr. Au bout d'un moment j'ai lâché mes milliers de cartes pour ne garder qu'un seul deck (type 1,5) et une réserve de 50 cartes.
Le plus drôle c'est qeu l'été dernier j'ai joué contre un fou furieux de magic, ami de mes soeurs de 35 ans, dans le sud. Le mec n'a pas tenu contre mon deck, même en empereur ou en troll à deux têtes.
Toutefois, en type 1,5, mon beau-frère arrive à me tenir tête (ou l'inverse c'est selon), avec un deck noir pur tout bonnement abominable, bourré de vampires aux caractéristiques ignobles, et cerise sur le gâteau, Monsieur a une combo pour avoir un 20/20 volant indestructible au deuxième tour s'il a la bonne main.
Magic est devenu une sorte de boîte à pandore, si tu t'y remets, c'est infernal et infini tellement les combos sont nombreuses.