locarme vs Epuxisum
FF7 :
Avant de se forcer a sommeiller dans un cercueil dans le sous sol du manoir de la Shinra a Nibelheim, Vincent était un membre des Turks. Racontez son passé de mercenaire.
« Ah ! Ce Vinent, il a tout pour lui. Il est beau, fort, riche ; il a toutes les femmes à ses pieds….Moi je vous le dis, il ne connaît vraiment pas sa chance ! Et le jour où il prendra réellement conscience qu’une bonne étoile veille sur lui, c’est lorsqu’il aura tout perdu. Souvenez vous bien de ce que je vous dis là ! Dit un membre des Turks à l’un de ses partenaire accoudé au bar du Turtul’s Paradise ( le lieu de rendez-vous des Turks lorsqu’ils sont en mission dans les environ de Utaï) alors qu’il avait un peu trop bu. Car un bonheur comme celui qu’il connaît en ce moment, ça ne dure pas éternellement !
-Mais tais-toi donc ! Tu as beaucoup trop bu, tu dis n’importe quoi ! Vincent est notre modèle à tous, tu ne peux pas lui souhaiter de telles choses ! Va te coucher ! Lui rétorqua son coéquipier. De plus demain nous avons une importante mission, que nous effectuerons justement sous ses ordres alors… »
Le soleil se leva sur Utaï. Une ville sous l’emprise de la grande et puissante Midgar ; l’immense mégalopole symbole du pouvoir et le siège de la multinationale Shinra.inc qui s’était, depuis longtemps, écartée de son rôle purement industriel, pour empiéter sur le domaine politique. Elle régnait, sans partage, sur le monde entier, aucune décision, qu’elle soit politique sociale ou économique, ne se prenait sans son aval. La Shinra était à tel point une puissance hégémonique, qu’elle avait fondé une armé personnelle, appelée le SOLDAT ; elle avait également, comme tout bon régime dictatorial qui se respecte, un service secret appelé, quand à lui, l’organisation des Turks.
La Shinra avait colonisé l’immense île situé à l’extrême ouest de la planète, parce qu’on y trouvait, en abondance, de la matéria et donc par la même occasion de l’énergie Mako. Elle avait donc envahit ces riches contrées, et regroupé les peuples qu’elle qualifiait de « sauvage » ( c’est à dire les indigènes) dans des réserves.
Dont une, la plus grande, qui se nommait Utaï.
Les habitants de cette ville étaient asservis, ils travaillaient dur pour, à peine, quelques gils. La pauvreté et l’esclavagisme entraînant la révolte, la Shinra du faire face à un réseau de résistant qui se développait de plus en plus. Elle dut alors employer les grands moyens et envoyer ses meilleurs agents Turks pour éradiquer, une bonne fois pour toutes, ce nid de résistance.
Utaï n’était, à l’époque, plus qu’un amas de petites maisons en taule, construites sur les ruines des anciennes cités ancestrales et prospères que la Shinra avait détruite pour pouvoir exploiter la richesse des sols. Le seul endroit à peu près salubre dans cette ville était le Turtule’s Paradise, mais ce n’était, en fait, qu’un bar construit par la Shinra pour divertir les troupes et les ouvriers qu’ils envoyaient là bas.
Vincent ce réveillait au coté d’une fille avec qui il avait passé la nuit, mais dont il ne connaissait même pas le nom. Le personnage était un grand homme très élégant, surtout lorsqu’il portait son uniforme des Turks qui faisait fureur auprès des jeunes filles, les cheveux d’un noir abyssale de même que ses yeux qui donnait à son regard une profondeur infinie dans laquelle on aurait presque pu se perdre.
Il se leva du lit, sans même jeter un dernier regard à la jeune fille qui s’y trouvait, se prépara, enfila son uniforme de Turk et alla au point de rendez-vous au Nord de Utaï.
Arrivé là bas, il rencontra le reste de son équipe, à qui il communiqua l’objectif de la mission qu’ils devaient effectuer aujourd’hui :
« Nos espions ont découvert un des lieux de rassemblement des résistants, il se trouve dans le sous-sol d’une boutique d’objets. La mission d’aujourd’hui consiste donc à investir les lieux, pour y débusquer et exécuter ces résistants qui causent tant d’ennuis à la Shinra.inc, dit Vincent sur un ton totalement monotone et vide de toutes émotions, comme si il pensait à autre chose, comme si il était ailleurs. »
Vincent et son équipe se dirigèrent donc au lieux indiqué par l’espion ; c’était un atelier de forgeron désaffecté, l’endroit idéale pour fonder un quartier général. Ils s’avancèrent très doucement et très furtivement de l’entrée, puis Vincent fit signe, de la main, d’entrer un des membre de l’équipe asséna un violent coup de pied dans la porte qui la défonça littéralement ; ils entrèrent tous dans l’atelier en quatrième vitesse. Mais il était vide, pas un seul résistant à l’intérieur. Que s’était il passé ? Serait-ce l’espion qui aurait fourni des information erronés ? Cette hypothèse fut rapidement écarté, car ils trouvèrent des traces du passage des résistants dans cet endroit : une carte des alentours avec les points stratégiques entourés en rouge ( le Turtul’s Paradise faisait partit de ces points stratégiques), quelques armes à feu et un peu de nourriture. Tout avait était laissé sur place, comme si ils avaient été obligé de fuir, Vincent posa la main sur un morceau de viande qu’avait laissé les fuyard : « Il est encore chaud, dit-il, ils se sont enfuit peu avant notre arrivée. La seul explication est qu’ils ont été informé, à la dernière minute, de notre arrivée. Mais par qui ? Qui leur a communiqué cette information ? » Vincent resta perplexe, en effet très peu de personne, en dehors de son équipe, étaient au courant de l’opération d’aujourd’hui. A vrai dire, seul deux personne le savaient, la première était hors de tout soupçons car il s’agissait du chef des Turks ; la seconde était l’espion ce qui paraissait déjà nettement plus probable.
Il décida donc d’aller passer à tabac ce fameux informateur, mais celui-ci lui assura de sa bonne foi, il lui certifia qu’il n’avait laissé filtré aucune information concernant cette fameuse opération. Cette affaire resta donc, pour l’instant, un mystère.
Quelques jours plus tard, Vincent fut chargé de la même mission que la précédente. Il réunit donc, une seconde fois, son équipe ; fit un rapide briefing et ils se rendirent à la nouvelle « planque » des résistants que leur avait, encore une fois, indiqué un espion. Les Turks investirent les lieux, et là ; le même phénomène se reproduisit ; le groupe de résistant avait, une fois de plus, réussit à anticipé leur arrivée. « Impossible ! s’exclama Vincent, comment font-ils, il n’y a strictement aucun moyen qu’il sache à l‘avance que nous allons débarquer dans leur repère ! »
Vincent, fou de rage, et son équipe quittèrent les lieux.
Des semaines durant Vincent traqua sans relâche les résistants. Mais, rien à faire, il avait beau se démener pour agir le plus vite possible, ils avaient, toujours, un temps d’avance sur lui ; chaque fois il les manquait de quelques minutes voir de quelques secondes. Ce petit jeu commençait à mettre à mal la santé mentale de Vincent, il devenait de plus en plus nerveux, il était agressif avec ses partenaires.
Un jours, un inconnu vient frappé à la chambre de Vincent, celui-ci lui ouvrit la porte. Il découvrit alors un vieil homme qui devait faire la moitié de sa taille ; il était, sans nul doute, de la région car il avait le faciès asiatique, il avait une longue barbe blanche taillé en pointe et de longs cheveux blancs coiffés en queux de cheval, on apercevait à peine ses petits yeux plissés cachés derrière ses épais sourcil blanc. Il était habillé dans le plus pur style traditionnel du pays, avec un petit pantalon large bleu foncé sans aucun motif, par contre son haut, également bleu foncée, était orné d’un magnifique dragon vert qui s’enroulait, tel un serpent, autour de ce vêtement ; de plus toutes les couturent de ses habit étaient cousus d’un magnifique fil doré.
« Bonjour monsieur Valentine, dit le vieillard avec un léger accent du pays.
-….Comment connaissez-vous mon nom ? demanda Vincent plutôt surpris.
-Hum…vois-tu, je connais bien plus de chose sur toi que tu ne peux l’imaginer, dit le vieil homme en esquissant un sourire avec ses lèvres fripés et sèches.
-Mais que…comment est-ce possible ? Demanda Vincent visiblement troublé par les propos de ce visiteur inopiné .
-Des question, encore et toujours des questions ! Si tu me laisses entrer, alors je pourrais sûrement répondre à quelques unes de tes nombreuses interrogations. Alors, me laisse tu entrer dans ta modeste demeure ? demanda le vieillard d‘un ton un peu espiègle. »
Vincent avide de réponses invita donc le vieil inconnu à entrer.
« Je suppose que tu veux, en premier lieux connaître mon nom, savoir d’où je viens et pourquoi je suis venu ici pour te parler. Ne t‘impatiente pas trop, tes nombreuses questions trouveront réponses dans quelques instants. Tout d’abord nous allons commencer à parler de toi, Vincent Valentine membre des Turks depuis maintenant dix longues années. Tu es devenu au fil de ces années au sein de ton agence un élément très important, beaucoup disent même que tu es le meilleurs, ce qui est sûrement vrai. De plus tu es quelqu’un de très bien perçu par ton entourage en effet tu es droit, sérieux, motivé, intelligent…bref ta vie pourrait être qualifiée de…parfaite, n’est-ce pas ? J’ai bien dit « pourrait », car ce n’est pas le cas, je me trompe ? Dit le vieillard en coiffant sa barbe du bout des doigts. Il y a, en effet, un problème ; et pas des moindre car il s’agit de ta vie sentimentale. Que des aventures d’un soir, avec de superbes femmes peut-être, beaucoup en rêverait, mais cela n’est pas ce que l’on appel de l’amour. Et voilà ta seule et unique faiblesse, tu es en quête perpétuelle d’amour, mais tu ne l’a jamais trouvé jusqu´à présent. »
Vincent resta bouche béer, comment un homme qu‘il n’avait jamais rencontré auparavant pouvait en connaître autant sur sa personnalité.
« Comment faites-vous ?
-Je suis ce qu’on appel un Préciant.
-C’est à dire ?
-Je peux lire dans l’avenir. Et je dois t’avouer que le tien n’est pas des plus cléments. Il sera fait de souffrances et d’obscurité.
-Balivernes ! ! Vous mentez !
-Non je ne te mens pas ! Je suis venu ici te prévenir du malheur qui t’attend ! Normalement ce n’est pas mon rôle de prédire au gens leur avenir, mais toi tu es un cas très spécial ; j’ai sentit ton futur malheur sans même te connaître, ton futur m’apparaissait sous forme de cauchemars horribles cela en devenait presque insoutenable pour moi ! Alors, je t’en pris, écoute moi, fais moi confiance !
-Mais je ne vous connaît pas ! Pourquoi devrais-je vous croire ?
-Mon discours sur ta personnalité ne t’a pas suffit ! Que faut il pour que tu me crois ! Dit le vieil homme d’un ton plus qu’insistant.
-Il y a des dizaines de raisons qui peuvent expliquer votre connaissance de ma personnalité. Je ne crois pas à vos histoires stupides ! Sortez de chez moi ! Ordonna Vincent au vieillard.
-Non ! Il faut que tu écoutes le conseil que je vais te donner pour ton avenir…. »
Vincent ne supporta pas un mot de plus. Il ouvrit la porte et jeta le pauvre homme sur le palier.
« Il ne faut pas que tu ailles à Nibelheim, car ton manque d’amour va te conduire à ta perte ! ! Cria le vieil homme. » Mais c’était peine perdu, car Vincent n’entendit rien, il avait déjà refermé la porte violemment.