Je suis mort.
Une mort que je n´aurait su éviter.
La Shinra... J´étais si fier d´en faire partie. Faire partie d´un corps d´élite. La véritable force de la Shinra, et j´accompagnais quelqu´un que j´admirais et que j´haïssais, à la fois. Lui... Il m´a tout apprit... Je ne l´ai pas tant fréquenté mais il m´a tout apprit à travers son pouvoir, sa puissance que je n´acquiérerait sans doute jamais. Nous voulions tous le doubler, le vaincre mais, en l´accompagnant dans cette première et dernière mission, je compris qu´il incarnait le mystère de cette planête même mais aurai-je pû me douter...
Ma première mission. J´étais si jeune et pourtant si fort. Je ne me comprenais sans doute pas moi-même. Je n´étais qu´un jeune adolescent en pleine croissance et c´est alors que je reçu un fort traitement à base de Mako pure. Cette énergie qu´utilisait la Shinra à des fins que je ne pouvais comprendre. A la base, nous - tous ceux qui voulait devenir comme Lui - ne pensions que la seule raison à tout cela n´était que l´appat du gain. Le fric! Ah ce putain de fric, qu´est-ce-que j´aurai aimé que ce ne soit que cela, le fric. Que la Shinra ne soit pas allée aussi loin dans ses recherches toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Ah, si j´avais su... Si nous avions su... Nous ne serions pas tombé dans ce piège. Je ne serai pas... Mais pourquoi me lamenter. Vous devez vous demander... Vous? Mais qui êtes-vous? Vous qui lisez les paroles d´un non-vivant.
Là n´est sans doute pas la question.
J´étais jeune. Si jeune. Mais juste assez pour rentrer dans le SOLDAT. Qu´est-ce-que j´en étais fier! Je faisais partie du SOLDAT. Ma puissance ne rivalisant sans doute pas avec celui qui m´accompagnait lors de ma première mission mais... Je la sentais. Lors d´une attaque ennemie, la force Mako montait en moi et je sentais mes bras empoigner fermement ma longue, épaisse et puissante épais. Elle était si imposante est lourde mais elle ne pouvait rivaliser avec mes bras si musclés et bourrées de nerfs. Des nerfs d´acier? Oh non, des nerfs pouvant éclater à tout moment, ayant la vivacité d´une terrible invocation tel que ce légendaire Bahamuth que je ne controlais pas encore parfaitement malgré mon impression d´invincibilité. Lorsque je rêvais, je m´en souviens parfaitement, de devenir comme Lui, je ne cessais de penser à ce que je pourrais faire, parcourir le monde, en quête d´aventures, aucun monstre ou ennemi ne pouvait m´arrêter qu´il soit seul, qu´ils soient dix, cent, dix milles, je les aurai transpercé de mon épée. D´une épée de cinq mètres, longue, longue, longue.. Interminable... Comme la Mort elle-même. L´infinie mort qui revient toujours à point nommé pour vous rappeler que la vie n´est que ce que je verrai avant Elle. Cette épée, je l´imaginais pourtant légère, simple à manier... Je Le voyais en train de littéralement couper ses ennemis en deux, en quatre, avec une simplicité qu´Il était le seul à comprendre, son épée parraissant aussi légère et rapide que le vent lors des tempêtes de neige dans le grand nord que je ne verrais jamais, sans jamais se faire errafler, se faire chatouiller, ce qui serait la seule chose possible à infliger à son corps ne pouvant retenir Sa hargne à vaincre tout ennemi. Je m´inscrivis alors pour devenir SOLDAT. Uniquement SOLDAT. Je ne pouvais imaginer être rejeté par la Shinra dans cette troupe dont je rêvais depuis ma naissance, d´après moi.
Je suis né... Seize ans avant ma mort. Je naquit dans cette grande citée qu´est Midgar seize ans avant que je ne fut vaincu. Seize ans de rêve... Ce rêve tournant au cauchemar, au désespoir. Je me lamentais tant, peu avant ma fin. Je fut ainsi élevé dans les hauts quartiers de Midgar, cette citée ne pouvait arrêter sa frénésie productrice de matérias. Elles étaient devenues si communes, ces petites pierres renfermant un si grand pouvoir. La première fois que j´en découvrais une, ce fut dans une rue sombre lorsque le soleil se plaçait le plus haut possible dans le ciel n´atteignant, étrangement, pas mes cheveux d´un noir ténébreux. Ses rayons coupés par de longs serpents d´un noir plus sale que le sol sous mes pieds, une masse compacte de fumée doublée d´un nuage grisâtre indescriptible. Ainsi, je ne sentis jamais les carresses de ses rayons chatoyant sur mon corps innocent. Mais ce jour-là, un rayon chaud vint pourtant me tirer de ma rêverie habituelle: une matéria, je n´en avais jamais vu auparavant, était là, gisant sur le sol d´un noir de charbon, ne faisant que mieux ressortir la couleur pourpre et lumineuse à la fois de ce cailloux. Je fus comme attiré par cette pierre et passais des heures à la regarder tous les jours après l´avoir ramené chez moi avec une attention et une délicatesse que je réservais aux couverts en argent des mes parents qui étaient, certes, aisés mais que je ne comprenais que rarement. J´étais si jeune et pas même eux, ceux qui m´ont mits au monde, n´ont su m´arrêté lorsque je suis partie pour m´entraîner au combat. Certes, une chose m´avait encouragée à devenir plus fort que je ne pensais déjà l´être. Elle.
Je n´ai jamais su son nom. Pourquoi? Je l´ai su bien assez tôt. Je l´ai rencontré vers l´âge de quatorze ans, alors que je commençait à ne plus comprendre mon existence. Je cherchais un but sans jamais trouver une réponse à des questions qui n´étais posées que par mon esprit. Ainsi, alors que je me mis à vadrouiller dans les bas-fonds, sans que mon entourage ne le sache jamais, je rencontrais une jeune fille qui vivait. Elle faisait contraste avec ce paysage de malheur... Un paysage où le jour n´était que nuit. Non, une nuit resplendissante, accompagnée de lueurs dont seuls les scientifiques de Midgar auraientt été capables de reproduire. Alors que je passais sous ces immenses plaques cachant à la surface du monde aisé un peuple pauvre, en désespoir, ne faisant que vivre. Des sac d´os. Je me retrouvais alors dans cet univers. Mon univers, mes pensées, je les laissais aller libre cours à leurs imaginations. Dans ce monde funeste, un monde de mort où les gens se dépérissaient, je me retrouvais. Je comprenais pourquoi j´étais là. A vrai dire, je ne sais pas si cet univers qui me correspondait si bien allait me parraître aussi plein de liberté pour moi bien longtemps si je ne l´avais pas rencontré.
Une ange venue du ciel pour guérir les démons des enfers.
Je crois que j´étais tombé amoureux. Cela peut parraître sans interret mais cette demoiselle me mit comme un coup qui me fit fortement réagir lorsque je découvrais qu´elle était constament poursuivit par des agents dont j´ignorais la nature. Si j´avais su que la Shinra était aussi à la base de ces poursuites invraisemblables dont elles se sortaient toujours. Je pensais que mon aide y était pour quelque chose mais, à vrai dire, une fois de plus, je n´en étais absolument pas certain. Comment s´en était-elle sortie, plus tôt? Bref, mon amour pour Elle fut tel qu´elle le découvrit bientôt alors que je lui achetais une rose rouge, un rouge tout aussi incroyable qu´Elle, se baladant sur ces amas de férailles, chaque morceaux de métal étant plus dangeureux que les autres. A partir de ce moment que j´attendais depuis bien longtemps ma vie prit vraiment un sens et je ne vivais que pour elle, je passais mon temps à l´observer lorsqu´elle ne me voyait pas pour finalement l´approcher d´un air moqueur et l´embrasser de la manière la plus amicale possible bien que je désirais bien plus qu´un simple touché et un simple amour au plus profond de moi-même mais j´étais encore simple et sans mauvaises intentions. Elle acceptait chacune de mes intentions bien sympathique d´après moi et nous sympathisions comme un coucher de soleil rencontrant la lointaine horizon.
Mais notre relation fut troublé par des personnages ne montrant pas leur identité comme de vulgaires bandits qui nous poursuivaient sans relâche. Du moins, Ils la poursuivaient, Elle. Je compris alors pourquoi elle ne me dit jamais son nom. S´ils s´apercevaient que je la connaissais ils risquaient de me prendre et de m´utiliser. Je ne savais peut-être rien d´elle à part, peut-être des pensées que nous seuls partagions. Je pensais tant que ces pauvres imbéciles n´étant pas fichus de nous attrapper ne nous gèneraient point. Pourtant, je finis par ne plus les supporter. Un jour, je découvrait Aéris avec quelques égratignures que je n´avait pas l´habitude de voir chez elle. Je compris alors que ce n´était pas une simple chutte. Quelque chose explosa en moi. Quelque chose que je ne pensais pas avoir jamais créé. Alors, je partis. Nous pleurions à chaudes larmes mais elle comprit vite que c´était pour nous que je partais. Ce fut dur. Je ne regrettait ce moment qu´à mon dernier souffle de vie.
Nibelheim. Ville dont j´ai reçu des échos, en général, très sympathiques. C´était un village habritant un réacteur Mako de la Shinra. Ma première mission avec mon idole. Je n´osais prononcer son nom qu´en drnier recours. Aujourd´hui encore, cette évènement ne fit que renforcer mon aversion à prononcer son nom. Je venais à peine d´être accepté dans les troupes célèbres pour leur efficacité, le SOLDAT. Que j´étais fier... J´étais devenu ce que je voulais. Mais... J´avais oublié ma vie. Pourquoi j´étais là. Mon entourage qui n´avait peut-être que peu d´importance à mes yeux, à l´époque, mais qui faisait partie de mon enfance. J´avais oublié tout cela. Comme une ville lointainre entourée d´un brouillard que je ne pouvais - voulais ? - pas dissiper. Cette infusion de Mako pure me tourmanta mais je résistait en pensant à la seule raison - vraiment ? - de ma présence ici. Mais ma victoire sur la folie ne fut pas sans perte. Mes souvenirs n´était plus qu´une chose que je m´efforçais d´oublier, ce que voulais mes dirigeants. Mes yeux étaient, parait-il, d´un vert émeuraude. Personne n´osait croiser mon regard excepté les autres membres du SOLDAT arborant la même carrure ainsi que le même regard. Un regard vide? Un regard vide cachant des pensées toutes plus noires les unes que les autres. Une aversions pour les défaites permanente. La mort si non victoire. J´étais invvincible. Si quelque chose mettait en doute cela je n´avais qu´à disparaître. Mais je ne pouvais penser à cela. Mes pensées étaient balayés comme des fétues de paille par une tempête digne de l´apocalypse. D´autres ne s´en était pas aussi bien sortie. Certains oubliait leur propre identité - ce qui était presque le cas chez moi - et n´était devenus que de simples soldats Shinras puisque pas assez digne de porter les matérias spéciales conférées aux membres du SOLDAT.
Il avait lui-même choisit ma Lame. La sienne mesurait bien une longueur que je jugeait infinies et parraissait si légère. Il était seul à pouvoir la manier d´une telle manière. Ainsi j´obtins une lame plus courte mais non moins meurtrière malgré mon jeune âge. Elle devait mesurer presque ma taille, plus grand qu´une lame normale mais ce qui me frappait chez elle, lors de mes premiers combats, était sa légéreté malgré sa masse volumineuse, d´après ceux qui m´avait confectionné cette arme de desctruction, et sa grosseur: en effet elle était aussi large que deux têtes placées l´une à côté de l´autre mais aussi maniable qu´un simple couteau l´aurait été lors de mon enfance. Mon désir de destruction n´en était que plus rafermit.