Vers 7 heures du matin, je descendis le dernier de l’hôtel pour rejoindre mes camarades sur la place où nous attendait le guide. C’était une fille de taille moyenne et plutôt jolie, avec des formes avantageuses. Sa longue chevelure brune s’arrêtait vers le milieu de son dos. Nous nous mettions en route quand soudain un homme nous appela au loin en demandant une photo. Sephiroth et moi entourèrent Tifa et l’homme prit son cliché. Chose faîte, tout le monde se mit en route vers le Mont Nibel.
-Une photo ! Le début de la gloire ! Criais je pour me donner du courage.
Une route remplie de monstres en tout genre serpentait à travers les montagnes. Sephiroth et moi avancions les premiers pour éviter aux autres de se battre. Après quelques heures de marches, nous arrivâmes enfin devant un pont.
-Ce pont… murmura Tifa derrière moi.
-Qui a-t-il ? Demandai-je.
-Non rien, un souvenir d’enfance. Je… j’ai encore peur de le traverser.
-Allons, il ne vas pas tomber ne t’inquiètes pas.
Je fus le premier à m’avancer sur le pont, j’avais beau faire le malin je n’en menais pas large, d’un instant à l’autre le pont pouvait s’effondrer. Derrière moi les autres s’étaient aussi engagés sur cette passerelle infernale. Nous étions à peu près vers le milieu du pont quand soudain je sentis le sol se dérober sous mes pieds.
Quand j’ouvris les yeux, devant moi étaient penchés Sephiroth, je pensais qu’il allait m’embrasser, là, devant tout le monde, mais il ne faisait apparemment que constater que j’étais vivant. Je me relevais avec peine. Nous étions toujours dans les montagnes et je reconnus en haut l’endroit du pont, maintenant détruit.
-On peut repartir, ça va pour moi. Dis-je.
En regardant l’assemblée, je remarquais qu’il manquait le soldat qui conduisait le camion.
-Nous n’avons pas le temps de l’attendre. Affirma Sephiroth.
Je ne fis aucune objection, j’avais bien trop mal à la tête.
C’est ainsi que Sephiroth, Clad, Tifa et moi même reprîmes la route vers la direction du réacteur Mako. Il nous fallu encore une heure de marche pour l’atteindre. Il avait été construit en plein milieu des montagnes, il semblait désaffecté.
-Ca me fait froid dans le dos. Avouai-je.
Mais personne ne me répondit. Sephiroth et moi entrèrent dans le bâtiment tandis que Clad et Tifa, la guide, restait dehors.
Apparemment Sephiroth connaissait bien les réacteurs. Après avoir descendu une échelle, nous arrivâmes devant des escaliers remplis de machines ovales.
-Qu’est-ce ? Demandais-je.
Sephiroth paraissait très surpris.
-On dirait des gros tubes. Dis-je.
Mais il avait l’air de regarder autre chose. Il regardait la porte, en haut.
-Jénova… murmura t’il. Ma mère… c’est ainsi qu’elle s’appelle.
-Qu’est ce que tu dis ? Je me demande ce qu’il y’a dans ces machines.
Sephiroth regarda par la petite lucarne, il s’enleva effrayé.
-Mais… qu’est ce ?
Il sembla réfléchir quand soudain il dit :
-Jénova… ma mère ici… et ces…
Sephiroth semblait perdre la raison.
Je regardai alors les machines. Ce que je vis m’horrifia, on aurait dit des têtes de monstres baignant dans un liquide.
-C’est vivant ce truc ? Hurlais je horrifié.
Mais mon sentiment d’intrigue n’était rien comparé au sentiment que devait éprouver Sephiroth. Il semblait presque fou.
-Il est toujours en bas ? Demandais je à Clad
-Toujours. Me répondit t’il de cet air que je lui connaissais si bien.
Nous étions revenus en catastrophe à Nibelheim, Sephiroth complètement fou. Il avait quitté le réacteur Mako quelques jours auparavant sans donner d’explications et il était venu s’installer au sous sol du Manoir Shinra, où la lumière ne s’éteignait plus. Je regardais ce pauvre Clad qui postais l’entrée du sous terrain de ce fameux manoir.
-Ca va toi ? Lui demandai-je pris d’un sentiment de pitié.
-Oui…
Sa réponse sonnait faux, que pouvait t’il bien penser de tout ça ?
-Je crois que je vais redescendre. Tu peux y aller, va te coucher !
Je joignis le geste à la parole. Quelques secondes plus tard, je me retrouvais dans une pièce vieillotte, dallée de pierres et remplie de livres. Apparemment, Sephiroth en avait lu la grande majorité.
-Sephiroth… je voulais …
-Tais toi humain.
-Que dis tu ?
-Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Vous avez pris notre terre.
Je ne voyais pas ce qui se passait dans l’esprit de Sephiroth. Se sentait t’il mal après notre nuit passer ensemble ? Nous n’en n’avions jamais parlé, moi-même je l’acceptais difficilement, j’en avais presque honte parfois surtout en pensant à Aéris, mais… je n’étais pas devenu comme cela.
-Mais Sephiroth j’aimerais qu’on reparle de ce qui s’est passé toi et moi
-Vous m’avez pris la planète.
-Sephiroth… je ferais tout ce que tu veux mais arrête ça.
-Tu feras tout ce que je veux ?
-Oui.
Il me regarda en sourriant.
-Brûle Nibelheim. Détruit cet endroit maudit.
-Comment ça ?
-Brûle Nibelheim.
Je fus horrifié d’entendre ce qu’il venait de me dire. Jamais je n’aurais pu faire cela.
-Jamais. Répondis-je hargneusement.
-Alors je le ferais.
Il commença à passer devant moi. J’avais beau pour lui éprouver plus qu’une simple admiration je ne pouvais pas le laisser partir. Sachant que c’était perdu d’avance je tirai mon épée et le menaça.
-Reste où tu es.
-Tu ne me fais pas peur, tu sais que je suis plus fort que toi. Répondit t’il calmement, comme si je ne représentais pas une menace pour lui.
Je pris mon courage à deux mains, et abattu mon épée sur Sephiroth. Ce dernier l’arrêta de sa main.
-Comment… comment est ce possible ! M’exclamai je.
Il avait les doigts en sang, mais il ne semblait pas souffrir, au contraire, il semblait prendre un malin plaisir à me regarder. Il prit mon épée et la jeta au loin. Sephiroth s’approcha à nouveau de moi… je cru que tout allait recommencer mais ce qu’il fit me surprit : il me mit sa main ensanglantée sur mon visage et me poussa violemment.
-Ne cherche plus à m’arrêter.
Je restai là, complètement silencieux. Mon visage ruicelait de sang, d’un coup de main je me retirais les gouttes qui coulaient.. Sephiroth ne ferait jamais ça.
Je ne sais pas combien de temps je resta ici mais je fut tiré de mon état par des cris. Rapidement, je regagnais la sortie du château.
Ce petit village, si tranquille d’habitude était complètement en feu, tout allait disparaître. Au loin je vis Clad qui semblait être évanoui, mais aucune trace de Sephiroth.
Les évènements s’accélèrent. A l’aide de Zangan, un homme du village, nous essayâmes de sauver le maximum de villageois, mais il fut impossible de sauver tout le monde. Tout prenait feu.
-Là bas ! Me cria Zagan.
Je détournais mon regard. Au loin, le grand Sephiroth, plus présent que jamais nous regardait en riant. Il semblait presque nous narguer, en marchant dans ces flammes, ces mêmes flammes qui allais tuer des vies et qui nous empêcher de trop prendre de risques. Jamais je ne l’avais vu comme ça. Il semblait presque… c’était comme si sous nos yeux il venait à tout jamais de quitter le commun des mortels. Jamais je n’avais respecté un tel être tout en le haïssant. Il fallait qu’il paye pour ce qu’il venait de faire. Il se retourna, avançant d’un pas certain dans le feu, il se dirigeait vers les montagnes Nibel.
-Je vais… je vais le tuer ! Il part au réacteur. Criai je.
-Non ! Il y’a encore des vies humaines à sauver ici.
Je fis ce que je peux pour sauver encore des villageois, mais les flammes dans les maisons étaient de plus en plus fortes. Quand il fut impossible d’entrer dans les demeures sans risquer ma propre vie je pris la direction du réacteur Mako. Sephiroth se trouvait là bas, j’en étais sûr.
Comment cette route avait pu me paraître longue ? Alors qu’il nous avait fallu des heures, il me sembla mettre moins de dix minutes pour y arriver. Sephiroth… il devait payer.
J’arrivai enfin au réacteur. Un sentiment de panique me gagna. « Tu vas tous les venger ! Il n’a pas le droit de faire ça…. »
« Mais il est plus fort que moi » Me disait une voix dans ma tête.
Je tirais mon épée et repris la direction des escaliers. Sephiroth était là, sur le bas côté la jeune Tifa semblait morte mais je ne m’en préoccupais pas, j’avais sauvé trop de vie humaine pour aujourd’hui. Il fallait que je débarrasse le monde de quelqu’un maintenant.
Sans réfléchir, je sortit mon épée et fonçais vers lui. Soudain une douleur m’empara sans que je puisse faire quelque chose. Son arme, la Lame Masamune m’avait traversée le ventre, je n’avais pas vu le coup venir. Mes forces me quittèrent et je me sentis tomber dans les escaliers, rebondissant sur les marches. Jamais auparavant je n’avais tant souffert.
En fermant les yeux, une silhouette familière me parût arriver. Il me sembla que c’était celle de Clad. Tout maintenant dépendait de ce simple petit soldat, qui n’avait pas eu de chance jusqu’à présent dans sa vie.
Tout reposait sur cet être.
Je fermis les yeux enfin, évanoui.
Fin.
Rhaaaaaa, faut que je me retienne de lire!!! :X
Arf, je trouve ça parfait, enfin presque ! :P
Bonne fic,Aura,vraiment pas mal..En tout cas...
Plus longue que la mienne!
![]()
Hey, vous pouvez me laisser la nuit, les juges? ![]()
Càd que vous ne commencerez votre boulot que demain matin vers 10 H au plus tôt... ![]()
Ok?
Enfin, en clair, je ne sais pas si j´aurais terminé d´ici minuit étant donné que je suis comme " bloqué " et que je n´ai aps trop d´idée.
Mais la nuit... Ca va mieux. è_é
tient 2 fic postées ! !!
cool je vais lire ça de ce pas
A vrai dire, j´ai un léger problème... :/
Je ne me rappelle plus en détail de ce qu´on découvre ds le château Shinra, à Nibelheim, sur Zack... parkko, tu saurais me le dire?
Mouarf, ça me manque... ![]()
Et vu que je ne veux pas lire vos fictions avant d´avoir finit la mienne...
allez plus qu´une heure les gens...
il en manque des fics !
Doc-X, tu veux mon avis? T´es dans la de-mer ![]()
bon voila je poste la mienne, je suis dans les tps ? lol
Poule 1: final fantasy 9 !
< Sur Terra, Djidane prend conscience de sa vraie nature, ce qui provoque son détachement du groupe. Que pourrait-il se passer s´il decide de faire cavalier seul, ou encore de se joindre à Kuja? >
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Fics FF9
« A t’on besoin d’une raison pour aider quelqu’un ? La vie vaut elle vraiment la peine d’être vécue ? ! Car après tout, ma place est peut-être là-bas, au coté de mon frère. Peut-il avoir raison… Ne suis-je pas le fruit d’une imagination sordide ? ! Je me souviens de la fois où Bibi m’avait dit que vivre c’était prouver qu’on vit. Je crois que cette phrase me marquera à jamais. Si je suis là, c’est que j’ai une tâche à accomplir, mais laquelle ? »
Djidane rejoignit Steigneur, Dagga et tous les autres. Ils marchèrent longtemps, explorant cette immense cité qu’était Terra. Steigneur répliqua : ce n’est pas un endroit pour vous votre majesté, ne voudriez-vous pas que je vous porte ? elle répondit que tant qu’il lui resterait un souffle de vie elle continuerait à marcher. Pendant que le groupe avançait Djidane s’en éloigna peu à peu. Sans doute était-il dans un état d’esprit que l’on avait peu l’habitude de rencontrer. S’interrogeant sur sa destinée, ses choix ainsi qu’à sa simple vie de voleur, il marcha lentement puis soudain, il eut un flash…
Quand Eiko se retourna, elle le vit étendu sur le sol…inconscient…
« Où suis-je » Mais… pourquoi une telle folie ? A travers cet épais brouillard une ombre avança. La silhouette ne tarda pas à prendre forme et Djidane pu y reconnaître avec stupeur son frère. Celui-ci s’arrêta, il le regarda dans les yeux et lui dit ces quelques mots : pas maintenant, si tu comprenais les chemins qui nous unissent… il lui tendit la main. Djidane la prit. Tout d’un coup il vit Bibi le relever.
- Qu…quoi ? Que m’est-il arrivé. Djidane le regarda silencieusement.
Comme il vit que son confrère ne disait rien : il répondit qu’il avait sûrement du s’endormir à cause de son appétit, sans doute dû à la fatigue. A vrai dire, cela faisait des heures qu’ils n’avaient rien avalé.
Plus ils avancèrent, plus l’impatience de Djidane se fit ressentir. Jusqu’au moment où un combat survint : Djidane, Bibi, Steigneur et Dagga se mirent en place. Les quelques monstres placés en attaque ne furent pas très difficile à vaincre. Cependant celui du milieu eu tendance à résister. Steigneur pu, après un échauffement de titan se mettre en trans. Il y fit le coup de grâce ! Fier comme un paon, il se mit à sautiller pour exprimer sa joie…
-Du calme papy, tu risquerais de salir tes vieux os, c’est pas bon pour ton arthrose lui répondit Djidane.
-Steigneur piqua un phare.
Eiko et les autres éclatèrentr de rire.
Cette ambiance, l’amitié qui nous unis, n’est-elle pas qu’un rêve éphémère…je me souviens de ce jour…
Peut de temps après avoir quitté Terra, Djidane devenu de plus en plus méfiant…Sa bonne humeur se transforma en un silence pesant et froid. Le pire, c’est que ses amis, dont moi, en étions aveugle. Pour nous l’espoir était de taille, un même but, un même parcourt, pour en arriver à cet affrontement final qui sera le notre. Ce qui devait arriver arriva !
Djidane se releva et alla voir ses compagnons. Il leurs dit sereinement : Je dois m’en aller car j’ai quelque chose à terminer…et il murmura : seul !
Ses compagnons le regardèrent. Dagga prit la parole : mais…laisse nous au moins t’accompagner. Djidane répondit : c’est inutile, je sais que cela peut vous sembler bizarre, mais j’ai appris que toute chose existante sur terre a une raison d’exister. Beaucoup de choses qui me tenaient à cœur n’ont été qu’illusions, j’ai compris maintenant que les hommes cultivent la haine pour justifier leurs faiblesses. Ils ne pensent qu’au pouvoir et ne voient que ce qui les arrange. Le plus souvent ils se voilent la face par facilité alors que la vérité est là, sous leurs yeux. Je suis désolé de vous dire ça, mais si l’on n’y regarde bien, à travers le mal se trouve une lueur. Un monde auquel personne n’aurait pensé. Un monde où tout serait bon, où personne ne connaîtrait le malheur, car ce monde ne comporterait rien. Et dans ce néant, il n’y aura peut-être pas de bonheur, mais en tout cas pas de malheur. Qui se souciera de nos vies ? ! Personne. Car toute chose aura cessé d’exister. C’est de cette lueur dont je parle, celle de mon frère, et il n’attend plus que moi ! !!
TU NE SAIS PLUS CE QUE TU DIS ! !! répliqua Dagga. Le long de ses joues se mirent à couler des larmes. Et se fut la fin…
D’un côté, Djidane était un espoir pour nous, un espoir pour notre avenir. Mais pourquoi a-t’ils changé si précipitamment ? ses motivations allaient en dépit du bon sens. Si j’écris ces lignes, c’est que je suis tjrs vivant, le monde dans lequel je vie possède certes, toujours de l’espoir. Quant à la vie, il n’y en a plus. Vous allez me demander qui je suis pour vous donner une telle richesse de détails, ce qu’il est advenu de Djidane, Kuja et tous les autres… Sachez dès lors qu’il ne me reste plus beaucoup de temps. Ce qu’il faut retenir est qu’il a trouvé sa propre vérité, sa propre destinée. Du coté obscure ? non, bien plus que ça…je dirais que la maturité l’a rendu vulnérable, en évoluant il s’est ouvert à la vie tout en s’exposant à cetains dangers. Malheureusement le sort ne l’épargna pas et il devint redoutable et dangeureux. Je parle sans cesse, d’ailleurs je ne savais même pas que je savais écrire…
Qui suis-je réellement ? cette question me reviens sans cesse à l’esprit, l’ai-je inventé seul ?
Je ne sais tjrs pas si vivre c’est prouver qu’on vit. D’ailleurs je ne possède pas de coeur, je ne sais même pas ce qu’est la liberté, j’en suis seulement avide. Cette lueur dont parlait mon ami ressemble bien à celle du mal. Je ne suis pas humain, j’ère parmis les décombres qui enveloppent se monde…je marche sans m’arrêter, prenant soin de mettre un pas devant l’autre. Je ne pleure pas, j’en suis incapable. Parfois mon pauvre chapeau se met à tomber, alors je le ramasse délicatement pour le remettre sur ma tête avant de reprendre ma route…
La vérité est que…Djidane, ayant compris son choix et ses propres valeurs, prit une grande responsabilité qui se retourna contre lui peu de temps après. Influencé par son frère, il s’unissa à lui pour réduire ce monde en cendre.
Dans leurs derniers souffles mes compagnons essayèrent de les en empêcher, les différentes villes s’unifièrent pour essayer de vaincre cette infamie. Ce fut un massacre…tout fut détruit, mais moi je suis toujours là. Je pense mais je ne comprends pas, je vie mais ne ressent rien. Je ne suis qu’un pantin articulé, je vais bien finir par m’endormir comme tous les autres. Mes talents de mage ne me sont plus utiles...A présent je sais ce que c’est d’être seul, j’erre à travers les tps en attendant une mort certaine...
C’est ainsi que cette histoire se terminera. Il n’y a plus de malheur, ni de bonheur. Je n’ai plus d’ami, j’avance dans l’ombre…m’arrêterais-je un jour ? ! pour tout reconstruire…
Dites se que vous en pensé ![]()
Je n´ai pas le coeur à lire, lol^^
bon on laisse juska 1 h du mat pour les retardataires.
passé ce delai, les fics postées subiront un malus sur la note...
c bizarre je crois que locarme va passer ![]()
pas mal durby pas mal du tout!!!
même si je trouve que tu dévoiles un peu trop vite l´identité de du narrateur, et si le point de vu est parfois un peu . ...changé à ta guise..
sinon ce sont les seuls reproches
le reste est très bien ! !
bon maintenent je vais lire les autres fic...
Ce serait super sympathique si j´avais droit à une demi-heure supplémentaire SVP!!!!!
Allez euuuuh... sans malus... ![]()
erf, j´ai pas finit... :/
je tiens a vous remercier pour vos génialissime histoires. si si C vrai !
bravo ! ![]()
Rhaaaa, j´ai presque terminé!!!!
Dites-moi au moins quand je devrais la poster au plus tard...