Ca parlait euroleague ces derniers temps, alors pour ceux que le résultat final interesse, sachez que c´est Tel Aviv qui s´est imposé. Voila l´article de l´équipe sur l´évenement:
Victoire de Tel Aviv
Dans une ambiance exceptionnelle, une splendide équipe du Maccabi Tel-Aviv, tant collectivement que défensivement, a surclassé le Fortitudo Bologne ( 118-74) pour remporter la finale 2004 de l´Euroligue devant son public, samedi à Tel-Aviv.
D´entrée de jeu, par Sarunas Jacikevicius, le Maccabi s´est mis tout de suite dans le droit chemin ( 9-2, 3e). Face à l´hostilité du public, les Italiens ont tenté de garder la tête froide. Mais ce fut difficile pour eux de lutter contre des hommes survoltés.
Même s´ils ont vu avec une certaine satisfaction Maceo Baston sanctionné très vite d´une deuxième faute ( 3e) et Jacikevicius d´une troisième ( 5e) par des arbitres pas impressionnés.
Ces contrariétés n´ont pas empêché le Maccabi d´opposer une défense de zone inhibant Bologne ( 2/13 aux tirs). Et de creuser l´écart en attaque grâce à une impressionnante réussite aux lancers ( 11/11) et aux points d´Anthony Parker ou de David Bluthenthal, dont le panier primé sur la sonnerie de la première période a offert un bon matelas de sécurité à son équipe ( 31-13).
La barre des 20 points est passée dans la foulée ( 33-13, 11). Mais sous l´impulsion de Milos Vujanic et de Gianluca Basile, les Italiens ont essayé de reprendre leurs esprits pour parvenir tout au moins à endiguer l´hémorragie.
Le résultat n´a pas été au rendez-vous car toujours avec Bluthenthal et Parker, les Israéliens ont capitalisé à la pause ( 55-30).
De fait, la physionomie n´a guère changé à la reprise. Les Israéliens ont continué leur démonstration défensive et collective en attaque ( 61 % de réussite) aux dépens de Vujanic et Hanno Mottola qui ont pourtant tenté pourtant de pousser leurs coéquipiers à la révolte.
Mais il y a eu un manque patent de solutions et presque un renoncement à la fin de la troisième période ( 80-51). L´ultime quart-temps n´a été qu´une formalité. Sauf pour Bluthenthal, Parker ou Jacikevicius, couronné pour la deuxième fois en deux ans avec deux équipes, et tous les autres qui y ont mis la manière, battant le record de points dans une période ( 38).