parlant de mort.....
personne n´aurait vu oyabun?
Hum... il n´a dit qu´il se survivrait pas à sa prochaine mission...
Mais... je trouve qu´on sont histoire est assez... bizarre... je le crois.. mais.....pas à 100%.
Désolé, mais je suis quelqu´un de très méfiant.
Quoiqu´il en soit, j´espère qu´il va bien..
-Mercenaire-
dit alpha . . jattends la suite....
ouais je l´attends moi aussi
Alpha je veu ta suite de la fic !
RESIDENT EVIL Les Survivants de l´Obscur.
Chapitre III : La Mort en Marche.
J´entendis le bruit sourd du monstre s´affalant au sol.
Nous avions combattu si souvent ces choses que ce bruit nous était présentement très familier.
Je m´apprêtais à me relever pour remercier nos sauveurs mais de nouveaux coups de feu retentirent dans la pièce, et furent suivis par les cris de terreur et de souffrance des civils.
J´ignorais ce qui se passait, bien que j´avais quelques doutes. Les tirs fusaient dans la salle et certaines balles se logèrent contre les murs. J´entendais des débris de verre tomber au sol ainsi que des gens s´écrouler.
J´étais certain que le où les personnes qui tiraient s´en prenaient aux civils.
Au bout de quelques secondes, il n´y eut plus de coup de feu. Ni de cri.
Je n´entendais que des gens marcher dans la pièce où je me trouvais et dans le couloir.
Ils semblaient nombreux et tous devaient porter des bottes.
J´étais plus silencieux qu´une carpe, le moindre bruit de ma part et c´en était fini de moi.
Mon cœur battait à une vitesse que je n´atteignais que lorsque nous étions pourchassés par quelque créature de la mort.
Les assassins semblèrent s´éloigner de la salle, mais je préférais rester blotti contre la canapé, de peur que l´un d´eux soit resté en retrait.
Au bout d´une minute, tout redevint calme.
Plus le moindre bruit, même dehors, c´était silencieux.
Je serrais mon couteau de boucher dans ma main droite et commençai à me lever lentement au dessus du fauteuil.
C´était la vision d´horreur.
Des cadavres de civils étaient éparpillés dans la salle de repos, certains avaient perdu leurs bras, d´autres, carrément la tête décapitée.
Il y avait du sang répandu partout sur le sol, autour des corps.
J´en apercevais deux autres dans le couloir, dans le même état que ceux de la pièce.
Les murs étaient criblés de balles, les fenêtres brisées, tout était détruit ici.
Mes mains tremblaient encore, j´étais toujours sous le choc.
Et j´étais le seul survivant.
Une fois de plus. C´était devenu une habitude chez moi, depuis le début de ce carnage que connaissais Raccoon City, nombre de fois avais-je été l´unique personne sauve après une attaque de monstres. Mais cette fois-ci, les auteurs de ce crime étaient des être humains.
Je me demandais bien d´où avaient-ils pu débarquer, je n´avais même pas eu l´occasion d´en apercevoir un.
Mais peut être avais-je encore une chance…
Je me précipitai à l´une des fenêtres brisées et me penchai vers l´exterieur.
J´étais au dessus de la rue, mais excepté les véhicules renversés, calcinés ainsi que les cadavres d´humains et de monstres, il n´y avait rien.
Pas le moindre mouvement.
Je regardais des deux côtés de la rue.
A gauche, la route s´étendait au loin, mais il n´y avait rien de discernable. A droite, un camion remorque écrasé contre le mur bloquait l´accès. Je me demandais où ces hommes avaient-ils pu aller.
Immédiatement après cette pensée, un ascenseur entraîna mon estomac dans une chute de vingt étages. Et si ces hommes n´étaient jamais sortis ? !
Peut être se trouvaient-ils toujours dans ce batiment, à la recherche de survivants.
Ils me cherchaient !
Non, je me faisais encore des idées, pourquoi ces types seraient-ils à ma recherche après tout ?
Ils s´amusaient simplement à massacrer toute la population civile restante.
Mais pourquoi cela ? ! Les monstres s´en chargeaient si bien que des assassins ne changeraient rien à l´avenir des survivants. Sinon à accélérer l´échéance.
Mais il valait mieux ne pas rester ici, avec le vent et les fenêtres brisées, les monstres auraient tôt fait de venir ici en quête de nourriture. Et je n´avais aucunement l´intention de leur servir de hors-d´œuvre.
Je pris le tout dernier paquet de friandises dans le distributeur cassé avant de quitter la salle.
C´était bien maigre comme aliments, mais mieux que rien.
Le centre commercial avait été pillé par les civils durant les deux premières semaines, et sans doute ne restait-il plus grand chose à présent.
Je préférais rester sur mon plan. C´est à dire quitter ce foutoir en empruntant l´avenue Marchal. Mais les munitions et armes me faisaient affreusement défaut.
Je n´avais rien sinon un revolver vide et un pitoyable couteau de cuisine à peine tranchant.
Face à des créatures armées de griffes géantes coupantes comme des rasoirs et des dents en acier. Je me posais encore la question de comprendre pourquoi n´en avais-je toujours pas fini de cette vie.
Mon existence était déjà assez pitoyable avant, alors cette catastrophe n´arrangeait rien.
Seule Amanda avait pu me remettre dans la pente.
Une jeune femme que j´avais rencontré dans un restaurant dont j´avais oublié le nom, prêt de la mairie.
Nous étions rapidement devenus amis tous les deux, voire même plus …
Et seulement une semaine plus tard, ce fut le début de l´enfer.
Nous étions restés ensemble durant trois jours, à batailler ferme pour notre survie. Mais les monstres ne lui avaient pas laissé la moindre chance.
Tout ça était à cause d´un homme trop paniqué. Ce connard² avait réussi à survivre lui aussi, mais nous avions fait l´erreur de l´accepter. Sans réfléchir. Ce type était bien trop instable, et il avait suffit d´une intervention de ces monstruosités pour qu´il prenne peur. La seule chose qu´il avait fait pour en réchapper,…c´était…de jeter Amanda sur les monstres.
Comme un vulgaire appât.
Et ces horreurs ne se firent pas prier pour se jeter dessus et la dévorer en dépit de ses cris de douleur et de souffrance.
J´avais tenté de poursuivre cet homme, mais je n´avais jamais pu le rattraper.
Il avait du voir mon visage, et n´avait pas tardé de fuir.
J´aurais tant aimé avoir pu le tuer de mes propres mains, d´une façon inimaginable.
Le faire souffrir d´une manière que personne n´aurait eu le courage de concevoir…
Mais c´était trop tard maintenant, Amanda était morte, et je ne pouvais plus rien y changer.
Seule ma survie comptait à présent, et je devais me battre jusqu´au bout, je devais m´échapper d´ici.
A n´importe quel prix !
Je savais qu´Amanda aurait tenu à ce que je me batte, jusqu´à la mort.
C´est ce que je comptais faire, même si je devais en souffrir.
Je me mis en route vers les escaliers, oubliant la possibilité de tomber sur les hommes armés.
Une fois dans le hall, j´ouvris la porte d´entrée et me retrouvais dehors.
La rue était sécurisée, pas de monstre en vue.
Je me mis en route vers l´Ouest, la sortie était là-bas, à environ un kilomètre d´ici.
Je longeais les murs du côté droit, en silence, il ne valait mieux pas que j´attire l´attention d´une créature assoiffée de sang.
Au bout d´une dizaine de mètres, j´aperçus un peu plus loin devant moi, un homme et une femme surgir d´une ruelle.
L´homme avait un pistolet dans ses mains.
J´approchais d´eux silencieusement, couteau à la main.
Il ne fallait surtout pas qu´ils me repèrent……
FIN DU CHAPITRE.
RESIDENT EVIL Les Survivants de l´Obscur.
Chapitre V : Le Calvaire continue.
Cela devait faire une heure que je marchais dans cette ville. Une heure et pas le moindre monstre hostile. Bien qu´en temps normal, j´aurais été particulièrement soulagé, ce n´était pas le cas.
Il devait se passer quelque chose, je me serais carrément cru dans un monde vide, où tous les êtres vivants se seraient volatilisés sans prévenir.
Dans tous les cas, j´étais bel et bien seul.
Et il n´y avait pas le moindre son d´audible non plus…
Que les créatures démoniaques aient quitté Raccoon en quête d´une autre ville à dévaster, je préférais ne pas y croire. Non, je ne pouvais me faire à cette idée.
J´avais assez souffert comme ça ici, nous avions tous trop souffert et ne méritions pas d´endurer encore ce genre de choses ailleur. Je méritais la paix maintenant.
Je m´imaginais déjà au bord de la plage, devant un magnifique couché de soleil, sans la moindre monstruosité n´attendant plus que je tourne la tête pour me sauter dessus et me dévorer. C´était une idée très optimiste de l´avenir, mais envisageable.
L´espoir ne fait pas de mal généralement…
Un éclat de verre brisé capta mon attention.
Le bruit provenait de ma droite, dans l´un des magasins saccagés de la rue.
C´était une boutique très réputée de vêtements à Raccoon City, mais je n´y avais jamais mis les pieds. Jusqu´à maintenant.
J´avançais vers le magasin, c´était comme si mes jambes m´y obligeaient, pourtant, la liberté n´était plus très loin. Mais il fallait que j´aille voir, sans doute était-ce à cause de ma nature curieuse. Quoi qu´il en soit, je me trouvais à l´entrée.
La porte vitrée avait été fracassée, très certainement par un objet lourd. Je tournais la poignée et celle-ci s´ouvrit dans un bruit de verre qui se casse. De là où je me trouvais, je pouvais voir que c´était très désordonné à l´interieur. Des vêtements étaient répandus sur la moquette un peu partout, des chaises retournées, quelqu´un avait dû s´énerver ici. Où alors c´était simplement un monstre trop imposant pour ne pas rien renverser sur son passage. Mais qu´est ce qu´un mutant aurait-il eu à faire ici ? Certainement pas acheter des habits.
Je m´aventurais dans la boutique silencieusement en évitant du mieux possible de marcher sur les morceaux de verre sur le sol. Tout était très calme et il n´y avait pas le moindre son.
Je commençais à me demander si je n´avais pas imaginé ce bruit. Comme tout ce qui se passait ici aussi d´ailleur.
Peut être étais-je en fait à l´interieur d´une camisole de force dans un bel hôpital, la caboche remplie d´histoires de Zombies et autres créatures mutantes. Et que toutes ces choses disparaitraient à l´instant où le gentil infirmier m´aura infligé une grande dose de Thorazine dans le sang. C´était une vérité plus que probable en fait, mais au moins, je ferais quelque chose dans ce " monde" où tout les êtres humains mouraient tel de vulgaires fétus de paille sous une moissonneuse bateuse.
Je restais quelques secondes à l´affut d´un bruissement anormal, mais il n´y eut rien.
Rassuré, je fis alors demi-tour en direction de la porte d´entrée.
C´est là qu´il surgit.
Un monstre très effrayant tomba au sol, venant certainement du plafond.
Je n´aurais pû comparer cette créature étrange à une autre.
Elle était sur un certain nombre de pattes, une demi douzaine peut être.
On aurait dit que c´était un insecte grossi à la taille d´un grand chien au profit d´un film d´épouvante. Car cette chose était vraiment une horreur.
La couleur dominante était le brun et jaune.
Le monstre était à moins de cinq mètres de moi et je pouvais voir ses petits yeux blancs comme ceux d´un poisson ayant baigné dans de l´eau bouillante.
Il poussa un petit rugissement strident et se mis sur ses pattes arrières, avançant vers moi d´une démarche saccadée, la créature n´avait apparemment pas les membres faits pour ce genre de déplacements.
Ses griffes fendirent l´air dans ma direction, je fus quelque peu surpris et tardai un peu à l´éviter en sautant sur ma droite.
Je sentis une déchirure dans l´épaule gauche avant de tomber sur la moquette.
Toujours sur le sol, je roulais sur le dos et fis face à la monstruosité qui se penchait vers moi pour me dévorer.
Mon arme de poing à la main, je tirai sur la créature.
Les trois premières balles touchèrent la chose à la poitrine, elle fut un peu déstabilisée. Un dernier projectile en pleine tête eut raison de la chose qui commença à s´écrouler dans ma direction.
Je fis une nouvelle roulade vers ma gauche et le monstre tomba au sol dans un bruit lourd.
Une mare de sang vert s´écoula autour de la dépouille.
Tout cela ne dura pas plus de huit secondes.
Restant assis par terre, je palpais mon épaule, la créature avait dû tenter de mégorger, mais avait loupée son coup.
La blessure ne semblait pas très profonde et le sang ne coulait pas, mais il fallait soigner ça.
En esperant que la chose ne m´ait pas inoculé le virus.
Je me relevai et vérifiai les munitions. Cinq balles.
A peine de quoi tuer un simple Zombie.
Mes chances de sortir d´ici vivant baissaient de plus en plus, heure après heure…
Mais l´abandon n´était en aucun cas dans mes projets, je devais survivre, j´allais survivre.
Le sacrifice d´Amanda n´aurait servi à rien autrement.
Je me mis à courir en direction de la sortie, tout en restant prudent, le précédent monstre n´avait peut être pas été seul.
Finalement, j´abouti à la rue sans aucun problème.
Je regardais des deux côtés de la route pour vérifier qu´il n´y avait pas de danger sous forme de créatures avec des dents en poignard.
Non, rien, pas le moindre mouvement.
Une véritable ville fantôme.
Pourtant, le monstre qui m´avait agressé venait de me prouver qu´ils étaient toujours là.
Je me remis en route vers la sortie de la ville en restant sur la route.
Les véhicules stoppés au milieu de la route plus où moins en bon état étaient davantage nombreux que vers le centre-ville… et il y avait beaucoup de cadavres d´humains et de créatures au sol sous une mare de sang sec.
Certaines de ces dépouilles de monstres m´étaient inconnues, des espèces que je n´avais jamais vues auparavant.
Il y avait beaucoup de Trancheurs; des morts-vivants, bien entendu, mais aussi des monstres encore plus hideux.
Par exemple, une abomination sous la forme d´un homme dont des griffes énormes seraient apparues à la place des ongles, la peau était complètement partie en lambeaux, laissant voir les muscles, la gueule remplie de petites dents aiguisées et le cerveau entièrement dévoilé.
Ce spécimen là avait le crâne à moitié défoncé, apparemment par du gros calibre.
Sinon, à une dizaine de mètres de moi, sur le trottoir de l´autre côté de la route, j´apercevais le cadavre de ce qu´avait dû être une araignée géante dont la plupart des pattes avaient été arrachées. J´en avais déjà rencontrées quelques unes durant mon périple, mais ces créatures restaient cependant très rares et discrètes à la vue de l´homme.
Mais ça ne les empêchait pas de faire de nombreuses victimes chez les êtres humains.
Je me mis en route, j´aperçu un panneau qui indiquait que Brahm était à treize kilomètres.
En clair, je n´avançais pas.
Il me fallait un véhicule coûte que coûte à présent, sinon j´allais devoir m´attarder dans cette ville de malheur, et ce n´était vraiment pas ce que je voulais.
Je vis une voiture garée près d´un magasin, et elle n´avait pas la moindre égratignure apparente.
S´il restait de l´essence, j´avais une chance de sortir de Raccoon City.
J´avançais vers le véhicule, croisant les doigts pour qu´elle fonctionne……
Voilà la suite et la fin pour la même occasion, je ne suis allé plus loin par perte d´interet pour cette fic. Je faisais à la fois celle ci et " Rage de Vivre" mais j´ai preféré me concentrer sur l´autre.
Donc, je n´écrirais jamais de suite, que cela s´entende.
Je suis tombé sur la fic en lisant les vieux topics, et c´est bien la seule raison pour laquelle j´ai posté ces suites, sinon m´en serais jamais souvenu...
up
Tain en relisant, je vois que vous demandiez mes autres chapitres, mais personne s´est foulé de les lire, bande d´ingrats !
C´es naze.
Black_bear = Alpha!
J´ai toujours cru que c´était Glad.lol
Up
Nan nan c´etait moi.
c´est mort!!!!!!!!!
http://seanpaul45150.skyblog.com
aller voir ce blog, il est trop bien!
Bonjour les gars branchés...je vous souhaite une femme type châtelaine, plutôt baraquée, ne supportant pas les remarques, ni les "réponses"...bref, je la vois environ 1m85 90 kgs voire plus un fessier Fellinien, des cuisses Stantonnesques, des seins Namiesques...Elle a tout son temps et son seul plaisir est de jouir lentement de notre agonie...Son passe-temps préféré ? Le face-sitting, art dans lequel elle excelle...Elle adore étouffer lentement un soumis alors qu´un suivant attend, attaché au lit, voyant devant lui son avenir proche...Je la vois me (nous) étouffer dans la moiteur de ses chairs, gémissant de bien être alors que nous quittons ce Monde, heureux certes, mais un peu frustré d´en finir déjà...et cette frustration, elle la ressent et celà accroit son plaisir...elle écarte davantage son piège charnel, sa chatte nous engouffre davantage et son fessier nous happe tel une ventouse, et son poids fait le reste...elle danse lentement...la danse de la Mort...nous ne faisons plus qu´un avec elle...elle le sait et nous sussure au loin des mots tendres d´encouragement..."Encore une minute, mon Amour...Fais le pour moi... c´est si bon...Sois un Homme..."...et la minute passe, et une de plus et elle se relève (pas idiote, elle en veut un max.)et reviens plus chatte et féline que jamais, et c´est à nouveau une tendre et dure chevauchée...la fin s´approche...elle glousse en sentant le dernier moment...elle crispe ses cuisses et enfouit davantage notre visage en elle...c´est la fin...plus de vie...elle jouit lourdement sur notre visage inerte, se frottant frénétiquement le clitoris sur notre nez...Puis elle se laisse retomber lourdement sur notre visage inanimé...se trémousse encore un peu...puis se relève sans nous regarder et part se remaquiller en chantonnant...
Bonnes fêtes
KONG LE GRAND
Ma fic tue.
Je suis d´accord.