J’attends la version Switch moi, j’y crois pour l’année prochaine. 
Sinon toujours sur Dragon Quest XI.
Jouer en mode draconique ça double le compteur de jeu bordel, 22h de jeu et je viens d’arriver à Octagonia.
Mais quel feeling à l’ancienne putain.
T’es obligé d’être maxi prévoyant, de farmer de temps en temps, d’upgrade tes armes via la forge car les ennemis lambdas font TRÈS mal et les boss se jouent à rien parfois. Il est encore plus chaud que DQVIII je me fais sévèrement poutrer parfois. 
En plus j’ai la fâcheuse habitude de parler à TOUS LES PNJs et lire tous les livres pour m’immerger donc ça fait bien grimper les heures.
Comme d’hab y’a toujours un soin ++ sur cette série à ce niveau comparé aux autres JRPGs: des anecdotes en pagaille sur le monde, beaucoup d’humour stupide, les plus events du coin teasés avant que tu n’y t’intéresses, et même la simple histoire de love à la con, elle est résolue lors que tu repasses parler après les événements scénaristiques.
Puis dans celui-là les royaumes sont en connexion. Quand tu parles aux PNJs tu vois que les dirigeants se connaissent et qu’il y’a des relations intercités en dehors du tourisme, des pèlerins et des voyageurs itinérants. T’entends parler de plein de cités très tôt dans le jeu. C’était pas le cas dans les anciens par exemple où chaque royaume est replié sur soi.
Et pour couronner le tout j’ai vraiment l’impression de suivre un anime des années 80, l’aventure se laisse suivre, les quêtes de pigeon aussi, il y’a un super effort de mise en scène même si parfois ça se loupe un peu (à Gondolia notamment), c’est très dynamique, certains doublages jap sont vraiment excellents, et l’équipe est géniale.
Gros point noir: l’OST pue la flemme même en symphonique. Ils pourraient alterner la musique pour les villes bordel, même le 8 et ses 5 musiques par villes faisait ça mieux. 
En plus il a des reprises honteuses: le thème du bateau = celui du 9 qui était celui du 4. 
Bref conquis... pour le moment, on m’a spoil sur le déroulement de la seconde partie, je l’attends avec appréhension. 
(Miam le pavé.
)