Voilà, je suis un novice en matière de termes internet et autres, et je ne connais encore aucun des membres fréquentant ce forum ( donc désolé de n´avoir cité personne dans ma fic) et d´ailleurs j´aimerais poser une question importante...qu´est-ce qu´une fic précisément? J´ai cru remarquer qu´il s´agissait d´histoires originales ( inventées par nous-même donc) dont voici une que je vous propose...
L´histoire est celle d´une jeune fille appelée Sid qui est tourmentée par un cauchemard qui finalement devient vite réalité. Je n´ai placé ici que le premier rêve introducteur du récit tout entier alors ne vous inquiêtez pas si l´histoire commence réellement au rêve numéro 2, j´ai la suite qui explique le texte de départ(ça devient compliqué;o), mais je ne veux pas encore vraiment m´imposer avant de savoir réellement ce qu´il en est. Je trouverais ça super sympa si vous pouviez me donner vos avis et me dire s´il vaut la peine que j´écrive la suite. Bisous à tous et merci. Steve
Oniromancie
Introduction:
L’endroit est toujours le même…une immense fête foraine où les rires des enfants et les cris des forains se font inexistant. Pas de musique, pas de sucreries ou d’attractions ouvertes, l’odeur de la barbe à papa et des beignets chauds ne se fait pas sentir. Uniquement le silence lourd et pourtant dérangeant à lui seul.
Elle n’entend rien et ne voit rien, rien d’autre qu’une zone tamisée tout droit en face d’elle. C’est la nuit, c’est la souffrance dans l’air, l’odeur de la solitude et le parfum de la mort.
Chaque fois, elle aperçoit ce jeune enfant qui la fixe depuis l’entrée de cette attraction. Il tient son regard figé sur elle sans bouger, sans l’appeler ou scruter les alentours…il la regarde simplement.
Sa manière de la dévisager la met mal à l’aise mais elle ne peut s’empêcher de lui renvoyer son regard, comme s’ils échangeaient de cette façon des milliers de choses.
Elle le connaît, elle en est certaine, même si les rêves nous jouent des tours sur ce que nous croyons être la Terre, les hommes, l’univers, notre propre personne ou même les plus insignifiants éléments de notre monde.
Car dans les rêves, nos ennemis sont nos amis, nos amis sont nos ennemis, la terre est le ciel, l’eau nous brûle, le feu nous glace le sang et le plus faible des enfants peut s’avérer être une arme meurtrière. L’espace et le temps ne comptent plus, la dimension prend des proportions démesurées, mais le pire est que l’on ignore tout des mécanismes complexes de ce monde, il ne nous arriverait d’ailleurs même pas de penser à en trouver le fonctionnement. Nous nous laissons portés par ce flux si doux et si généreux que la volonté même ne peut refuser…nous rêvons.
Et pour sûr qu’elle rêve, mais pourquoi sent-elle alors la superficialité de cet environnement ?
Le chuintement qu’elle attendait se fait enfin entendre, l’enfant cesse finalement de la regarder, baisse son regard vers le sol et s’immobilise pendant un instant…
Il redresse sa lourde tête avec lenteur, si doucement que Sid a déjà eu le temps de changer de décor…la voilà maintenant enfermée à huis-clos dans une salle aux couleurs kaléidoscopiques, aux tapis persans si soignés et à la fois si usés, mais l’atmosphère reste gainée de la même ambiance que le grand terrain où elle se situait plus tôt. La pièce toujours aussi sombre semble avoir une influence sur sa claustrophobie, elle se meurt, elle suffoque.
Elle connaît le dénouement, mais ne peut s’empêcher de hurler. Malheureusement aucun son ne sort, elle se voit avoir peur mais ne sent pas la frayeur elle-même. Elle ne se manifestera qu’à son réveil.
L’enfant se tient toujours là, le visage à moitié relevé mais beaucoup plus près cette fois-ci. Sa tête continue régulièrement son ascension jusqu’à pouvoir fixer de nouveau la jeune fille.
Celle-ci ne peut s’empêcher de regarder, sachant pertinemment ce qu’il va se passer, acceuillant le taux d’adrénaline qui monte à son cerveau, sentant les pulsations puissantes qui explosent ses tempes à chaque battement de cœur.
Ca y est, la douleur est indescriptible, mais elle la sent.
Le visage diaphane de l’enfant s’est transformé, changeant son regard étrange en des yeux convulsés, rougis par les veines éclatées qui vascularisent ses globes oculaires, sa bouche ne laisse apparaître qu’un rictus horrifiant et criant de vice, sa face de jeune garçon tordue en un masque de dément, les bras et les jambes couverts d’ecchymoses…quelqu’un a dû l’emporter, il est normal qu’il s’empare de quelqu’un à son tour.
Elle tente de se débattre alors qu’il s’approche doucement d’elle, la menaçant d’un râle caverneux pareil à celle d’un enfant à l’agonie qui souffle ses dernières réserves d’air.
Les cheveux de l’enfant tombent à mesure qu’il s’approche et à chaque pas effectué, un gémissement encore plus terrifiant et puissant que le précédent sort de sa gueule au sourire grandissant et malsain. Le soupir se transforme en rire démoniaque, ses mains bleues et glacées se lèvent à la hauteur de son visage et saisissent sa chevelure.
Il la regarde maintenant, terrifiée, rabattant la tête de la jeune fille en arrière, la bouche bavante d’une substance verdâtre et ne bouge plus, comme savourant un triomphe.
Cependant la jeune femme ne le quitte pas des yeux, elle soutient son regard sans avoir réellement le contrôle des actions qu’elle effectue. Elle halète comme une bête, terrifiée de ce qu’il se passera ensuite.
La poigne du monstre se fait plus forte et commence à tirer plus sérieusement les cheveux de sa victime en arrière.
Toujours aucun cri, aucune volonté de défense ou de survie, la jeune femme va mourir…
Elle commence à sentir le craquèlement de sa peau alors que l’enfant tire sur ses cheveux. Elle sent nettement la scission entre la base de son crane et la racine de ses cheveux…la peau finit par céder et un hurlement parvient enfin à sortir de sa bouche.
La douleur n’était pas la cause de son cri, mais la peur l’avait fait souffrir atrocement.
Heureusement elle s’était réveillée d’elle-même, par son hurlement si puissant qui avait résonné dans toute la chambre et avait fait trembler les murs.
Ses parents allaient sûrement débarquer dans la minute et elle se demandait malgré la fatigue comment elle allait pouvoir leur expliquer qu’elle avait fait un cauchemar sans avoir l’air ridicule…mais pour l’heure, elle était soulagée de
savoir que tout n’était qu’un mauvais rêve orchestré par sa trop grande imagination.
Rêve 1
Pas de petit frère ce soir, pas de parents.
Le plan rêvé pour une fille de mon âge.
A partir de vingt heures c’est carte blanche dans toutes les pièces de la maison !
Et pas question d’être dérangée par qui que ce soit : téléphone coupé, sonnette d’entrée débranchée, volets fermés…mêmes les chats resteront dehors...
Ce soir c’est plateau télé avec toutes sortes de cochonneries à faire vomir un mannequin pendant trois jours non-stop, la musique à fond, les pieds sur la table basse du salon et les chaussures qui vont avec, un petit bœuf solo dans la cave sur la batterie de mon frère même si je ne sais pas en faire.
J’aurais chié sur les murs et fais de la luge dans les escaliers si j’avais eu le temps, mais ça fait mauvais genre pour une jeune demoiselle comme moi et pour être belle dehors il faut déjà être belle chez soi, mais pour l’heure je m’en fous : j’ai la baraque pour moi toute seule ( ainsi qu’une grande sélection de sorbets aux fruits et des pizzas), à moins qu’un bel homme vienne frapper à ma porte pour me tenir compagnie mais vu la localisation de la maison je serai ménopausée avant même que quelqu’un se demande si il y a quelque chose à voir dans ce secteur.
C’est simple, j’habite au beau milieu de nulle part sans un seul voisin, à tel point que mes parents ont du faire construire la ligne téléphonique pour que l’on puisse être joignables à domicile et évidemment pour les portables c’est peine perdue…pas de réseau. De toute façon je n’en ai pas, je n’en ai pas le droit.
Mes parents ne voient pas l’utilité de ce « truc » .
« C’est un attrape-couillon fait pour les fainéants et les non-débrouillards » hurle mon père à chaque allusion faite aux portables, qu’il s’agisse de mon frère, de moi ou d’une pub qui passe à la télé ( et oui, on a quand même une télé) il a toujours la même réaction :
« Comment ils faisaient avant nos ancêtres hein ? Tu crois qu’ils s’appelaient sur des portables ? Ah ! C’est de la merde ! »
Je ne veux jamais le contredire de peur de me prendre une grosse raclée, mais si je pouvais je lui dirais :
« Eh, connard ! Et tu crois qu’ils faisaient comment avant nos ancêtres pour boire du café ou aller au boulot ? Ils se taillaient des percolateurs en pierre et roulaient dans des bagnoles en bois ? Ah ! Ca s’appelle le progrès ! »
Quoi qu’il en soit je pense que ça a déjà été assez difficile de se faire installer une ligne fixe pour pouvoir en rajouter avec un portable…
Si ça ne tenait qu’à mes parents, on mangerait avec des bâtons de sapin vert à la lumière d’une lampe à pétrole !
« Sid ! Tu as encore oublié d’éteindre la lumière de la salle de bain ! » m’a hurlé ma mère de sa chambre par plus tard qu’hier.
Mais comment elle a deviné ? ! La salle de bain est dans ma chambre c’est-à-dire à au moins quinze mètres de la leur !
A mon avis elle a dû attendre que je sorte de la douche pour écouter attentivement le « clic » que doit faire l’interrupteur quand on le presse, c’est sûr…
Ma mère, elle a l’ouie tellement fine qu’elle entendrait une mouche péter dans la cave.
Ah ! Mes parents…
Je n’ai jamais vu plus marginaux et incivilisés qu’eux !
C’est vrai !
Franchement, la maison est inlocalisable géographiquement si bien que mon frère et moi sommes incapables de retrouver le chemin du retour pour rentrer ( la raison pour laquelle nos parents viennent toujours nous chercher à l’école), on a pas un voisin à au moins dix kilomètres à la ronde et toutes les fenêtres de la maison sont munies de barreaux ( excepté au 1er étage, je suppose qu’ils nous laisse quand même le moyen de nous suicider).
Je suis sûre que même par satellite on ne pourrait pas trouver les coordonnées de notre habitat.
Et si quelqu’un veut commettre un meurtre, c’est ici qu’il faut se rendre…ya d’la place pour cacher toute sorte de cadavres et si on ne les cache pas, on les donne à bouffer aux animaux de la forêt et ici pas de risque que la police débarque !
Quand j’étais petite, j’avais l’impression qu’ils étaient surprotecteurs avec nous alors que maintenant j’ai compris qu’ils étaient jaloux de la liberté potentielle que l’on a mon frère et moi !
Alors ils ne fréquentent personne, ne sortent jamais, viennent toujours nous chercher à l’école ( même moi qui ai dix-sept ans ! La honte devant les copains ! ( même si je n’en ai pas ( d’ailleurs on ne se demande pas pourquoi))), nous empêchent de sortir, nous séquestrent, nous sermonnent, se coupent du monde et nous entraînent dans leur chute…
« C’est pour votre bien, c’est pour votre bien… », mon cul ouais !
Les parents ça croit tout savoir et tout connaître, ça pense faire les bons choix mais ils ne sont même pas foutus de vivre !
Oh la la si ma mère lisait ça, elle m’électrocuterait avec son sèche cheveux.
« Nous assurons tout pour toi !
Nous te payons l’école et ta nourriture et tes vêtements et tes loisirs et caetera… »
Et ben putain ! Je trouve que ça coûte vachement cher un peu de liberté…
Et puis il y a cette notion de respect que je ne supporte pas…
J’ai l’impression que tous les parents du monde se sont concertés pour instaurer une loi qui est « Le respect de ses parents » avec pour sous-titre en un caractère infinitésimal «Quelles que soient les circonstances ».
Si les parents te disent noir alors que tu vois bleu, tu dois dire noir, sinon c’est leur manquer de respect.
Bien sûr il y a tout un protocole à suivre avant le « manque de respect », et les parents restent tout de même cléments parce que quoi qu’il arrive et quoi que tu dises tu restes leur enfant.
Ah ! balle peau ! Dans 99% des cas c’est toi qui as raison alors heureusement qu’ils restent cléments les vieux cons, surtout quand ils sont en tort !
Alors aujourd’hui est un jour béni par les étoiles, « exceptionnellement » mes parents sortent chez des amis appelés les Dellonges ( qui doivent être des collègues de bureau de papa), mon frère à le droit « exceptionnellement » de dormir chez un copain, moi de rester seule à la maison, « exceptionnellement » bien sûr... Qui a dit que les mouettes ne s’enculaient jamais ? Pas moi en tout cas car pour l’instant « tout va bien dans le meilleur des mondes » et j’espère que tout ça n’est pas un rêve et s’il en est un, je prie pour qu’on ne me réveille pas ! J’entends ma mère qui m’appelle. Sûrement pour une énième vérification des consignes en cas « d’absence des parents à la maison pour plus de huit heures ».
Je te laisse mon petit journal chéri, et n’oublie pas que tout ce que je te dis reste entre toi et moi…et personne d’autre. Juré ?
Rêve 2 , La Naissance d’un Monstre.
« Promenons-nous dans les bois,
fais-toi manger par les rats.
Pas la peine de hurler,
Le loup est sans pitié.
Un petit sucre d’orge,
Obstruant ta gorge. »
-- Voilà les consignes pour ce soir, dit la mère de Sid en jetant un petit papier sur la table de la cuisine, je veux que tu les appliques à la lettre si tu souhaites que les événements de ce soir se reproduisent.
« Super, pensa-t-elle, maintenant c’est de ma faute s’ils sortent ce soir ! Comme s’ils le faisaient pour moi. Mais, bon…l’occasion est trop belle pour tout gâcher maintenant. Je crois qu’il est temps de penser noir. »
-- J’ai aussi laissé le numéro des Dellonges pour que tu puisses nous contacter en cas de problèmes et uniquement en cas de problèmes. Pas question d’appeler les copains ou les copines en notre absence…
-- Oui maman, je sais. J’ai bien noté tout ça, elle saisit le papier que sa mère avait posé sur la table, et apparemment toi aussi !
-- Ah, j’oubliais…
Elle commença à fouiller dans le bric-à-brac de son sac à main pour en tirer un trousseau de clefs puis le tendit à sa fille.
-- Voici les clefs de l’entrée. Surtout ne les perds pas. Je veux que tu les laisses sur la porte toute la nuit…
« Zut, pensa Sid, je voulais faire un golf avec puis les jeter dans la forêt une fois que j’aurais eu fini de les faire fondre dans une marmite d’huile bouillante »
-- C’est tout ? s’impatienta la jeune fille.
-- Oui, répondit sa mère. Je crois que ça ira.
Les boucles de sa mère semblaient avoir un petit problème, Sid l’avait remarqué.
Durant leur petit entretien elle l’avait vue porter sa main à ses oreilles plusieurs fois pour tenter de les reclipser. Il faut dire que ça n’est pas dans ses habitudes de porter ce genre d’apparat, d’ailleurs elle ne porte jamais aucun bijoux.
C’est ce que l’on devient lorsqu’on est trop égoïste pour vouloir connaître du monde ?
Sa mère quitta la pièce lui laissant le soin de lire les consignes.
« Je vois qu’elle n’a rien oublié. »
1- Laisser la porte fermée toute la nuit et n’ouvrir à personne.
« Pff…qui se soucierait de venir ici ? »
2-Pas de téléphone à qui que ce soit d’autre que les Dellonges ( uniquement en cas d’urgence, je te le rappelle).
« T’inquiètes pas. J’avais l’intention de le débrancher . »
3-Interdiction d’entrer dans notre chambre quelques soient les circonstances.
« Mais elle croit vraiment que leur chambre est un sanctuaire ou une tombe convoitée par des archéologues ! »
4- Pas de musique après 22h00, même si nous n’avons pas de voisin.
« Ah ! Elle ne sait même plus quoi m’interdire ! »
5- Nourrir les chats
« Ouais, bof comme remarque. »
6- Repasser le linge
« Je me rappelle encore du « si tu veux que ça se reproduise ». J’ai plutôt l’impression de m’être fait bien jambonner ! »
7- Eteindre toutes les lumières au moment du coucher.
« A quoi ça sert ? Il n’y que deux ampoules dans la maison avec une de grillée . »
8- N’inviter aucune copine ( ni copain) !
« Mais mes parents sont au courant de ma vie ? Ils devraient savoir que je n’ai aucun copain…aucune copine non plus d’ailleurs. »
9- Pas de téléphone.
« J’ai un peu l’impression qu’elle se répète parfois…ou alors c’est fait exprès. »
Peu de temps après leur départ, Sid entama la liste des consignes que lui avait laissé sa mère en commençant par la tâche qui lui semblait la plus ingrate : repasser le linge.
Même si les « corvées » affligées n’étaient pas Herculéennes, elle ne pouvait s’empêcher de penser que ses parents étaient de grand profiteurs voire même de parfaits connards et alors que le fer chaud entrait en contact avec un chemisier en lin qui appartenait à sa mère, elle y imagina parfaitement le visage hurlant de sa propriétaire,
« Non, ma chérie ! Je t’en supplie, c’est moi, c’est maman ! ».
« Tu peux toujours pleurer ! », et elle mis tout son poids sur le pauvre tissu qui ne supporterait pas longtemps à la chaleur.
Elle fermait les yeux de façon mieux imaginer la scène, de plus aisément ressentir les émotions que ce pseudo-sadisme lui procurait.
Elle entendit finalement le fer expirer alors qu’elle le relevait tout en gardant les yeux clos, puis sentit la vapeur caresser son visage comme si la bouilloire qui était en elle venait enfin d’être retirée du feu, un peu comme une cocotte minute dont on extrait la vapeur pour y faire tomber la pression.
--C’est ça le bonheur ? se dit-elle, quelle agréable sensation… dommage que je soies obligée d’avoir à imaginer le meurtre de ma mère pour pouvoir le ressentir.
C’est alors qu’une odeur plus piquante la prit au nez lui faisant instinctivement ouvrir les yeux.
--Oups…
Inévitablement, le linge avait brûlé.
La marque du fer formait une sorte d’auréole triangulaire sur le chemisier mauve, laissant même à certains endroits quelques trous délimités a ce qui ressemblait fortement à de petits amas de caramel liquide.
--A mon avis, je vais devoir savourer cette soirée parce que quelque chose me dit que ce sera la dernière…
Elle se mit plus sérieusement au travail se disant qu’elle avait assez perdu de temps mais pensant surtout qu’une bonne étoile la surveillait et que peut être rapporterait-elle à sa mère que l’épisode du chemisier en lin mauve n’était qu’un accident, lui permettant ainsi d’alléger une sentence qui s’avérait déjà très douloureuse psychologiquement..
Le repassage terminé, elle remonta à la cuisine par l’escalier correspondant entre la cave et le rez-de-chaussée, déposa la bassine de linge repassé sur la table de la salle à manger qui correspondait avec la cuisine et prit le risque de jeter le chemisier à la poubelle, espérant que sa mère n’apprenne jamais ce qu’il s’était passé ou remarque sa disparition.
Elle tira un des tiroirs du buffet où se trouvaient les ustensiles de cuisine puis extirpa une cuillère à soupe du tas de couverts qui semblaient tous mélangés.
« Pff, même les chats ont droit a plus de respect que nous. Ils ont leurs propres couverts les sales bêtes, et en plus ce sont les nôtres… »
--Les chats ! C’est l’heure de la bouffe !
Elle commençait à tourner en rond, à se demander ce qu’elle avait l’intention de faire puis se rappela que sa mère lui avait dit d’utiliser le reste du contenu de la boîte qu’elle avait ouverte la veille et entreposé sur une des étagères à l’intérieur du frigo.
Elle s’y rendit puis tira sur la poignée.
La bande qui permettait au réfrigérateur de se fermer hermétiquement fit un petit bruit de succion lorsque celle-ci se décolla et les bouteilles placée sur côté intérieur de la porte s’entrechoquèrent légèrement produisant le tintement familier d’un frigidaire qui s’ouvre. Elle y aperçu la boîte en métal de Ronron que sa mère lui avait demandé de leur servir, qui était recouverte de papier aluminium à défaut d’avoir un couvercle qui empêcherait aux mauvaises odeurs d’embaumer l’espace réfrigérant. Elle s’en saisit et poussa la porte du frigo sans même se soucier de savoir s’il s’était bien refermé, puis lui tourna le dos en direction de la table.
Exaspérée de ne pas voir la trace d’un de ses deux félins elle s’écria,
--Bon, les chats vous allez vous ramener où il va falloir que je vienne vous chercher ! ?
Elle réalisa alors qu’elle ne les avait pas vu de la soirée.
D’habitude ils étaient toujours agrippés aux membres de la famille pour un peu de nourriture et là il n’y avait pas un chat pour ainsi dire.
« Mais où est-ce qu’ils sont ? »
Sid posa nerveusement la cuillère à soupe et la boîte de Ronron sur la table et se dirigea vers la porte d’entrée.
Elle empoigna la clanche puis appuya dessus fortement, tira pour ouvrir la porte et se déboîta presque l’épaule car celle-ci ne vînt pas.
« Ou sont passées les clés, elles ne sont plus sur la porte ? »
Même si elle était toute seule, elle ne voulait pas laisser paraître son état de panique, ne serait-ce que pour sa bonne étoile qui serait capable de faire la moucharde et de tout répéter à sa mère en lui disant que Sid n’est pas une demoiselle de confiance. Déjà le chemisier brûlé, puis les clés…ça sent la pension pour toi ma toute belle.
Sid s’immobilisa un instant, puis ferma les yeux pour revisualiser tout ce qu’il s’était passé depuis que ses parents étaient partis.
« Elle t’a donné les clés, tu les as mises dans ta poche, tu as échangé deux trois phrases avec elle, ensuite ils sont partis, ils ont fermé à clé derrière eux, tu as pris la liste sur la table, tu es allée au toilettes… »
Comme prise d’une crise d’hystérie, elle ouvrit les yeux et se mit à courir jusqu’aux toilettes qui se trouvent au rez-de-chaussée dans le couloir derrière la salle à manger.
Ce couloir était inutile et ça tout le monde le savait mais son père avait absolument tenu à le faire construire.
Selon lui ça sonnait très classe d’avoir un corridor derrière la salle à manger…Sid se demandait vraiment ce que ça pouvait avoir de « classe » d’avoir un corridor vide derrière une salle à manger que personne ne fréquentait puisque ses parents n’invitaient jamais personne.
Du coup il a fait abattre le mur à deux endroits pour pouvoir y installer des toilettes et des placards tout le long du corridor afin d’avoir le dernier mot.
Sid arriva finalement essoufflée devant la porte des toilettes où elle pensait avoir oublié les clés et s’apprêta à ouvrir la porte, mais au moment où elle posa sa main sur la poignée, un grésillement inhabituel se produisit au-dessus d’elle.
Elle leva la tête et fixa le néon qui était au plafond et vit que celui-ci clignotait bizarrement, alternant ainsi lumière et obscurité, produisant des jeux d’ombres sur toutes les parois du corridor où les rais de lumière pouvaient frapper.
Les zones sombres semblaient danser le long du couloir et Sid avait l’impression qu’elles tournoyaient tout autour d’elle comme des spectres égarés et furieux qui viendraient réclamer leur droit de passage hors des limbes.
Mais ces fantômes disparurent au moment où la lumière cessa pour de bon.
« Putain, c’est pas vrai.… »
Apparemment le courant venait d’être coupé, et Sid se retrouvait maintenant seule, dans le noir….
Ouf, voilà j´espère que vous n´allez pas vous ennuyer. A plus!
Rêve 2 , La Naissance d’un Monstre.
« Promenons-nous dans les bois,
fais-toi manger par les rats.
Pas la peine de hurler,
Le loup est sans pitié.
Un petit sucre d’orge,
Obstruant ta gorge. »
-- Voilà les consignes pour ce soir, dit la mère de Sid en jetant un petit papier sur la table de la cuisine, je veux que tu les appliques à la lettre si tu souhaites que les événements de ce soir se reproduisent.
« Super, pensa-t-elle, maintenant c’est de ma faute s’ils sortent ce soir ! Comme s’ils le faisaient pour moi. Mais, bon…l’occasion est trop belle pour tout gâcher maintenant. Je crois qu’il est temps de penser noir. »
-- J’ai aussi laissé le numéro des Dellonges pour que tu puisses nous contacter en cas de problèmes et uniquement en cas de problèmes. Pas question d’appeler les copains ou les copines en notre absence…
-- Oui maman, je sais. J’ai bien noté tout ça, elle saisit le papier que sa mère avait posé sur la table, et apparemment toi aussi !
-- Ah, j’oubliais…
Elle commença à fouiller dans le bric-à-brac de son sac à main pour en tirer un trousseau de clefs puis le tendit à sa fille.
-- Voici les clefs de l’entrée. Surtout ne les perds pas. Je veux que tu les laisses sur la porte toute la nuit…
« Zut, pensa Sid, je voulais faire un golf avec puis les jeter dans la forêt une fois que j’aurais eu fini de les faire fondre dans une marmite d’huile bouillante »
-- C’est tout ? s’impatienta la jeune fille.
-- Oui, répondit sa mère. Je crois que ça ira.
Les boucles de sa mère semblaient avoir un petit problème, Sid l’avait remarqué.
Durant leur petit entretien elle l’avait vue porter sa main à ses oreilles plusieurs fois pour tenter de les reclipser. Il faut dire que ça n’est pas dans ses habitudes de porter ce genre d’apparat, d’ailleurs elle ne porte jamais aucun bijoux.
C’est ce que l’on devient lorsqu’on est trop égoïste pour vouloir connaître du monde ?
Sa mère quitta la pièce lui laissant le soin de lire les consignes.
« Je vois qu’elle n’a rien oublié. »
1- Laisser la porte fermée toute la nuit et n’ouvrir à personne.
« Pff…qui se soucierait de venir ici ? »
2-Pas de téléphone à qui que ce soit d’autre que les Dellonges ( uniquement en cas d’urgence, je te le rappelle).
« T’inquiètes pas. J’avais l’intention de le débrancher . »
3-Interdiction d’entrer dans notre chambre quelques soient les circonstances.
« Mais elle croit vraiment que leur chambre est un sanctuaire ou une tombe convoitée par des archéologues ! »
4- Pas de musique après 22h00, même si nous n’avons pas de voisin.
« Ah ! Elle ne sait même plus quoi m’interdire ! »
5- Nourrir les chats
« Ouais, bof comme remarque. »
6- Repasser le linge
« Je me rappelle encore du « si tu veux que ça se reproduise ». J’ai plutôt l’impression de m’être fait bien jambonner ! »
7- Eteindre toutes les lumières au moment du coucher.
« A quoi ça sert ? Il n’y que deux ampoules dans la maison avec une de grillée . »
8- N’inviter aucune copine ( ni copain) !
« Mais mes parents sont au courant de ma vie ? Ils devraient savoir que je n’ai aucun copain…aucune copine non plus d’ailleurs. »
9- Pas de téléphone.
« J’ai un peu l’impression qu’elle se répète parfois…ou alors c’est fait exprès. »
Peu de temps après leur départ, Sid entama la liste des consignes que lui avait laissé sa mère en commençant par la tâche qui lui semblait la plus ingrate : repasser le linge.
Même si les « corvées » affligées n’étaient pas Herculéennes, elle ne pouvait s’empêcher de penser que ses parents étaient de grand profiteurs voire même de parfaits connards et alors que le fer chaud entrait en contact avec un chemisier en lin qui appartenait à sa mère, elle y imagina parfaitement le visage hurlant de sa propriétaire,
« Non, ma chérie ! Je t’en supplie, c’est moi, c’est maman ! ».
« Tu peux toujours pleurer ! », et elle mis tout son poids sur le pauvre tissu qui ne supporterait pas longtemps à la chaleur.
Elle fermait les yeux de façon mieux imaginer la scène, de plus aisément ressentir les émotions que ce pseudo-sadisme lui procurait.
Elle entendit finalement le fer expirer alors qu’elle le relevait tout en gardant les yeux clos, puis sentit la vapeur caresser son visage comme si la bouilloire qui était en elle venait enfin d’être retirée du feu, un peu comme une cocotte minute dont on extrait la vapeur pour y faire tomber la pression.
--C’est ça le bonheur ? se dit-elle, quelle agréable sensation… dommage que je soies obligée d’avoir à imaginer le meurtre de ma mère pour pouvoir le ressentir.
C’est alors qu’une odeur plus piquante la prit au nez lui faisant instinctivement ouvrir les yeux.
--Oups…
Inévitablement, le linge avait brûlé.
La marque du fer formait une sorte d’auréole triangulaire sur le chemisier mauve, laissant même à certains endroits quelques trous délimités a ce qui ressemblait fortement à de petits amas de caramel liquide.
--A mon avis, je vais devoir savourer cette soirée parce que quelque chose me dit que ce sera la dernière…
Elle se mit plus sérieusement au travail se disant qu’elle avait assez perdu de temps mais pensant surtout qu’une bonne étoile la surveillait et que peut être rapporterait-elle à sa mère que l’épisode du chemisier en lin mauve n’était qu’un accident, lui permettant ainsi d’alléger une sentence qui s’avérait déjà très douloureuse psychologiquement..
Le repassage terminé, elle remonta à la cuisine par l’escalier correspondant entre la cave et le rez-de-chaussée, déposa la bassine de linge repassé sur la table de la salle à manger qui correspondait avec la cuisine et prit le risque de jeter le chemisier à la poubelle, espérant que sa mère n’apprenne jamais ce qu’il s’était passé ou remarque sa disparition.
Elle tira un des tiroirs du buffet où se trouvaient les ustensiles de cuisine puis extirpa une cuillère à soupe du tas de couverts qui semblaient tous mélangés.
« Pff, même les chats ont droit a plus de respect que nous. Ils ont leurs propres couverts les sales bêtes, et en plus ce sont les nôtres… »
--Les chats ! C’est l’heure de la bouffe !
Elle commençait à tourner en rond, à se demander ce qu’elle avait l’intention de faire puis se rappela que sa mère lui avait dit d’utiliser le reste du contenu de la boîte qu’elle avait ouverte la veille et entreposé sur une des étagères à l’intérieur du frigo.
Elle s’y rendit puis tira sur la poignée.
La bande qui permettait au réfrigérateur de se fermer hermétiquement fit un petit bruit de succion lorsque celle-ci se décolla et les bouteilles placée sur côté intérieur de la porte s’entrechoquèrent légèrement produisant le tintement familier d’un frigidaire qui s’ouvre. Elle y aperçu la boîte en métal de Ronron que sa mère lui avait demandé de leur servir, qui était recouverte de papier aluminium à défaut d’avoir un couvercle qui empêcherait aux mauvaises odeurs d’embaumer l’espace réfrigérant. Elle s’en saisit et poussa la porte du frigo sans même se soucier de savoir s’il s’était bien refermé, puis lui tourna le dos en direction de la table.
Exaspérée de ne pas voir la trace d’un de ses deux félins elle s’écria,
--Bon, les chats vous allez vous ramener où il va falloir que je vienne vous chercher ! ?
Elle réalisa alors qu’elle ne les avait pas vu de la soirée.
D’habitude ils étaient toujours agrippés aux membres de la famille pour un peu de nourriture et là il n’y avait pas un chat pour ainsi dire.
« Mais où est-ce qu’ils sont ? »
Sid posa nerveusement la cuillère à soupe et la boîte de Ronron sur la table et se dirigea vers la porte d’entrée.
Elle empoigna la clanche puis appuya dessus fortement, tira pour ouvrir la porte et se déboîta presque l’épaule car celle-ci ne vînt pas.
« Ou sont passées les clés, elles ne sont plus sur la porte ? »
Même si elle était toute seule, elle ne voulait pas laisser paraître son état de panique, ne serait-ce que pour sa bonne étoile qui serait capable de faire la moucharde et de tout répéter à sa mère en lui disant que Sid n’est pas une demoiselle de confiance. Déjà le chemisier brûlé, puis les clés…ça sent la pension pour toi ma toute belle.
Sid s’immobilisa un instant, puis ferma les yeux pour revisualiser tout ce qu’il s’était passé depuis que ses parents étaient partis.
« Elle t’a donné les clés, tu les as mises dans ta poche, tu as échangé deux trois phrases avec elle, ensuite ils sont partis, ils ont fermé à clé derrière eux, tu as pris la liste sur la table, tu es allée au toilettes… »
Comme prise d’une crise d’hystérie, elle ouvrit les yeux et se mit à courir jusqu’aux toilettes qui se trouvent au rez-de-chaussée dans le couloir derrière la salle à manger.
Ce couloir était inutile et ça tout le monde le savait mais son père avait absolument tenu à le faire construire.
Selon lui ça sonnait très classe d’avoir un corridor derrière la salle à manger…Sid se demandait vraiment ce que ça pouvait avoir de « classe » d’avoir un corridor vide derrière une salle à manger que personne ne fréquentait puisque ses parents n’invitaient jamais personne.
Du coup il a fait abattre le mur à deux endroits pour pouvoir y installer des toilettes et des placards tout le long du corridor afin d’avoir le dernier mot.
Sid arriva finalement essoufflée devant la porte des toilettes où elle pensait avoir oublié les clés et s’apprêta à ouvrir la porte, mais au moment où elle posa sa main sur la poignée, un grésillement inhabituel se produisit au-dessus d’elle.
Elle leva la tête et fixa le néon qui était au plafond et vit que celui-ci clignotait bizarrement, alternant ainsi lumière et obscurité, produisant des jeux d’ombres sur toutes les parois du corridor où les rais de lumière pouvaient frapper.
Les zones sombres semblaient danser le long du couloir et Sid avait l’impression qu’elles tournoyaient tout autour d’elle comme des spectres égarés et furieux qui viendraient réclamer leur droit de passage hors des limbes.
Mais ces fantômes disparurent au moment où la lumière cessa pour de bon.
« Putain, c’est pas vrai.… »
Apparemment le courant venait d’être coupé, et Sid se retrouvait maintenant seule, dans le noir….
Ouf, voilà j´espère que vous n´allez pas vous ennuyer. A plus!
t´es dingue de tout poster a la fois.
je lirais plus tard
oula,c est trés long,comme weler,je lirais une autre fois.dsl.
J´viens de lire.
C´est trèèèès long. C´est écrit sans fautes, bravo...
L´histoire est originale, j´dois l´avouer, mais y´a des passages ennuyeux...
La syntaxe est nickel, tes persos sont assez developpées sauf peut etre l´enfant ou j´ai pas trop cerner sa personnalité...
Sinon, c´est bien, continue mais essaye de rendre ça plus captivant.
Pas le courage, mais je lirais un de ces quatre.
Je viens de lire que le premier post, juste trop bon, vraiment sympa, entre la première partie complétement flippante et bien ouf comme il faut et le journal avec la gamine tout simplement trop poilante " Et tu crois qu´ils faisaient comment avant nos ancêtres pour boire du café ou aller au boulot ? Ils se taillaient des percolateurs en pierre et roulaient dans des bagnoles en bois ? " et le désormais cultissime " toutes les fenêtres de la maison sont munies de barreaux ( excepté au 1er étage, je suppose qu´ils nous laisse quand même le moyen de nous suicider)." trop trop bon ( même si se suicider du premier étage doit être difficile, se péter les deux jambes ok mais se suicider...(faudra que j´essaie... ( et puis j´adore les personnes qui ouvrent des parenthèses dans les parenthèses)))
fin bref, c´est trop bien et si j´avais plus de temps, je lirais la suite, continue comme ça, hombre, j´ai rarement était aussi enthousiaste à un début de fic ! ![]()
El, lache ce chichon !
nan, je lâcherai pas le chichon ! et en plus, elle déchire sa fic, je viens de lire sa deuxième partie ! trop bien ! ![]()
C´est vrai qu´elle est pas mal du tout mais pas au point de sautiller partout...
ça c´est pour éviter de penser que j´ai pas vu ´milie et que c´est la Saint Valentin... atta, j´viens d´y penser, là, tout de suite ! ![]()
naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaan
Je voulais tous vous remercier ( surtout el_gladiator pour son enthousiasme ; o)) Je sais que c´est long mais il va falloir que j´arrive à faire une très nette disctinction entre fic et livre...
En effet, il s´agit à l´origine d´un bouquin que je suis en train d´écrire ( donc pour ceux qui veulent avoir plus de renseignements sur le sujet, je peux vous les envoyer ( comme le profil du petit garçon et le réel profil de Sid, car vous devez vous en douter, l´histoire repose sur une trame scénaristique beaucoup beaucoup plus complexe)). Merci encore pour vos remarques, j´en tiendrai compte pour la suite.
Au cas où quelqu´un voudrait me contacter je suis sur MSN et AIM sous le nom d´Hyprachondriac.
Biz à tous et encore merci!
Je voulais tous vous remercier ( surtout el_gladiator pour son enthousiasme ; o)) Je sais que c´est long mais il va falloir que j´arrive à faire une très nette disctinction entre fic et livre...
En effet, il s´agit à l´origine d´un bouquin que je suis en train d´écrire ( donc pour ceux qui veulent avoir plus de renseignements sur le sujet, je peux vous les envoyer ( comme le profil du petit garçon et le réel profil de Sid, car vous devez vous en douter, l´histoire repose sur une trame scénaristique beaucoup beaucoup plus complexe)). Merci encore pour vos remarques, j´en tiendrai compte pour la suite.
Au cas où quelqu´un voudrait me contacter je suis sur MSN et AIM sous le nom d´Hyprachondriac.
Biz à tous et encore merci!
pardon, je ne suis vraiment ps doué, mais j´ai remarqué que j´envoyais mes messages deux fois, je vais faire gaffe à l´avenir. Promis!
A plus ; o)
Bah, bientot le prochain chapitre, merci.