lol les mec vous etes trop fort pour moooooi mais et c´est un mais de GRANDE taille je vais me ratrapper ( je me donne de la peine pour l´ecriture et la ponctuation docn sa a pris longtemp)(je suis nul en francais alors je m´exerce sur le net)
Une nouvelle coupe de cheveux ?
version FEMMES
- Oh ! Tu as une nouvelle coupe de cheveux ! C´est TROP RAVISSANT !
- Tu crois ? Je n´en étais pas très certaine, quand je me suis vue dans
le miroir. Je veux dire, tu ne trouves pas que ça fait trop ébouriffé ?
- Oh mon Dieu non ! C´est parfait. J´aimerais me faire coiffer
exactement comme cela, mais je crains que mon visage ne soit trop
large. Je suis coincée, avec une tête comme la mienne...
- Tu rigoles, ou quoi ? Je trouve ton visage tout simplement
adorable ! Et tu pourrais facilement te faire faire une coupe avec la nuque
en dégradé sans problème, ce serait très mignon, je crois. En fait,
c´est ce que je voulais, mais j´ai eu peur que cela accentue mon cou trop
long.
- Oh ! C´est trop drôle ! Moi, j´adorerais avoir un cou comme le
tien ! Je ferais n´importe quoi pour détourner l´attention de mes épaules en
portemanteau...
- N´importe quoi ! Je connais des tas de filles qui seraient très
heureuses d´avoir tes épaules. Tout ce que tu portes tombe
impeccablement.
Je veux dire, tu vois mes bras ? tu vois comme ils sont courts ? Si
j´avais tes épaules, je pourrais trouver plus facilement des
fringues qui m´iraient !
version HOMMES
- Tiens ? T´es allé chez le coiffeur ?
- Ouais.
Le bloc opératoire...
A l´hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d´être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention.
Elle s´inquiète un peu quand même, d´autant plus que l´heure tourne.
Un type en blouse blanche s´approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s´éloigne vers d´autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s´approche, relève le drap et l´examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s´impatiente :
" C´est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m´opérer ? "
L´homme en blouse blanche hausse les épaules :
" J´en ai aucune idée, nous on repeint le couloir. "