tient je viens de passer le cap des 800 posts ça ce fête!!!
HIP HIP HIP!!!!! hourraaa.......
( c nul!!!!)
Mdrrrr... Ahlala, je vais arrêter de parler pour finir ma fiction, @ plus tard, peut-être. ; )
Bonbonbon, j´ai finalement terminé en prenant tout mon temps. Mouarf, j´étais lent, lol.
Bon, j´ai tout de même la flème de me relire... :/
Alors je poste 2/3 chtits coup et je vais essayer de lire les autres fictions, pour voir. ; )
Poule Done
Sujet :
FFVII ( milieu CD2)
N´ayant pas reussi a entrer dans le SOLDAT, Clad s´est approprié les souvenirs d´un de ses membres : Zack. Imaginez le point de vue de Zack sur les évènements qui ont eu lieu à Nibelheim, ainsi qu´au réacteur Makô.
------------------------------
Je suis mort.
Une mort que je n´aurait su éviter.
La Shinra... J´étais si fier d´en faire partie. Faire partie d´un corps d´élite. La véritable force de la Shinra, et j´accompagnais quelqu´un que j´admirais et que je haïssais, à la fois. Lui... Il m´a tout apprit... Je ne l´ai pas tant fréquenté mais il m´a tout apprit à travers son pouvoir, sa puissance que je n´acquièrerait sans doute jamais. Nous voulions tous le doubler, le vaincre mais, en l´accompagnant dans cette première et dernière mission, je compris qu´il incarnait le mystère de cette planête même mais aurai-je pû me douter...
Ma première mission. J´étais si jeune et pourtant si fort. Je ne me comprenais sans doute pas moi-même. Je n´étais qu´un jeune adolescent en pleine croissance et c´est alors que je reçu un fort traitement à base de Mako pure. Cette énergie qu´utilisait la Shinra à des fins que je ne pouvais comprendre. A la base, nous - tous ceux qui voulait devenir comme Lui - ne pensions que la seule raison à tout cela n´était que l´appat du gain. Le fric! Ah ce putain de fric, qu´est-ce-que j´aurai aimé que ce ne soit que cela, le fric. Que la Shinra ne soit pas allée aussi loin dans ses recherches toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Ah, si j´avais su... Si nous avions su... Nous ne serions pas tombé dans ce piège. Je ne serai pas... Mais pourquoi me lamenter. Vous devez vous demander... Vous? Mais qui êtes-vous? Vous qui lisez les paroles d´un non-vivant.
Là n´est sans doute pas la question.
J´étais jeune. Si jeune. Mais juste assez pour rentrer dans le SOLDAT. Qu´est-ce-que j´en étais fier! Je faisais partie du SOLDAT. Ma puissance ne rivalisant sans doute pas avec celui qui m´accompagnait lors de ma première mission mais... Je la sentais. Lors d´une attaque ennemie, la force Mako montait en moi et je sentais mes bras empoigner fermement ma longue, épaisse et puissante épais. Elle était si imposante est lourde mais elle ne pouvait rivaliser avec mes bras si musclés et bourrées de nerfs. Des nerfs d´acier? Oh non, des nerfs pouvant éclater à tout moment, ayant la vivacité d´une terrible invocation tel que ce légendaire Bahamuth que je ne controlais pas encore parfaitement malgré mon impression d´invincibilité. Lorsque je rêvais, je m´en souviens parfaitement, de devenir comme Lui, je ne cessais de penser à ce que je pourrais faire, parcourir le monde, en quête d´aventures, aucun monstre ou ennemi ne pouvait m´arrêter qu´il soit seul, qu´ils soient dix, cent, dix milles, je les aurai transpercé de mon épée. D´une épée de cinq mètres, longue, longue, longue.. Interminable... Comme la Mort elle-même. L´infinie mort qui revient toujours à point nommé pour vous rappeler que la vie n´est que ce que je verrai avant Elle. Cette épée, je l´imaginais pourtant légère, simple à manier... Je Le voyais en train de littéralement couper ses ennemis en deux, en quatre, avec une simplicité qu´Il était le seul à comprendre, son épée parraissant aussi légère et rapide que le vent lors des tempêtes de neige dans le grand nord que je ne verrais jamais, sans jamais se faire errafler, se faire chatouiller, ce qui serait la seule chose possible à infliger à son corps ne pouvant retenir Sa hargne à vaincre tout ennemi. Je m´inscrivis alors pour devenir SOLDAT. Uniquement SOLDAT. Je ne pouvais imaginer être rejeté par la Shinra dans cette troupe dont je rêvais depuis ma naissance, d´après moi.
Je suis né... Seize ans avant ma mort. Je naquit dans cette grande citée qu´est Midgar seize ans avant que je ne fut vaincu. Seize ans de rêve... Ce rêve tournant au cauchemar, au désespoir. Je me lamentais tant, peu avant ma fin. Je fut ainsi élevé dans les hauts quartiers de Midgar, cette citée ne pouvait arrêter sa frénésie productrice de matérias. Elles étaient devenues si communes, ces petites pierres renfermant un si grand pouvoir. La première fois que j´en découvrais une, ce fut dans une rue sombre lorsque le soleil se plaçait le plus haut possible dans le ciel n´atteignant, étrangement, pas mes cheveux d´un noir ténébreux. Ses rayons coupés par de longs serpents d´un noir plus sale que le sol sous mes pieds, une masse compacte de fumée doublée d´un nuage grisâtre indescriptible. Ainsi, je ne sentis jamais les carresses de ses rayons chatoyant sur mon corps innocent. Mais ce jour-là, un rayon chaud vint pourtant me tirer de ma rêverie habituelle: une matéria, je n´en avais jamais vu auparavant, était là, gisant sur le sol d´un noir de charbon, ne faisant que mieux ressortir la couleur pourpre et lumineuse à la fois de ce cailloux. Je fus comme attiré par cette pierre et passais des heures à la regarder tous les jours après l´avoir ramené chez moi avec une attention et une délicatesse que je réservais aux couverts en argent des mes parents qui étaient, certes, aisés mais que je ne comprenais que rarement. J´étais si jeune et pas même eux, ceux qui m´ont mits au monde, n´ont su m´arrêté lorsque je suis partie pour m´entraîner au combat. Certes, une chose m´avait encouragée à devenir plus fort que je ne pensais déjà l´être. Elle.
Je n´ai jamais su son nom. Pourquoi? Je l´ai su bien assez tôt. Je l´ai rencontré vers l´âge de quatorze ans, alors que je commençait à ne plus comprendre mon existence. Je cherchais un but sans jamais trouver une réponse à des questions qui n´étais posées que par mon esprit. Ainsi, alors que je me mis à vadrouiller dans les bas-fonds, sans que mon entourage ne le sache jamais, je rencontrais une jeune fille qui vivait. Elle faisait contraste avec ce paysage de malheur... Un paysage où le jour n´était que nuit. Non, une nuit resplendissante, accompagnée de lueurs dont seuls les scientifiques de Midgar auraientt été capables de reproduire. Alors que je passais sous ces immenses plaques cachant à la surface du monde aisé un peuple pauvre, en désespoir, ne faisant que vivre. Des sac d´os. Je me retrouvais alors dans cet univers. Mon univers, mes pensées, je les laissais aller libre cours à leurs imaginations. Dans ce monde funeste, un monde de mort où les gens se dépérissaient, je me retrouvais. Je comprenais pourquoi j´étais là. A vrai dire, je ne sais pas si cet univers qui me correspondait si bien allait me parraître aussi plein de liberté pour moi bien longtemps si je ne l´avais pas rencontré.
Une ange venue du ciel pour guérir les démons des enfers.
Je crois que j´étais tombé amoureux. Cela peut parraître sans interret mais cette demoiselle me mit comme un coup qui me fit fortement réagir lorsque je découvrais qu´elle était constament poursuivit par des agents dont j´ignorais la nature. Si j´avais su que la Shinra était aussi à la base de ces poursuites invraisemblables dont elles se sortaient toujours. Je pensais que mon aide y était pour quelque chose mais, à vrai dire, une fois de plus, je n´en étais absolument pas certain. Comment s´en était-elle sortie, plus tôt? Bref, mon amour pour Elle fut tel qu´elle le découvrit bientôt alors que je lui achetais une rose rouge, un rouge tout aussi incroyable qu´Elle, se baladant sur ces amas de férailles, chaque morceaux de métal étant plus dangeureux que les autres. A partir de ce moment que j´attendais depuis bien longtemps ma vie prit vraiment un sens et je ne vivais que pour elle, je passais mon temps à l´observer lorsqu´elle ne me voyait pas pour finalement l´approcher d´un air moqueur et l´embrasser de la manière la plus amicale possible bien que je désirais bien plus qu´un simple touché et un simple amour au plus profond de moi-même mais j´étais encore simple et sans mauvaises intentions. Elle acceptait chacune de mes intentions bien sympathique d´après moi et nous sympathisions comme un coucher de soleil rencontrant la lointaine horizon.
Mais notre relation fut troublé par des personnages ne montrant pas leur identité comme de vulgaires bandits qui nous poursuivaient sans relâche. Du moins, Ils la poursuivaient, Elle. Je compris alors pourquoi elle ne me dit jamais son nom. S´ils s´apercevaient que je la connaissais ils risquaient de me prendre et de m´utiliser. Je ne savais peut-être rien d´elle à part, peut-être des pensées que nous seuls partagions. Je pensais tant que ces pauvres imbéciles n´étant pas fichus de nous attrapper ne nous gèneraient point. Pourtant, je finis par ne plus les supporter. Un jour, je découvrait Aéris avec quelques égratignures que je n´avait pas l´habitude de voir chez elle. Je compris alors que ce n´était pas une simple chutte. Quelque chose explosa en moi. Quelque chose que je ne pensais pas avoir jamais créé. Alors, je partis. Nous pleurions à chaudes larmes mais elle comprit vite que c´était pour nous que je partais. Ce fut dur. Je ne regrettait ce moment qu´à mon dernier souffle de vie.
Nibelheim. Ville dont j´ai reçu des échos, en général, très sympathiques. C´était un village habritant un réacteur Mako de la Shinra. Ma première mission avec mon idole. Je n´osais prononcer son nom qu´en drnier recours. Aujourd´hui encore, cette évènement ne fit que renforcer mon aversion à prononcer son nom. Je venais à peine d´être accepté dans les troupes célèbres pour leur efficacité, le SOLDAT. Que j´étais fier... J´étais devenu ce que je voulais. Mais... J´avais oublié ma vie. Pourquoi j´étais là. Mon entourage qui n´avait peut-être que peu d´importance à mes yeux, à l´époque, mais qui faisait partie de mon enfance. J´avais oublié tout cela. Comme une ville lointainre entourée d´un brouillard que je ne pouvais - voulais ? - pas dissiper. Cette infusion de Mako pure me tourmanta mais je résistait en pensant à la seule raison - vraiment ? - de ma présence ici. Mais ma victoire sur la folie ne fut pas sans perte. Mes souvenirs n´était plus qu´une chose que je m´efforçais d´oublier, ce que voulais mes dirigeants. Mes yeux étaient, parait-il, d´un vert émeuraude. Personne n´osait croiser mon regard excepté les autres membres du SOLDAT arborant la même carrure ainsi que le même regard. Un regard vide? Un regard vide cachant des pensées toutes plus noires les unes que les autres. Une aversions pour les défaites permanente. La mort si non victoire. J´étais invvincible. Si quelque chose mettait en doute cela je n´avais qu´à disparaître. Mais je ne pouvais penser à cela. Mes pensées étaient balayés comme des fétues de paille par une tempête digne de l´apocalypse. D´autres ne s´en était pas aussi bien sortie. Certains oubliait leur propre identité - ce qui était presque le cas chez moi - et n´était devenus que de simples soldats Shinras puisque pas assez digne de porter les matérias spéciales conférées aux membres du SOLDAT.
Il avait lui-même choisit ma Lame. La sienne mesurait bien une longueur que je jugeait infinies et parraissait si légère. Il était seul à pouvoir la manier d´une telle manière. Ainsi j´obtins une lame plus courte mais non moins meurtrière malgré mon jeune âge. Elle devait mesurer presque ma taille, plus grand qu´une lame normale mais ce qui me frappait chez elle, lors de mes premiers combats, était sa légéreté malgré sa masse volumineuse, d´après ceux qui m´avait confectionné cette arme de desctruction, et sa grosseur: en effet elle était aussi large que deux têtes placées l´une à côté de l´autre mais aussi maniable qu´un simple couteau l´aurait été lors de mon enfance. Mon désir de destruction n´en était que plus rafermit.
Ainsi j´arrivais à Nibelheim après un combat auquel je fus sommairement blessé aux côté de Sephiroth qui ne fit qu´une bouché de l´immense Dragon qui nous attaquait. C´est là que je pris conscient de mes faiblesses. Le départ pour Nibelheim m´avait mis dans un tel état d´excitation que je pensais pouvoir vaincre le grand Sephiroth, lui-même mais cette défaite aux côtés de celui que je pensais pouvoir vaincre me bloqua et peut-être que cette défaite y était pour quelque chose lors de notre affrontement. C´est alors que je remarqua pour la première fois un des deux soldats nous accompagnant, Lui et moi, dans notre mission. Mon compatriote lui parlait et je compris alors que cette homme qui n´avait su vaincre la folie lorsque le Mako lui pénétrait dans tout son corps revenait chez lui, là où il était né, en allant à Nibelheim. C´est à cette instant que je repensais à ma lointaine fiancée. A cette instant même, nous étions arrivés et l´accueil d´une magnifique jeune femme - au même instant, le faible soldat Shinra aux cheveux autant dressés que les miens mais d´un blond éclatant remettait maladroitement d´un geste précipité son casque complétant son uniforme Shinra - changea subitement mes pensée et je n´y repenserais plus avant mes derniers mots.
Elle était magnifique cette jeune femme. De mon âge - c´est à croire que ma génération était la " bonne " - et d´un physique irréprochable mais ce n´était pas là mon affaire alors que le revenant n´osait pas se montrer, même ainsi coiffé d´un casque cachant entièrement son visage. Mon Maître demanda des renseignements à chacun des villageois que je ne pus entendre puis il annonça que nous partirions pour le Mont Nibel, pour le réacteur, le lendemain. Ainsi, après un sommeil réparateur, nous partîmes, accompagnés de la jolie mademoiselle, en tant que guide. Cette dernière qui possédait toujours ce physique dont un mannequin payé par Don Cornéo serait jaloux était coiffée d´un large chapeau fait de paille, je suppose. Elle ne portait pas grand chose, pour une jeune fille, elle était ainsi habillée d´un simple débardeur et d´un short parraissant aussi solide que la cuirasse d´un Dragon. Ainsi, notre petite aventure se passa sans histoire durant le long du chemin excepté peut-être un pont branlant.
Nous finîmes par arriver au réacteur. Je suivis alors Sephiroth à l´intérieur pendant que les soldats Shinra gardaient l´entrée avec la fille dont j´ignorais toujours le nom mais qui avait prise une photographie de nous trois, Lui, elle et moi. La découverte que nous fîmes fut au-delà de toute horreur. A peine rentré, Il se dirigea tout droit vers l´un des caissons que je percevais maintenant entouré d´autres, tous identiques, longeant un escalier abrupte. La pièce principale du réacteur, sans doute, une pièce parsémée de centaines de canalisations d´où émanait d´étranges et minces filaments de fumée. Une fraicheur quasiment indescriptible en ressortait. A part les caissons, dont je n´osais pas encore m´intéresser plus activement, et les canalisations une unique ouverture se formait au bout de l´escalier. Une ouverture fermée. Peut-être fermée depuis des décennies. L´ambiance reignant sur tout ce couloir d´une taille extravagante n´était pas naturelle. Encore moins naturelle qu´un homme imprégné de Mako. Et, pour la première fois - et dire que c´était mas première mission - j´eu une terreur panique. Un frisson me parcourait de bas en haut lorsque je perçu ce que regardait fixement mon compagnon. Les caissons... Ce qu´ils contennaient...
Ces " caissons " étaient d´énorme oeufs, proprement dit, sauf q´ils étaient d´une solidité à toute épreuve. Composé d´un métal ne faisant pas partie de ma connaissance. Ce métal avait aussi quelque chose d´inhumain... Je n´ai jamais su ce que je ressentais à ce moment là. Des diodes d´allumaient en tout sens et il me sembla qu´elle me faisaient penser à... Une Matéria? Laquelle... Je réflechissais bêtement à la question alors que je continuais d´observer les inscriptions d´une couleur nette, inscrites sur ces masses imposantes - plus imposante que moi et que Sephiroth, lui-même - qui parraissaient aussi récente que mes blessures provenant de mon dernier combat. Aucune rayure ne salissait cette étonnant spectacle. Cette endroit était d´une propreté et netteté éclatante en apparence mais était souillé de la puanteur d´un sacrilège, d´une chose horrible, tel un crime. Alors, Sephiroth s´écarta. Il me regardait d´un regard sans émotion. Non, ce n´était pas le Mako, à ce moment là qui cachait ses émotions mais bien... Ce qu´il venait de voir l´avait surpris à un tel point. comment le plus grand guerrier de tous les temps pouvait-il être surpris?!?
J´approchai mon visage de la fenêtre à travers laquelle Il avait regardé. Je ne l´avais pas remarquée, je ne les avais pas remarquées, en effet, chacun des cocons comportaient une fenêtre placée au niveau des épaules d´un homme de taille moyenne. Ains, je me baissais un peu pour pouvoir percevoir quelque chose à travers cette vitre blindée couverte de brume plus frigorifiante que lorsqu´un mort vous enlace.
Un homme. Voilà ce que je vis. Un... une... créature? Non, un visage. Un visage humain. Mais quel visage... Un regard. Froid. Fixe. Mort. Mort... Mort.....Fix...F....
Un train, quelconque, passa à une vitesse hallucinante, je tombais, je mourrais, fin.
Le bruit matte de ma tête sur un câble traînant par terre se fit à peine entendre. Je me relevais alors conscient que je n´avais pu vaincre ce que je venait de voir dans ce caisson. Soulagé de voir qu´Il était occupé à déchiffrer les insciptions placés sur la porte massive situées au fond du couloir, je me relevais sans dire un mot et repensais à ce que je venais de voir. C´était vivant. Il me fixais comme un mort mais il était vivant. Ce n´étais pas humain. C´était impossible. Je ne l´ai jamais cru mais les évènements ont tout de même suivit leur cours. Je ne décrirais jamais de telle chose même à moi-même...
Nous sommes revenus dans un silence de mort. Tous le trajet du retour fut sans encombre, encore heureux. De retour, à Nibelheim, les autres soldats et moi sommes allés prendre du repos tandis que je pouvais voir Sephiroth rentrer dans le manoir de la Shinra, délabré, ayant l´air de l´avoir toujours été. C´est alors que pendant ces nombreux jours où mon Maître s´enfermait dans le manoir - qui était sans doute l´abri le moins rassurant de tout le village - je m´amusais à découvrir ce village qui me parut aussi sympathique que les échos dont j´en avais entendus. Les gens y étaient tous biens. Ils vivaient à leur aise, le réacteur Mako ne les gênait pas. Ainsi ce petit village était disposé en une sorte de cercle: les maisons étaient, en effet, alignées, de façon à ce qu´elles entourent un vieux château d´eau encore en fonction. Tout parraissait vieillis dans cet endroit limite lugubre... Cette ville contenait un secret que je n´aurais jamais su découvrir si Sephiroth n´avait pas été là. En effet, il était là. Enfermé dans le manoir Shinra... Je me décidais alors à lui rendre une visite.
Une journée ensoleillée, certaines raisons firent que je me retrouvais dans ce manoir. A peine après avoir poussé la grille grinçante, rouillée en tout points, je pénétrais dans le vaste parc relativement grand, couvert de mauvaises herbes, les plantes complètement ( mortes) fanées, la terre d´un gris sale. Je sentais la terre s´effriter à chacun de mes pas et accélérait donc le pas pour ne fuir qu´un purgatoire et pénétrer dans les enfers. Vous ne me croirait peut-être pas mais ce manoir avait tout d´un manoir hanté. Quelle ambiance! Une atmosphère de terreur reignant dans l´air. Les autres soldats m´expliquèrent que Sephiroth avait disparu dans une pièce - en me la désignant de leur doigt - puis me menèrent à cette petite pièce. Comment une personne aussi imposante que Lui avait-elle pu disparaître comme cela?!? Je ne tarda pas à le découvrir. Je trouvais, au bout de maintes recherches, un interupteur qui m´ouvrit une ouverture dans laquelle je pouvais passer. Je ne percevais qu´un vide sans fond devant moi. Après une violente respiration je partis sèchement sans adresser un regard aux soldats m´ayant aidé et me mis à descendre dans les profondeurs d´une cave...
Une cave entreposée sous le manoir Shinra? Pourquoi donc? Ces questions brûlaient sur mes lèvres et j´avançais d´un pas encore plus déterminé pour finalement arriver dans une sorte de laboratoire. On trouvait dans cette pièce sans porte, n´étant que le couloir élargit, tout ce que l´on pouvait imaginé dans un laboratoire classique excepté des récipient dans lequel on pouvait voir des ( êtres vivants? ) animaux se prélasser dans un liquide parressant pâteux. Des bibliothèques étaient aussi entreposées, ici et là, remplient de livres, tous plus épais et abîmés par le temps que les autres. Mais tout cela ne suffit pas à retenir mon regard assez longtemps pour que je ne puisse voir Sephiroth lire l´un de ces bouquins devant moi. Je ne l´écoutais pas alors qu´il lisait à haute voix des lignes que je ne voulais pas comprendre. Le simple fait de le voir à cet instant même me fit comprendre que je n´étais pas au bonne endroit, au bon moment. Ainsi, avant que je n´ai pu lacher un mot, Sephiroth s´eleva lentement dans les airs. Je ne bougeais pas. Le pouvais-je? Je n´eu de toute façon, pas le temps de comprendre ce qui m´arrivait que mon Maître, futur ennemi, me fonça littéralement dessus avant de me renverser comme un simple jouet. Je tombais une nouvelle fois, inanimé.
Comment a-t-il pu faire une chose pareil! Les flammes me font encore mal au plus profond de mon coeur. Etait-ce ma faute? Je ne sais pas... Mais Nibelheim ne méritait pas ce sort. Sephiroth... Tu es devenu fou. Tu n´es plus digne du SOLDAT. Je vais devoir t´arrêter, par tous les moyens. Suis-je capable de vaincre un tel ennemi? L´avenir me le dirait. Je Le suivis jusqu´au réacteur Shinra. Il avait abattu plusieurs soldats à mon grand désespoir. Je me demandais alors si celui qui était né ici en faisait partie. Sans plus réfléchir, je pénétrais à l´intérieur, et n´eu le temps que de voir la jeune démoiselle - qui nous avait si gentiment aidé - être projeté à plusieurs dizaine de mètres dans son dos, dans ma direction, alors que plusieurs gouttes de sang chaud retombaient déjà sur les marches propres de l´énorme couloir. Sephiroth arborait sa longue lame couverte sur le tier de sa longueur de sang qu´il essuya d´un revers de sa main gantée. Sans réfléchir, sans aider la pauvre innocente, je courrais à sa poursuite et pénétrait à mon tour, comme il l´avait fait quelques secondes plus tôt, dans la pièce qui était auparavant fermée lors de notre première visite.
Nous y voici. Un combat qui s´annonce passionnant, n´est-ce-pas? Mais il ne le fut pas. A peine arrivé, je le vis arracher un buste puis, sans réfléchir, sauta avec toute ma force et ma rage sur lui, tout en brandissant mon épée. Ma vie y passa. Comment ça? Ma vie passa devant mes yeux Mako à une vitesse frénétique mais relativement lente à mon goût, toute ma vie... excepté... Elle. Celle pour qui je me battais. Et peut-être fus-je vaincu lors de ce combat décisif pour cela. Le Mako ne sert à rien s´il détruit les souvenirs et les motivations pour lesquelles les soldat se bat. Lorsque la Masamune me traversa, je vis me vie fuire, fuire de ce que j´étais devenu. Je crois que j´ai pleuré. Je ne suis pas sûr. Je pense que mon sang fut mêlé à mes larmes. Peut-être de simples larmes de nostalgie. Ou peut-être un regret alors que je m´étais juré de ne plus en avoir. Etais-je trop faible? Ou ai-je compris le sens de la vie? La Masamune m´a gravement blessé mais ne m´a pas tué. Peut-être, mon chagrin, m´a-t-il maintenu conscient, même après le lourd choc que mon dos a du endurer, en tombant lourdement sur l´un des caissons, qui ne broncha pas. Finalement, un soldat apparu devant mes yeux pleins de larmes mais pourtant sans expression... C´était lui, Clad. Je savais son nom. Je ne l´avais jamais prononcé, un mépris des simples soldats nous accompagnant en était la raison, je suppose. Il était né à Nibelheim. Il avait vu les flammes de l´enfer s´abattant su son village natale et il savait qui en était l´auteur. Un désir de vengeance remonta alors en moi et je n´eu que la force de supplier Clad de prendre mon épée et d´achever Sephiroth. Je vis ses yeux briller, lui aussi pleurait après avoir découvert la jeune fille étendue par terre - une amie d´enfance? - puis m´arracha mon épée des mains et courru, à mon grand étonnement, avec mon imposante épée - dont je me croyais seul capable de la manier - dans sa main droite. Je sombrais.
Clad a vaincu Sephiroth mais nous voici séquestré par un scientifique de la Shinra dans le manoir de Nibelheim. C´est un moment dont je me rappelle peu... Nous nous enfuyions avec Clad, peut-être complètement fou, mais j´étais certain que je commençais à retrouver ma raison. Je finis par mourir, blessé par des membres de la Shinra, mais ma dernière pensée fut tournée à Aéris que j´aimais et qui aurait peut-être autant de tourments après ma mort.
La puissance n´est rien sans raison.
Soyez sympa, hein? ; )
Bon, étant donné que j´ai peu de chance de m´en sortir je vais lire les fictions de ma poule, en premier lieu. è_é
Hmmm, j´ai lu les fic de TBM et parkko et je me rend compte que j´ai oublié certains détails ds ma ficiton. :/
Tant pis. J´ai tout de même l´impression d´avoir mes chances ; )...
C´est vrai que la fic de Parko était troublante ![]()
^^
Enfin, elle est longue ta fic Doc !
Je vais esseyer de retrouver celle de Durby, s´il l´a fait !
Lol alors j´ai envie de préciser quelques petits trucs :
Dans ma fic je n´ai pas réaliser mes fantasmes
Je n´ai aucune tendance homosexuelles
![]()
Je préfère ![]()
bon j´ai quelque fic a lire bon j´en est deja lu celle de du sujet FF8 et j´ai commencer celle de parkko!
J´ai commencé à lire les fics de mon sujet, enfin pour l´instant j´ai lu que celle de Doc-X ^_^ ce qui est marrant ou pas marrant au choix c´est que finalement il raconte tout avant donc y´a jamais de dialogue ^^
Oh je voudrais modifier un truc a la fin de mon premier message de ma fic y´a marqué
" je n´avais jamais pris autant de plaisir mais avec Aeris"
je me suis trompé je voulais mettre
" je n´avais jamais pris autant de plaisir meme avec Aeris"
Oui c´est ce que je me suis dit...
Enfin pas concernant le plaisir mais le mot ^^
J´espère que les juges ( qui est ce déjà ? ) penseront la même chose.
parkko
C´est fait exprès.
En fait je viens de me rendre compte d´une autre connerie: la mise en page. J´ai oublié de sauter des lignes, par exemple, à certains moments. :/
Je sais que c´est fait exprès t´as fait des trucs que moi j´ai pas fait par exemple dire que Zack a grandit à Midgar je me pose la question car finalement ses parents habitent à Gongaga et Aeris à Midgar donc bon ou habite t´il vraiment ?
Mouarf, tu vois, l´histoire de Zack m´a posé un gros problème et je ne m´en suis rendu compte que trop tard... :/
A vrai dire j´aurai pu faire bien plus long mais je crois que s´aurait été trop, sans parler du fait que je ne savais pas le maximum du détail sur sa mort car j´ai oublié cette scène que l´on débloqué dans le troisième CD, dans le manoir Shinra.
Mais ya plein de tru cque j´ai oublié! è_é
La perfection n´est pas de ce monde... ![]()
Ya un truc qui m´a frappé, entres autres, mdrrrr, pourquoi j´ai mis un château d´eau à la place d´un puit dans Nibelheim? Je ne sais pas pouruqoi mais c´est ce que je vois, moi... Erf, Quelle mémoire fantaisiste! > _<
La mienne se trouve 2 page avant ( en dessous de celle de parkko) ^^
Bien, devinez quoi? Je n´ai aps envie de lire^^ J´attends le verdict des juges, dès à présent ![]()