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la colle

odlerplayer
odlerplayer
Niveau 3
16 août 2004 à 21:32:24

Lorsque j´entends aujourd´hui de grands intellectuels se pencher sur les problèmes de l´autorité à l´école, je ne peux m´empêcher de ricaner. A la toute fin des années soixante-dix, lorsque j´étais encore au lycée, l´autorité des professeurs ne se discutait pas.
Bien sûr, tout était déjà question de personnalité : certains étaient tyranniques, d´autres
parfaitement gâteux, mais dans l´ensemble tous arrivaient peu ou prou à se faire respecter. Ma prof de mathématiques notamment, Mlle Barbara L. , y parvenait sans difficulté et
dirigeait la classe d´une main de fer.

Elle n´était pourtant pas bien grande, ni particulièrement impressionnante question gabarit, mais elle excellait dans l´art de nous intimider. Je pense avec le recul qu´elle avait un certain goût pour le pouvoir. A l´époque, l´émancipation des femmes était encore
à ses débuts. La mixité était d´ailleurs encore d´application récente et les filles
représentaient les deux tiers de l´effectif de ma classe. Trop minoritaires, les garçons n´étaient pas en position de faire du chahut. Mlle L. pouvait de ce fait compter sur la
solidarité féminine de ses élèves filles pour nous remettre facilement en pas. Etant une féministe convaincue, elle ne se privait pas de nous décocher des remarques blessantes à caractère sexiste qui déclenchaient alors l´hilarité de nos petites camarades, mais qui l´auraient conduite devant les tribunaux aujourd´hui... J´exagère à peine.

Toujours est-il que le petit clan des garçons avait appris à redouter Mlle L. , au point de la surnommer Barbarella, sobriquet obtenu en intercalant l´initiale de son nom de famille
entre les deux dernières lettres de son prénom. Elle n´avait pourtant pas le physique qu´un tel surnom laissait présager. A vrai dire, les avis étaient partagés. Certains lui trouvaient un certain charme, d´autres la voyaient carrément quelconque. Les goûts et les couleurs... Mais nous étions unanimes à reconnaître son autoritarisme, jusqu´à lui présumer des penchants sadiques. Une chose était certaine, cette jeune femme de trente-trois ans ne nous laissait pas
indifférents.

J´appris à mes dépens qu´il était préférable de filer doux avec elle.

Tout avait pourtant commencé paisiblement ce matin là : nous avions cours de chimie avec Mr Emile G., un petit monsieur très paisible et gentiment largué dont je ne suis pas certain qu´il nous reconnaissait tous d´une semaine sur l´autre. La chimie était une source de blagues toutes plus spirituelles les une que les autres, allant du tir au pistolet à eau ( faciles à remplir puisqu´il y avait des robinets sur chaque paillasse au mélange sauvage des divers produits
contenus dans nos éprouvettes. Je dois signaler que par exception, les filles d´ordinaire si sages, n´hésitaient pas à se livrer durant ce cours à divers coups pendables.
Et ce qui devait arriver arriva, lorsque je décidai de me venger d´une crasse que m´avait faite Béatrice, une jolie brunette délurée qui me plaisait énormément ( sentiment non partagé). Comme
j´étais installé derrière elle, ce fut un jeu d´enfant de remplir une éprouvette d´eau bien froide et de la lui verser dans le dos. Elle poussa un cri perçant, interrompant le professeur en pleine démonstration et déclenchant les rires d´une partie de la classe. L´eau avait
coulé directement jusque dans le bas de son dos et le résultat était drôle à voir, du moins de
mon point de vue. Béatrice m´aurait je suppose arraché les yeux de ses propres mains tant elle était furieuse, mais le gentil petit professeur intervint avec une maestria providentielle
pour ramener le calme.

Je fus exilé près du radiateur, afin de méditer en paix sur la nécessité d´être plus subtil à l´avenir. Pour moi, l´incident s´était clos sitôt après s´être produit et je n´y pensai
plus. Le cours d´anglais se déroula dans une ambiance appliquée. Quand vint le cours de mathématiques, j´avais tout oublié. Moi peut-être, mais pas Béatrice. Je m´étais installé sans trop réfléchir à ma place habituelle. Occupé à discuter avec un copain, je n´avais pas prêté
attention à Béatrice qui avait discrètement posé ses affaires juste derrière moi.

Le cours commença et Mlle Barbara L. nous tourna le dos pour écrire au tableau ses premières formules. Dès cet instant, je sentis une vive douleur au coccyx. Béatrice venait de me donner un méchant coup de pied, me frappant du bout de sa chaussure. Avant même que je puisse
me retourner, elle m´en avait donné un deuxième, tout aussi douloureux. Tournant la tête vers elle, je la vis sourire avec cruauté et je compris que le cours n´allait pas être une partie de plaisir. Je lui soufflai " Eh, tu m´as fait mal ! " mais je ne pouvais pas prendre le risque de perturber le cours et je dus me retourner bien vite. Immédiatement, je reçus mon troisième coup de pied. Ne pouvant ni me retourner de façon trop ostensible ni continuer à être frappé sans mot dire, je décidai d´avancer discrètement mon bureau et ma chaise. Cela m´offrit un bref
répit, mais à peine Mlle L. se tourna-t-elle pour inscrire un titre au tableau que je reçus deux nouveaux coups de pied encore plus appuyés. Evidemment, Béatrice avait elle aussi avancé son bureau pour s´approcher de moi. Ce jeu de chat et de souris ( ou plutôt de chatte et de souriceau ? ) dura un bon moment. Je tentai d´adopter diverses positions le plus discrètement possible pour éviter les coups de pied de Béatrice, mais celle-ci ne relâchait pas sa pression.
Finalement, la guettant du coin de l´oeil, je finis par anticiper l´un de ses coups et parvins à attraper son pied au moment où elle détendait sa jambe pour me frapper une nouvelle
fois. Je lui saisis en fait l´arrière du talon et dans le mouvement brusque qu´elle fit pour dégager son pied, elle perdit sa fine chaussure qui me resta dans la main.

Très satisfait de mon coup de maître, je me hâtai de me retourner, camouflant l´escarpin blanc à haut talon de Béatrice entre mes cuisses. Je levai ensuite les yeux vers le tableau, m´apprêtant à reprendre le fil du cours, et mon sang se figea. Mlle L. s´était interrompue
depuis je ne sais combien de temps déjà et me fixait d´un regard glacial.

Monsieur Canis..." laissa-t-elle tomber d´un ton menaçant
" Puis-je savoir à quoi vous jouez ? "

Mon sang se remit à circuler et en profita pour se concentrer directement sur mon visage. Je tentai de balbutier n´importe quoi, même une bêtise, mais rien ne me vint à l´esprit.

De plus en plus venimeuse, la prof poursuivit " Veuillez nous montrer ce que vous dissimulez sous votre bureau..."

Décomposé par la honte, j´essayai de nier la présence de quoi que ce soit de compromettant sous mon bureau, sans espoir d´être crû.

Pourtant, à mon grand soulagement, Mlle L. sembla ne pas vouloir insister. Ses yeux se détournèrent de moi un instant pour se poser sur Béatrice.

" Mlle A., veuillez passer au tableau je vous prie"

Pendant un court instant, la panique dut changer de camp : Béatrice, un pied toujours nu, essaya bien de refuser, mais que pouvait-elle faire ? Tête basse et fortement rougissante,
elle se résolut donc à aller au tableau comme si elle allait à l´échafaud, déséquilibrée
sans sa deuxième chaussure, obligée de s´appuyer sur le bout du pied avec précaution pour ne pas risquer de tomber.

Des petits rires se firent entendre lorsque certains élèves se rendirent compte de la raison de sa démarche étrange et de son embarras, mais Mlle L. intima le silence avec une telle férocité que chacun se fit petit sur sa chaise, attendant avec appréhension la suite des événements.

Mlle L. se fit plus douce pour accueillir la malheureuse Béatrice sur l´estrade, lui faisant comprendre qu´elle ne lui en voulait pas. A cet instant, il n´y avait qu´un seul indésirable dans cette classe, et il se ratatinait d´angoisse en serrant entre ses cuisses l´instrument de sa perte. Alors lorsque Béatrice, qui avait repris de l´assurance, me désigna d´un doigt vengeur en m´accusant de lui avoir subtilisé sa chaussure pour l´embarrasser devant tout le monde, je sus que mon sort était scellé. Le reste se déroula comme dans un rêve : sur un ordre sec et sans appel de Mlle L., je me revois me lever lourdement, tenant à la main l´escarpin blanc de Béatrice. Ma progression silencieuse entre les regards moqueurs ou désolés. Mon arrivée en vaincu au pied de l´estrade sur laquelle se tenaient triomphantes la redoutable
Barbara L. et sa jolie protégée.

Je m´arrêtai devant l´estrade, tête basse, n´osant lever les yeux vers elles.

" Puisque vous avez su arracher la chaussure de votre camarade, j´imagine que vous saurez également la lui remettre" commenta d´une voix ironique Mlle L , dans un silence de cathédrale.

Je levai un regard implorant vers elle, tentant d´éveiller sa pitié. En vain.

" Vous nous avez fait perdre suffisamment de temps avec vos imbécillités Mr Canis, et vous serez puni en temps utile, mais pour le moment, vous allez vous mettre à genoux devant Mlle A. et l´aider à remettre sa chaussure..."

Sa voix était devenue un grondement... " vous en profiterez pour lui demander pardon, de manière à ce que toute la classe vous entende".

J´avais tellement honte que j´aurais voulu me volatiliser sur l´instant. L´idée me traversa l´esprit de m´enfuir, mais pour quoi faire ? Désemparé, je fis ce que m´ordonnait Mlle
L. Je m´agenouillai devant l´estrade, aux pieds de Béatrice. D´une main tremblante, je lui tendis son escarpin blanc. Elle enfila son joli pied dedans, dans un mouvement souple et charmant.

" Je ne vous ai pas entendu vous excuser, Mr Canis..." commenta froidement Mlle L.

" Je te demande pardon Béatrice" murmurai-je d´une voixblanche

odlerplayer
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Niveau 3
16 août 2004 à 21:42:28

" Je n´ai rien entendu. Avez-vous entendu quelque chose Mlle A. ?
Vous non plus, donc ? Alors j´imagine que la classe n´a même pas su que vous disiez quelque chose ! "

D´une voix étranglée, au bord des larmes, je répétai plus fort " Je te demande pardon,
Béatrice"

" Parfait" décida Mlle L.. " Mlle A, veuillez regagner votre place je vous prie"

Je fis mine de me relever, mais la prof me l´interdit d´une voix sèche."Mr Canis, puisque vous êtes là, ayez l´amabilité de retirer cette trace de craie sur ma chaussure..." Mortifié, j´essuyai du bout des doigts la trace blanche qui souillait le cuir noir de l´escarpin de ma tortionnaire de prof de maths.

" Excellent. vous pouvez vous relever à présent. Récupérez vos affaires et quittez cette salle. Vous vous représenterez à la fin du cours, pour recevoir votre punition".

On m´a raconté ensuite que j´étais rouge comme une pivoine et que beaucoup de filles avaient ri sous cape en me voyant endurer mon calvaire. Mes copains trouvaient que Mlle L. avait
vraiment été vache avec moi et que c´était une vraie sadique. Quant à Béatrice et ses amies, elles avaient eu le triomphe tyrannique, ne manquant pas une occasion de se
moquer de moi en me rappelant mon humiliation.

Mais personne n´a su ce que j´avais dû subir ensuite pour parachever la punition...

Lorsque je revins tête basse à la fin du cours, Mlle L. avait eu le temps de penser à la sanction qu´elle comptait m´infliger. Nous étions mardi. En principe, j´allais au sport
le mercredi après-midi. Mlle L. me fit savoir qu´elle demanderait au proviseur l´autorisation de me garder en retenue toute l´après-midi, puisqu´elle était justement de permanence
ce mercredi là. J´essayai de négocier, de la supplier, de la faire changer d´avis en lui disant que j´avais un match important que je ne pouvais pas manquer, rien n´y fit. En fait, je
crois que plus elle me voyait désespéré, plus sa satisfaction grandissait. Elle me menaça de sanctions encore plus dures si je ne lui obéissais pas et je compris qu´elle était la plus forte. Le lendemain après-midi, je me présentai à la salle d´étude à 13h30,
comme elle l´avait exigé.

A cette heure, la salle était vide. L´étude commençait à 14h00. Mlle L. était pourtant
déjà présente, appuyée sur le bord du bureau avec nonchalance. La salle d´étude présentait la
particularité d´avoir une petite pièce attenante qui était utilisée comme réserve de fournitures. Comme un bureau et une chaise y avaient été installés, elle était parfois utilisé comme " salle de colle" par certains professeurs : l´élève puni pouvait y faire ses lignes en toute quiétude et n´en sortir qu´une fois sa tâche accomplie. Je pensai naturellement
que c´est là que je passerais mon après-midi au lieu de courir après un ballon et de défendre les chances de mon équipe pour la qualification en finale.

Mlle L. m´accueillit et me mit immédiatement mal à l´aise en ironisant sur ma performance de la veille et sur mon attrait apparent pour les chaussures des filles. Sans perdre de temps, elle se pencha sur le côté pour ouvrir le tiroir du bureau. Elle en retira un applicateur de cirage liquide et quelques chiffons. Voyant ma mine effarée, elle désigna le sol de l´index :

" Tu vois mes escarpins ? Ils sont très poussiéreux, tu ne trouves pas ? J´ai pensé que ce serait une bonne punition pour toi que de t´obliger à me les nettoyer... Pour
commencer. Passe sous le bureau."

Je me mis bien sûr à protester qu´elle n´avait pas le droit de me faire faire une chose pareille et elle me regarda fixement, jusqu´à ce que je baisse les yeux. Puis elle reprit
la parole :

" Ainsi, tu prétends refuser de m´obéir ? C´est très présomptueux de ta part, et bien risqué.
Voyons, que ce passerait-il si tu n´obéissais pas ? Je pourrais faire de ton année scolaire un véritable enfer, te coller et te punir à chaque mauvais résultat... Tu es très moyen en tout et bon en rien, je pourrais te faire redoubler assez facilement; tu sembles oublier que je suis ton professeur principal et que mon avis est déterminant pour ton orientation future... Oh, je pourrais aussi parler de tes multiples exploits en cours au proviseur. Je devrais pouvoir le convaincre de t´expulser du lycée pour quelques temps... et que dirais-tu d´une expulsion ET d´un redoublement ? " ajouta-t-elle d´une voix maléfique.

Que pouvais-je faire contre ma prof principale ? Elle me tenait à sa merci et elle le savait. Quant au proviseur, tout le monde savait qu´il lui mangeait dans la main. Elle pourrait obtenir
de lui ce qu´elle voudrait... C´est à ce moment que je pris conscience de l´appétit de pouvoir de Mlle L et que je compris le plaisir qu´elle prenait à écraser toute personne incapable de lui résister. Je tentai d´obtenir le droit de nettoyer ses chaussures dans la petite pièce attenante mais elle m´interrompit avec un geste méprisant :

" Pauvre crétin, je vais te laisser nettoyer mes chaussures dans la pièce d´à côté, c´est ça.
Et si j´ai besoin de me déplacer, j´irai pieds nus te les réclamer peut-être ? Assez palabré, tu passes sous ce bureau immédiatement et tu prends ce matériel. Tu attendras que je me rasseye, et lorsque je me déchausserai, pas avant, tu te mettras à nettoyer mes chaussures et à
les lustrer. A la fin de l´heure, tu me montreras ton travail. S´il subsiste la moindre petite trace de poussière ou desaleté, je te la ferai nettoyer avec la langue, c´est compris ? Bien, alors exécution ! "

Sans demander mon reste, je partis me réfugier sous le bureau avec le cirage et les chiffons. Je me recroquevillai puis attendis de voir ce qui allait se passer. A ma montre, il
était bientôt 13h50. Mlle L. était probablement restée mi-assise mi appuyée sur le bureau, attendant l´arrivée des premiers élèves. Lorsque la cloche retentit, je les entendis rentrer et s´installer. A 14h10, le silence tomba à la demande ferme de Mlle L. qui donna ses consignes sur la manière dont le travail devait s´effectuer. Puis elle revint s´asseoir à sa place. Comme elle portait une jupe, je me dis que je pourrais peut-être hasarder un regard dessous, mais il faisait plutôt sombre sous le bureau et la longueur du vêtement était suffisante pour obstruer ma vue. En revanche, j´avais une vue imprenable sur ses jambes à la peau claire. Dès qu´elle se fut installée, elle se débarrassa d´un premier escarpin en s´aidant de la pointe de l´autre. Je la vis remuer ses orteils pour les décontracter, puis elle poussa la chaussure du pied dans ma direction. Je la pris sans pouvoir détacher mon regard de son pied nu. C´était la première fois que je voyais les pieds nus de Barbara L., du moins l´un de ses pieds. Il me parut ravissant,
même si je distinguais les marques rouges laissées par le bord de la chaussure. Ses ongles n´étaient pas vernis, mais je me surpris à trouver leur forme suffisamment jolie pour
qu´ils n´aient pas besoin d´être embellis par des artifices. Il me sembla aussi qu´ils étaient un peu sales, peut-être à cause de la demi-obscurité qui régnait sous le
bureau et m´empêchait de distinguer correctement les détails. Ce pied nu quitta un instant mon champ de vision immédiat pour participer au retrait de la seconde chaussure, qui fut également repoussée près de moi. Puis Mlle L. ramena ses jambes sous sa chaise, croisant les chevilles versl´arrière et me privant en bonne partie du spectacle de ses pieds.

Ses escarpins étaient encore tout chauds. Je glissai ma main dans l´un d´entre eux et fus étonné de sa moiteur. Tout émoustillé, je ressortis ma main et comme par réflexe, portai le bout de mes doigts à mes narines. C´était bon. Du coup, je me mis carrément à flairer l´intérieur de l´escarpin de Mlle L, ce qui me mit dans un état de douce torpeur. Mmmm, c´était incroyablel´effet que cette senteur chaude et entêtante avait sur moi, un vrai aphrodisiaque... Pour un peu, je me serais bien hasardé à lécher la semelle intérieure... Cette idée étrange m´étonna. Où étais-je allé la pêcher ? Mais soudain, la nécessité de mener à bien la tâche qu´elle m´avait confiée me revint à l´esprit. La perspective de lécher le cuir poussiéreux de ses chaussures ne m´enchantait guère en revanche et je me mis donc à les cirer du mieux que je pouvais, m´appliquant à ne pasnégliger le moindre millimètre de cuir noir et à bien nettoyer le talon sur toute sa surface.

Lorsque la cloche retentit, marquant la fin de la première heure de retenue, j´entendis le raclement des chaises et le bruit désordonné des lycéens qui quittaient la salle. La voix de Mlle L. se fit entendre, demandant au dernier sorti de fermer la porte derrière lui. Au bout d´un petit moment, ma prof recula sa chaise tout en restant assise, me laissant juste assez
d´espace pour m´avancer à genoux vers la lumière. Elle s´adressa à moi d´une voix ironique et vaguement méprisante :

" Alors ? Mes chaussures sont-elles prêtes et correctement cirées ? " M´extirpant à moitié de dessous du bureau, toujours agenouillé aux pieds de Mlle L, je présentai humblement le résultat de mon travail. Mlle Leut un petit rire méchant et croisa les jambes, balançant son pied gauche juste au dessus de ma cuisse.

" Parfait, parfait... je vois que tu es devenu bien plus docile et enfin bon à quelque chose... Elle se mit alors à frotter très légèrement son pied contre ma cuisse tout en continuant à le balancer. Je ne pus m´empêcher de lancer un coup d´oeil furtif vers son pied, qu´elle remuait à présent comme pour attirer mon regard. A la lumière, il était vraiment ravissant même si effectivement ses ongles étaient un peu sales ( un peu de cuir de la chaussure ? ) et que des traces sombres étaient visibles, notamment sur la face externe du gros orteil ( peut-être la transpiration faisait-elle déteindre l´intérieur de l´escarpin sur la peau blanche de ses pieds ? ).
A ce spectacle, je sentis une étrange excitation monter en moi et ma respiration changea de rythme... Elle se rendit compte de mon trouble, car elle dit d´un voix méchante :

" Eh bien, qu´est-ce qu´il y a, tu as l´air bizarre... mon pied te gêne ? "

Ce faisant, elle commença à me repousser en me donnant des petits coups dans la poitrine du bout du pied, orteils pointés vers le haut. Voyant que je ne réagissais plus de manière normale à ses provocations, elle insista :

" Tu es tout rouge" constata-t-elle en me relevant la pointe du menton avec le bout de son pied. J´avais l´impression d´être devenu une poupée de chiffon, totalement incapable de lui
résister.

" A moins que ce ne soit l´odeur de mes pieds qui t´incommode ? " Elle ponctua cette question en écrasant ses orteils contre mon nez. Je suppose qu´elle voulait juste s´amuser à m´humilier.
Mais je me mépris sur ses intentions. En gémissant, je saisis son pied entre mes mains puis me rétractai pratiquement sous le bureau pour m´allonger au sol tandis que son pied accompagnait ma descente, toujours au contact de mon visage. Je me mis à gémir de plus belle, en inspirant l´odeur de toute mes forces, juste sous les orteils. Ce fut une sensation prodigieuse mais fugitive car le joli pied odorant de Mlle L. s´arracha de mes mains et se retira de mon visage pour s´écraser avec violence en travers de ma gorge, m´étranglant instantanément.

" Espèce de petit vicieux, mais qu´est-ce que tu es en train de faire ? " s´exclama ma prof avec colère " c´est donc ça qui te plaît ? " Je ne sais pas si elle s´attendait à ça toujours est-il que sentir sa colère et souffrir de sa brutalité eurent pour effet conjugué de déclencher en moi une vague d´excitation encore inconnue par son ampleur. Une excitation telle que je me mis à éjaculer vigoureusement alors même que j´étais cloué au sol, aux trois quarts étranglé par son pied en travers de ma gorge.

Mlle L était en proie à une colère froide
" Petit pervers" cracha-t-elle en me donnant un vigoureux coup de talon dans les côtes. Mais elle se ressaisit rapidement :

" Très bien, la prochaine heure de permanence commence dans sept minutes, alors voici ta nouvelle tâche pour l´heure qui vient : tu vas me lécher les pieds sans arrêter un seul
instant, jusqu´à la prochaine sonnerie. Ah tu aimes les pieds ? Eh bien je vais t´en donner jusqu´à l´écoeurement. Tu lécheras mes talons, mes plantes de pied, mes orteils, tout le
pied tu entends ? Partout. Sous les ongles, entre les orteils. Partout. Sans arrêter une seule seconde. Dégage ! Sous le bureau ! " Elle accompagna cet ordre de plusieurs coups de talons
qui me convainquirent de lui obéir au plus vite.

odlerplayer
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Niveau 3
16 août 2004 à 21:45:17

" Je vais me dégourdir les jambes. Dès l´instant où je serai assise et que j´aurai retiré mes
chaussures, je veux sentir ta bouche et ta langue se mettre autravail"

Je vis ma prof se rechausser, se lever et disparaître de ma vue. J´ignore si elle avait quitté la salle ou juste été faire quelques pas. J´entendis des bruits de chaise, les premiers élèves commençaient à s´installer. Je me blottis tout au fond de ma cachette, qu´aurais-je pu faire d´autre ? Je mis à profit ce temps mort pour tenter de reprendre mes esprits et de faire le point sur ce quivenait de se produire. Bien qu´empli de honte de m´être aussi piteusement répandu sous les pieds de ma prof et d´avoir révélé des pulsions intimes dont je n´avais pas
conscience moi-même, je ne pouvais m´empêcher de ressentir un étrange sentiment, mélange de crainte et de jubilation. Plusieurs souvenirs me revinrent à l´esprit,qui m´aidèrent à mieux mettre en perspective l´incroyable réaction que j´avais eue. Je me souvins des jeux
auxquels je me livrais avec ma cousine, au cours desquels je tenais invariablement le rôle d´un malfaiteur brutal et stupide tandis qu´elle se réservait le rôle d´héroine. Tout se terminait par une lutte sans merci entre nous, au cours de laquelle elle prenait le dessus grâce à des prises de karatés inventées pour le besoin du jeu. Ces combats me conduisaient invariablement à une défaite aussi cuisante que le triomphe de ma cousine était resplendissant.
Dès la première fois, elle n´avait pas hésité à poser fermement son pied sur ma poitrine en signe de victoire. Depuis qu´elle avait eu ce geste, je n´avais eu de cesse de reproduire le jeu encore et encore pour éprouver de nouveau l´étrange plaisir d´être vaincu par elle. Nous avions fini par pousser le jeu à un certain degré de réalisme, les coups qu´elle me portait
devenant bien réels, bien que relativement contrôlés. Or une fois, après qu´un coup de genou
ravageur dans mon entrejambes m´ait expédié au sol dans la seconde en hurlant, ma cousine me surprit en continuant le " jeu" sans paraitre le moins du monde préoccupée par ma douleur. Elle se contenta de me pousser du pied pour me faire basculer sur le flanc et de poser triomphalement au-dessus de moi en proclamant une fois encore sa victoire. Après cette
épisode, elle était devenue une vraie idole àmes yeux et elle goûtait avec délice le pouvoir qu´elleexerçait sur moi, au point de me menacer de me battre encore plus sévèrement si je m´avisais de lui manquer de respect... Et puis il y avait eu Béatrice, qui m´avait giflé en début d´année pour une plaisanterie que j´avais faite et que je chérissais secrètement depuis
pour ce geste... Et puis tous ces feuilletons d´aventure que je regardais dans l´espoir de voir une jolie héroine terrasser un agresseur en le dominant physiquement... Même la vue d´un gros chien tapi aux pieds d´une jolie femme ne me laissait pas indifférent. Et je me rendis compte qu´en m´humiliant, en me criant dessus avant d´en venir à me donner des coups de pied, Barbara L. s´était inscrite dans cette lignée de jolies femmes dominatrices qui me fascinaient tant. J´en déduisis que je devais être masochiste. A ce moment, je n´avais pas conscience de ce qu´était le fétichisme, dont je ne savais rien. Je savais seulement que la perspective de
devoir lécher les pieds de Barbara après avoir été humilié et frappé par elle ne me
paraissait pas être une punition. Bien au contraire j´en avais envie : par ce geste je reconnaissais en quelque sorte sa domination sur moi, je m´avouais vaincu par elle tout en lui faisant la démonstration non seulement de ma soumission mais aussi de mon admiration pour elle. Les idées s´embrouillaient un peu dans ma tête à ce stade, mais j´espérais qu´elle ne
changerait pas d´avis...

Il me sembla qu´elle était restée plutôt longtemps à l´écart du bureau. A ma montre, il
était 15h10. Je me mis à m´inquiéter. Puis soudain, j´entendis le bruit caractéristique de ses talons claquant sur l´estrade. Elle tira sa chaise, s´assit et s´installa comme à l´accoutumée. Elle avait croisé les jambes et je regardais avec intensité son pied droit, qu´elle balançait si près de moi que la pointe de sa chaussure me frôlait avec régularité. Je ne quittai pas son
pied du regard, attendant douloureusement de savoir ce qui allait se passer. Et puis elle remua son pied un peu plus et dégagea son talon de l´escarpin. Un instant, elle joua à faire tressauter sa chaussure au bout de ses orteils, comme si elle hésitait. Quelques secondes plus tard, elle pointa son pied vers le sol et fit délicatement glisser sa chaussure sur le plancher.

Pour moi, c´était le signal. J´approchai mon nez très près de son pied nu et me mis à en respirer les effluves. L´odeur douceâtre et envoutante de son pied m´emplit les narines pour la seconde fois et je sentis une forte excitation monter en moi. Avec délicatesse, je testai du bout de la langue le goût de son pied, léchant avec précaution le bord de son gros orteil. Elle eut un mouvement sec du pied, comme si elle s´impatientait. Sans plus réfléchir, je me mis à lécher son joli pied plus fort, avec plus d´intensité. Je n´avais jamais fait cela auparavant, mais tout me parut naturel. Le goût salé de son pied m´enchantait, je le trouvais si
délicieux. Et ses orteils mignons étaient si doux sous ma langue. Bientôt, lécher ne me suffit plus : il fallait que j´emplisse ma bouche du goût de ses pieds et de l´impossible douceur de ses orteils. Je pris son gros orteil dans ma bouche et me mit à le sucer avec délectation,
très tendrement, en prenant soin de le caresser aussi avec ma langue. Je léchai, suçai, tétai avec application en veillant à réprimer absolument l´envie immense que j´avais d´exprimer de manière audible le plaisir que j´éprouvais à cet instant. Un instant, j´abandonnai ses
orteils tout luisants de ma salive pour lécher la plante du pied de Barbara. Elle m´accorda quelques coups de langue, puisà ma grande surprise, retira assez brutalement son pied. Elle
décroisa les jambes et le posa à plat sur le sol. Le temps de recroiser les jambes dans l´autre sens et de sedébarrasser de son second escarpin, et elle m´offrait son pied gauche encore tout chaud et odorant. Je me remis avec entrain à ma tâche, léchant avec amour le joli pied de ma
conquérante. Je m´aperçus que Barbara changeai de plus en plus régulièrement de position, croisant et décroisant ses jambes sans sembler se préoccuper de ce que je faisais. En fait, elle tentait de rendre ma tâche la plus désagréable possible. D´abord en bougeant ses
pieds pour me contraindre à suivre leur moindre mouvement. Ensuite en les frottant ostensiblement sur le sol avant de me les redonner à lécher. C´est ce qui devait l´amuser le
plus, car c´est ce qu´elle finit par faire jusqu´à la fin de l´heure. Elle levait un pied du sol pour m´en présenter laplante, seule partie qu´elle m´autorisait à lécher ( mon unique tentative d´ignorer son ordre implicite s´était soldée par un coup de pied en pleine bouche). Je devais me tapir au sol pour lécher. Je suppose que lorsqu´elle estimait que la plante de son pied était suffisamment humidifiée par ma salive, elle considérait le moment opportun pour la
reposer sur le plancher poussiéreux. Elle la frottait alors dans le but évident de salir son pied au maximum, avant de me le présenter de nouveau pour que je le nettoie. Un pied et
puis l´autre... Un pied et puis l´autre... Je sus qu´elle arrêterait son jeu cruel quand après le énième nettoyage, elle posa son pied droit fraîchement léché sur mon épaule. Je
finissais le léchage de la plante de son pied gauche quand la cloche retentit pour la seconde fois. Les deux pieds nus que j´avais si intensément léchés m´échappèrent de nouveau pour se glisser dans leur chaussure respective.

Lorsque la salle se fut de nouveau vidée pour l´interclasse, Mlle L. recula sa chaise, m´autorisant à m´avancer légèrement en dehors de son bureau, toujours à genoux. Elle me regardait avec une lueur étrange dans les yeux. Je crus y déceler une sorte de joie mauvaise, mais peut-être était-ce mon imagination ? Peut-être hésitait-elle sur la dernière partie de ma punition ? En fait, je ne sais pas très bien ce qu´elle pensait de moi à cet instant.

" Mes chaussures sont propres et mes pieds parfaitement détendus et rafraîchis" laissa-t-elle tomber ironiquement. " Mais ta punition n´est pas finie pour autant. Pour cette troisième heure, tu me serviras de repose-pieds. Je veux pouvoir utiliser ton visage comme un coussin sur lequel je poserai mes pieds pour me relaxer davantage. Tu te débrouilleras pour prendre la position voulue lorsque je reviendrai. Retourne à ta place et attends mon retour". Cette fois-ci, elle avait pleinement pris conscience de son emprise sur moi : elle savait que j´étais maté, que je ne lui résisterais plus.
Elle m´avait parlé comme si j´étais son esclave, n´attendant ni réplique, ni protestation de ma part. Et de fait, il n´y en eut aucune. A ce stade, j´étais subjugué par elle. Je me pris même à rêver qu´elle pourrait vouloir me garder comme esclave chez elle. Je me voyais effectuant diverses corvées pour elle tandis qu´elle se prélassait comme une princesse et m´écrasait de sa
méprisante supériorité...

Mais ce n´était que des fantasmes. Lorsqu´elle revint s´installer à sa place pour la troisième et dernière heure d´étude, je m´étais débrouillé au prix de quelques contorsions à
m´allonger plus ou moins au sol, jambes repliées, tout en pointant la tête vers elle, ce qui était l´essentiel. Barbara reprit place après s´être assurée d´un
bref regard de ma position. Je pensais qu´elle retirerait ses chaussures pour m´utiliser comme repose-pieds, mais je fus au contraire surpris qu´elle me pose directement ses pieds toujours
chaussés sur la figure ! Assez vite, le poids de ses talons qui pesaient sur mes pommettes me fit souffrir et ma position se révéla aussi douloureuse qu´inconfortable. C´est à cet instant que je compris que Mlle L. cherchait essentiellement à m´humilier et à me faire souffrir et
non à participer à mes fantasmes pervers. Avec le recul, je suis persuadé que ces punitions étaient d´une certaine manière trop " typées" pour être innocentes : elle ne pouvait pas ne pas avoir pris de plaisir à me les infliger. Mais il était clair qu´elle n´entendait pas instaurer une relation durable entre nous. Je suppose qu´elle avait saisi une occasion de se défouler sur un petit mâle qui l´irritait et s´était appliquée à m´anéantir par goût personnel. Mais après tout, je n´ai jamais rien su de sa vie privée : peut-être avait-elle des esclaves plein ses placards et qu´est-ce qu´un adolescent mal dégrossi de mon espèce pouvait espérer lui apporter ? Toujours est-il que Mlle L. ne retira ses chaussures qu´une quinzaine de minutes avant la fin du cours, pour s´amuser brièvement à malaxer mon visage entre et sous ses pieds soyeux. Elle était très adroite et jouait à faire rouler ma tête en tous sens sous la plante de ses pieds comme s´il s´agissait d´un ballon. Elle remuait aussi les orteils, essayant de pincer mon nez avec. Enfin, elle se mit à frictionner mon visage sous ses pieds avec rudesse. Tous
ces petits jeux devaient lui procurer un amusant massage des pieds et la divertir de la surveillance des élèves en étude. Mais ce fut de loin l´épreuve la plus pénible de l´après midi pour moi. J´accueillis la troisième et dernière sonnerie comme une libération. Mlle. L ne retira pas immédiatement ses pieds nus de mon visage. Tandis que j´entendais les
élèves sortir, j´eus même l´impression qu´elle cherchait à m´étouffer, pressant ses pieds très
fort sur moi. Une fois la salle déserte, elle relâcha sa pression et très adroitement, me força à tourner ma tête de côté en appuyant un pied bien à plat contre ma tempe. Son autre pied se déplaça alors doucement, caressant du bout des orteils ma joue offerte. Puis il se posa légèrement sur ma joue et je sentis la pointe d´un ongle se planter dans ma chair. Très lentement, Mlle L. me griffa de l´ongle de son gros orteil tout en me maintenant ma
tête immobilisée avec son autre pied. Je sentis une brûlure aigue tout le long de la joue, tout le long de la griffure qu´elle venait de me faire. Elle retira ensuite ses pieds de mon visage et commenta en riant. " Un petit souvenir avant de te laisser partir... pour que tu te rappelles bien ce qu´il en coûte d´importuner les filles et de perturber mes cours"

Elle remit ses chaussures et se leva, tout en me parlant

" J´espère que cela t´auras servi de leçon. Ne t´avise plus de faire le moindre chahut pendant les cours. Et maintenant que je sais quel petit vicieux tu es, je n´hésiterai pas à te faire virer du lycéeà la moindre incartade. Je suppose que c´est clair ? "

" Oui, Mademoiselle" répondis-je humblement en m´extirpant à quatre pattes de dessous son bureau.

Je me relevai, tête basse, le corps douloureux et la joue encore brûlante de sa griffure. J´osai un timide regard vers ma prof et me sentis misérable face à elle. J´avais
tellement honte. Pourtant, je me serais jeté à ses pieds sur un claquement de doigts si elle l´avait voulu. Mais ce secret espoir fut vite déçu.

" Va-t-en" me dit-elle durement

Sans demander mon reste, je quittai la pièce et partis me réfugier aux toilettes, pour constater dans la glace que j´étais dans un état pitoyable. Mes vêtements couverts de poussière, de même que mes cheveux, le visage échauffé, rougi, zébré d´une
impressionnante griffure... On aurait juré que je m´étais battu. Et c´est l´explication que je donnai chez moi en rentrant, puis à mes copains le lendemain. Je ne suis plus avisé de faire le moindre écart pendant le reste del´année. Barbara L. a quitté le lycée à la fin de l´année, elle avait obtenu une promotion paraît-il. Je ne l´ai jamais oubliée. Dans mes fantasmes, lorsque j´imagine une femme dominatrice, c´est encore
souvent à elle que je pense.

spider-kevin
spider-kevin
Niveau 6
22 août 2004 à 19:22:00

et il ya u un mort vivant ki ta mordu!!!!!!!!!!!!!!!!!!!non mes reflechit ici on parle de resident evil outbreak alors :sors:

Memorex
Memorex
Niveau 7
22 août 2004 à 19:56:24

Tien tien, voilà OdlerPlayer, qui a termienr de pourir le forum " Resident Evil Outbreak File 2" Pour venir poster ces shits, sur le forum qui parle " un peu" de Resident Evil. Désoler vieu papi mais je crois que sa marchera pas ici.

spider-kevin
spider-kevin
Niveau 6
23 août 2004 à 19:39:36

de ki tu parle?

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