Même si il "mange suffisemment", en cas de réel dépression (au sens pathologique du terme), le contexte hormonal consubstancielle à cette affection engendre forcément une baisse de l'anabolisme, ne serait-ce que par la sécretion accrue de cortisol et une baisse de l'intensité de l'entraînement (fatigue du système nerveux central)
D'autre part comme tu l'as souligné dans ton message, il y a tout le versant "psychique" du problème qui n'est pas à négliger non plus : baisse de motivation, de volonté etc.
Bref tout ça pour dire que quand ça va pas bien dans la tête, le corps suit forcément cette évolution.