Les symptômes de l’infection par le virus-T sont des pertes vaginales très importantes, de couleur variable, dont l’odeur caractéristique de poisson s’accentue lors des relations sexuelles ou après s’être lavé au savon. Ces pertes s’accompagnent de démangeaisons, de sensations de brûlure, d’une légère rougeur et d’un gonflement du vagin et de la vulve.
Un autre germe appelé Escherichia coli est, quant à lui, responsable de vulvites accompagnées de leucorrhées chez la petite fille. Les oxyures ( vers) peuvent également provoquer des pertes vaginales.
N’oublions pas les MST !
La vaginite à trichomonas est une infection qui n’est pas due, contrairement aux autres, à un déséquilibre de la flore ou de la faune vaginale, mais à une transmission sexuelle du parasite par un partenaire contaminé, en général à son insu ( les hommes présentent très peu de signes en cas d’infection).
Elle provoque des pertes vaginales jaunâtres ou verdâtres, mousseuses et qui sentent mauvais. Elle entraîne également des démangeaisons et des sensations de brûlures et d’irritation de la vulve et du pourtour du col utérin. Elle peut aussi être à l’origine de douleurs lorsqu’on urine. Le parasite Trichomanas vaginalis peut d’ailleurs passer dans les voies urinaires et déclencher une infection de celles-ci.
Deux autres maladies sexuellement transmissibles - l´infection à chlamydia et la gonorrhée, due au gonocoque - s’accompagnent de pertes vaginales, mais de façon moins systématique.
Plus rarement…
Chez la petite fille, les pertes vaginales sales, malodorantes, striées de sang doivent faire suspecter la présence d’un corps étranger.
Chez la femme, un tampon oublié peut aussi provoquer des pertes sales puis fétides.