Aux Armes ! !!!
Aux Armes ! !!
un gros ![]()
up moi oci
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bon je vasi laisser un dernier message, le dernier de la nuit...
...je susi mort de fatigue a+ ciao Bonne nuit à tous ALLEZ L´OM
ALLEZ Lol
Quelle galère pour retrouver le topic après le flood de cette nuit. Enfin bon on y est arrivé. Pour ceux qui peuvent faire des copier/coller il y a pas mal de choses sur le site de la Provence.
Par contre Skacel c´est peut être pas une si bonne affaire que ça car il a joué les matchs du tour préliminaire de LdC et donc ne pourra participer aux prochains matchs européens de l´OM.
Mais bon ça nous assure aussi un milieu frais pour chaque match de championnat si il ne joue pas la LdC.
put1 g galerer pr retrouver le topic!!!
On attendait un défenseur central, c’est finalement un joueur de couloir qui est venu clôturer le mercato olympien marqué par l’arrivée de 9 recrues. International espoirs, Rudolf Skacel devrait évoluer dans un rôle de latéral gauche
Rudolf Skacel portera le numéro 19 et pourrait débuter le 13 septembre face au Mans. En revanche, il ne sera pas aligné pour les matches de poule de Ligue des champions puisqu’il a disputé le tour préliminaire avec le Slavia Prague - Photo Karine VILLALONGA
Neuf joueurs, quasiment une équipe au grand complet.
En présentant hier l’international espoirs tchèque Rudolf Skacel, leur dernière recrue et la neuvième depuis juin, Christophe Bouchet rayonnant et Alain Perrin tout sourire ont célébré avec un plaisir évident la fin d’une campagne de recrutement marquée par quelques coups retentissants.
Là où Lyon, champion en titre, et Monaco, son dauphin, ont semblé souvent cafouiller, l’OM a en effet enchaîné les transactions. " Nous avions simplement besoin de nous mettre à niveau par rapport à ces équipes qui ont déjà à leur disposition des effectifs conséquents. C’est une question de standing", indique le manager général pour expliquer une telle débauche d’énergie sur un mercato frileux.
De Drogba à Skacel en passant par Vachousek, Mido, Christanval, N’Diaye, Beye, Meriem et Marlet, Marseille n’a pas fait dans la demi-mesure pour se renforcer. Des internationaux que des internationaux A et espoirs et cela en respectant l’enveloppe de départ fixée par Christophe Bouchet, en l’occurrence 20 millions d’euros.
Une polyvalence déterminante
" Globalement, toutes ces opérations nous ont coûté environ 15-millions d’euros", lâche le président olympien, visiblement ravi de cette " performance" économique. En jonglant entre les fins de contrat et les prêts, l’OM est ainsi parvenu à limiter les coûts de sa politique de recrutement. Misant au passage sur des garçons jeunes susceptibles de générer d’éventuelles plus-values. L’exemple de Rudolf Skacel est à ce titre frappant.
Peu de gens connaissaient jusqu’à sa venue à Marseille le gaucher du Slavia de Prague. Pourtant, c’est lui qu’Alain Perrin est allé chercher dans la capitale tchèque. " Sa totale polyvalence dans le couloir gauche s´est avérée comme un paramètre déterminant dans notre décision. Notamment après les départs d’Olembé, Chapuis et Sakho ( Ndlr: tous partis à Leeds). Dans l’équipe, il occupera une position de latéral gauche ce qui permettra à Ecker de revenir dans l’axe.
" J´avais repéré Rudolf la saison dernière, lorsque nous avons observé le Slavia Prague en coupe de l´UEFA, et que nous suivions Stepan Vachousek. Manuel Amoros est ensuite allé le superviser contre le Celta Vigo. Malheureusement, il ne pourra pas évoluer en Ligue des Champions, puisqu´il a joué avec le Slavia le tour préliminaire. Mais après la phase de poule, tout est possible".
Vachousek n’était aucourant de rien
Côté forme, pas de problème puisque Rudolf a effectué toute la phase de préparation avec le Slavia et a disputé même cinq rencontres. Le joueur, nullement intimidé lors de sa première rencontre avec les médias, pourrait même disputer son premier match face au-Mans le 13-septembre. " J’ai en tout cas très envie de découvrir l’ambiance du stade Vélodrome. Stepan Vachousek m’a assuré que c’était quelque chose d’extraordinaire". Chose étonnante: son ancien coéquipier du Slavia n’a rien su de la transaction jusqu’au dernier moment. " Ce n’est pas son domaine, je ne vois pas pourquoi j’aurais dû le mettre au courant", se justifie Alain Perrin.
" De toute façon, la présence ou non dans l’équipe de Stepan n’a rien changé à mon choix, assure Skacel. Je suis simplement heureux de retrouver quelqu’un que je connais. Cela devrait faciliter mon intégration".
En enfilant son nouveau maillot frappé du numéro- 19, l’ultime recrue olympienne n’a en tout cas ressenti aucune appréhension. " Je sais qu’ici, les gens vivent passionnément le football. Pour moi, c’est un véritable bonheur de pouvoir évoluer dans un tel environnement".
Alain Perrin, lui, a pu aller au bout de sa logique de recrutement. " Je suis satisfait car, désormais, nous possédons un groupe complet et équilibré." Un groupe qui n’a pas fini d’être sollicité dans les semaines à venir entre championnat et Ligue des champions...
Les vestiaires
> Tous les articles OM
Van Buyten:
" Le match a été difficile, notamment en raison de l’état de la pelouse. Nous étions attendus par les Corses qui nous ont proposé un duel physique. Notre réussite est venue justement de l’état de cette pelouse mais cela aurait pu tout aussi bien jouer contre nous. Le collectif a bien su tenir le choc, même s’il y a eu quelques rares moments chauds avec une belle occasion de la tête pour les Ajacciens. Le match s’est joué sur pas grand-chose. Je pense que d’autres visiteurs ne seront pas à la fête ici, et ils ne repartiront pas forcément avec les trois points."
Camel Meriem:
" Ce premier but sous les couleurs de l’OM me fait plaisir d’autant plus qu’il est synonyme de victoire. J’ai eu la chance de marquer, tant mieux pour nous car nous avons été malchanceux en première période. L’équipe d’Ajaccio nous a posé des problèmes et il fallait pouvoir répondre aux défis physiques proposés pour gagner ce match."
Fernandao:
" On savait qu’il fallait être costaud pour repartir d’ici avec une victoire et on l’a étéen dépit des conditions. On est fort, on est là et avec la réussite en prime."
Steve Marlet:
" En devenant coleaders, nous avons obtenu ce que nous étions venus chercher, même si cela a été difficile. J’avais besoin de retrouver ces sensations que je n’avais plus connues depuis deux ans. C’est bon pour le moral. Question spectacle d’ailleurs ce n’était pas essentiel, la pelouse ne permettait pas la pratique d’un beau football. Cela ne nous a pas empêchés d’aller chercher cette victoire avec le cœur et les tripes."
Dominique Bijotat:
" Il me semble qu’un match nul aurait été plus logique. C’est vrai, ils ont eu l’opportunité d’ouvrir le score en première période lorsque Marlet a tiré sur le poteau mais nous avons également eu cette opportunité-là dès le retour des vestiaires et je me demande encore comment Runje a sorti ce ballon ! Pour l’avenir, je ne suis pas inquiet. Même si nous concédons notre deuxième défaite à domicile, mon équipe a une organisation et une sérénité. Elle a mûri, elle n’a aucune pression, il n’y a donc aucune raison qu’elle n’atteigne pas ses objectifs."
Une autre manière d’aborder la compétition
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En aucun cas séduisants, les Olympiens ont oublié, l’espace d’une rencontre, les belles qualités techniques pour parvenir à l’essentiel: la victoire. Dans ces moments-là, la manière importe peu
Sans être transcendants, sans maîtriser les débats, le plus souvent ballottés et contraints de rester concentrés et de travailler sur leurs bases arrières, les Olympiens ont réussi le coup parfait. Leur 4-4-2 a résisté au défi physique proposé par des Ajacciens enthousiastes mais brouillons dans la surface de vérité. L’OM n’a pas séduit. Il a été froid et cynique. Ce n’est pas une critique, plutôt une qualité dont il faut se satisfaire. Pour avancer, un collectif a aussi besoin de s’appuyer sur ce paramètre...
Fernandao est-il plus à l’aise devant ?
Il a plus de repères et d’utilité que lorsqu’il est utilisé sur les côtés. Toutefois, " Nando" ne pèse pas encore sur le jeu tel qu’il en avait pris l’habitude la saison dernière avant sa blessure. Le plus souvent dos au but hier, remiseur, se baladant entre Seck, Terrier et Danjou, il a tenté d’apporter sa puissance et une présence soutenue dans le combat aérien. Son manque de rapidité reste toutefois son principal handicap à la pointe du combat. Bien servi par Vachousek en profondeur, au terme de la première période, il n’a pu exploiter une énorme bévue de Seck et profiter d’une situation favorable en raison d’une prise de décision trop lente et du retour rapide de Danjou. Au vrai, Fernandao n’est jamais aussi à l’aise lorsqu’il a le jeu devant lui dans un registre axial.
Où l’OM a-t-il été le plus gêné ?
Dans plusieurs zones. Le marquage strict de Nicolas Bonnal sur Fabio Celestini a privé les Olympiens de son premier relais entre la défense et l’attaque. De la sorte, et notamment dans les quarante-cinq premières minutes, les Olympiens n’ont pas pu manœuvrer dans l’axe du terrain. Ils ont alterné le jeu long sans aucune efficacité et cherché à combiner sur les côtés par des couples Beye - Meriem, Laurenti - Vachousek pour trouver une alternative à leur préoccupation axiale.
En dernier ressort, Meriem a souvent tenté de partir de loin, d’offrir de la percussion.
D’un point de vue défensif, l’OM n’est pas parvenu à bloquer les couloirs avec autant de précision que lors de ses dernières sorties. De facto, les zones de turbulences étaient nombreuses et jamais depuis le début de la saison la défense olympienne n’avait paru autant à l’ouvrage, les Ajacciens revenant travailler rapidement dans leur zone.
Quels changements a apporté Alain Perrin ?
Les deux premiers remplacements sont intervenus au moment même où l’OM a ouvert le score, ce qui a amené une petite agitation entre le banc marseillais et celui du quatrième arbitre, Alain Perrin préférant se donner deux ou trois minutes de réflexion supplémentaires. Au bout du compte, le manager général olympien a apporté du sang neuf dans des secteurs précis, pour un regain de puissance offensive d’abord, pour suppléer la blessure de Laurenti ensuite ( béquille au mollet gauche).
L’entrée de Sytchev a surtout permis à Vachousek de permuter quelques instants, c’est tout. Tactiquement, il n’y a eu aucune modification fondamentale, l’OM s’évertuant à terminer le match comme il l’avait commencé.
Comment a joué Ajaccio ?
Avec deux idées directrices. La rapidité dans le replacement avec une bonne dose d’agressivité. Les Ajacciens ont mis du cœur dans leurs séquences défensives, un impact physique auquel l’OM a été confronté mercredi dernier contre l’Autria Vienne. Il y était donc préparé. A la différence que le stade François-Coty est une aire de jeu plus petite et que la qualité de la verdure favorise la formation défendante. La récupération est une partie du travail, le travail offensif en constitue une autre. Dans ce secteur, les Ajacciens ont le plus souvent travaillé de manière excentrée, en tentant d’aspirer Beye et Laurenti pour envoyer des ballons dans leur dos à destination notamment de Regragui. Cela a souvent marché. Bagayoko a constitué un bon point de fixation, dans une position plus axiale. Son grand gabarit, la qualité de sa couverture de balle et sa souplesse ont considérablement gêné Daniel Van Buyten.
Trop de déchets dans les centres et une cruelle inefficacité ont mis fin à ces belles dispositions. Il n’en reste pas moins vrai qu’Ajaccio a de beaux jours devant lui, à condition d’apprendre à s’imposer à domicile.
AJACCIO - T. M.
L’OM au top de l’efficacité
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Deux occasions nettes, un but. Les Marseillais se sont imposés à Ajaccio 1-0 sans jamais avoir eu de réelle emprise sur le jeu. Le minimum pour le maximum
Deuxième succès à l’extérieur pour l’OM en trois matches, voilà qui assure une place de coleader du championnat avec Monaco. Une victoire acquise tranquillement, les Marseillais laissant passer un petit quart d’heure de furia corse pour ensuite attendre patiemment un éclair de réussite, venant finalement par Camel Meriem. Un résultat précieux pour un match d’une qualité parfois bien faible mais à l’engagement constant. L’OM n’avait plus occupé le fauteuil de leader depuis le 22 mars 2003. Il le partageait déjà avec Monaco.
L’agressivité des Corses était-elle inhabituelle ?
Face à Nantes, sur cette même pelouse, les joueurs d’Ajaccio avaient laissé jouer leurs adversaires, s’inclinant 1-3 en toute logique. Cette fois, ils étaient bien décidés à ne pas rester aussi passifs. Le début de match a ainsi été révélateur de leur nouvel état d’esprit avec pas mal d’agressivité sur le porteur du ballon, sans excès, les fautes paraissant équilibrées entre les deux équipes. Face à l’Austria de Vienne, au stade Vélodrome, les Olympiens ont sans doute essuyé quelques tacles plus ravageurs qu’hier soir.
L’OM a-t-il pris Ajaccio à la légère ?
On ne le pense pas, mais il est vrai que la motivation apparaissait beaucoup plus forte chez les Corses. Cela s’est traduit par une plus grande volonté et une réussite plus nette dans les duels avec des contres le plus souvent favorables. Certains internationaux avaient-ils la tête aux prochains matches qu’ils doivent disputer avec leur sélection nationale ?
Difficile à évaluer, mais un joueur comme Vachousek, ménagé face à l’Austria, doit logiquement apporter davantage qu’une passe décisive compte-tenu de son talent et se montrer plus régulier sur la durée d’un match.
Runje est-il à son meilleur niveau ?
Face à l’Austria de Vienne, mercredi dernier, le gardien de l’OM n’avait rien eu à faire pendant la première période. A la reprise, il détournait un tir canon de Rushfeldt. Hier soir, le scénario était à peu près identique. Pas le moindre ballon à sauver pendant 45 minutes. Et puis, suite à un corner, il a détourné une reprise terrible de la tête signée Frédéric Danjou. On a coutume de dire que c’est la marque des grands. Le Croate ne se déconcentre pas malgré de longues périodes d’inactivité.
Y-a-t-il du Ronaldo en Bagayoko ?
Depuis le début de la saison, les Corses n’ont qu’à se féliciter des services de Mamadou Bagayoko, recruté à Strasbourg où il jouait très peu. Hier soir, l’attaquant a confirmé ses bonnes dispositions, notamment devant Daniel Van Buyten qui n’a jamais su vraiment comment l’empêcher de semer la panique. Puissant, remuant, le Malien s’est révélé un véritable poison, même seul face à quatre défenseurs. Ce n’est pourtant pas Ronaldo, que Van Buyten avait parfaitement maîtrisé lors d’un fameux Belgique - Brésil de la Coupe du monde 2002 !
Marlet et Meriem ont-ils réussi leurs débuts ?
Sans être extraordinaires, les deux dernières recrues de l’OM ont réalisé un bon match. Souvent esseulé, Steve Marlet est parvenu à se montrer dangereux mais c’est surtout le travail de Camel Meriem qui a été remarqué pour sa première titularisation. L’ex-Bordelais a inscrit un but, ce qui est évidemment fort précieux. L’état du terrain et un temps de retard de Stéphane Trevisan ont aidé à la réussite olympienne mais on peut toutefois souligner que Meriem a tenté sa chance de l’extérieur de la surface de réparation. Or, la saison passée, l’OM se signalait justement par son absence de prises de risques sur les frappes lointaines.
C’est donc à mettre au crédit du milieu de terrain marseillais qui n’en a pas moins respecté à la lettre les consignes défensives d’Alain Perrin en se cantonnant la plupart du temps dans son propre camp.
AJACCIO - P. F.
bon on sen fou un pe de sa ms je le met kan mm
Traitement de choc pour la pelouse
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L’effet du Pythium apparu avec la canicule, conjugué à un enracinement pas assez prononcé oblige à une action " en profondeur" pour redonner au gazon toute sa densité et sa force
La pelouse du stade Vélodrome bénéficie depuis hier de soins intensifs. C’est une disposition prise par Francis Lasalle, directeur des grands équipements à la ville de Marseille, puisqu’il fallait traiter un gazon atteint de maladie. En effet, le Pythium, ce champignon qui apparaît en temps de chaleur, a certes été combattu avec célérité mais la pelouse affaiblie par la prolongation de la canicule, souffrant d’un enracinement pas assez prononcé, a besoin aujourd’hui d’être renouvelée, ragaillardie par l’apport de nouvelles graines.
Une nouvelle société au travail
Ce travail de réensemencement pour remettre en état la pelouse était indispensable.
Il fallait éviter que celle-ci ne puisse être transformée en champ de labour au mois de novembre parce que tout ou des grands fragments seraient partie en lambeaux.
" Une expertise a été faite vendredi dernier par le patron de l’entreprise chargée de redonner au Vélodrome une pelouse en bonne santé, précise Christian Buonomano, le régisseur du stade Vélodrome.Après cet examen et le diagnostic qui en a résulté, la décision a été prise, ce même jour, de procéder aux travaux de soins dès après la rencontre France - Angleterre." De fait, une équipe de jardiniers de la société " Espace Vert Méditerranée", conduite par son directeur M.Coti, s’est mise en action.
Des graines aux hormones
Une action lourde avec tracteur et engin combiné pour ensemencer des graines dites pelliculées.
" Ce sont des graines ayant gardée leur enveloppe et qui ont été baignées dans un concentré d’hormones. Cette procédure a pour conséquence d’accélérer la germination et donner plus de vigueur aux brins," explique M.Coti. Ces graines ainsi traitées sont ensuite enfouies à près de 7 centimètres de profondeur en compagnie d’un engrais. L’ouvrage est réalisé par une machine qui combine à la fois l’action de sillonner, de semer, de fertiliser et d’humidifier.
" Elle creuse un sillon régulier, suffisamment profond pour faciliter un enracinement solide à la graine. Par la suite, pour l’inciter à développer ses racines encore plus bas, on ne procédera qu’à un arrosage léger en surface. La plante formée sera dans l’obligation de chercher sa ration d’eau au plus profond du terrain."
La méthode n’est pas nouvelle, elle a déjà été appliquée sur les terrains de Lens, Lille et à Strasbourg.
Elle devrait donner un premier résultat visible avant le prochain rendez-vous , OM - Le Mans du 13 septembre.
" Ce sera un premier effet esthétique qui permettra aux spectateurs de noter les progrès effectués. Le terme du traitement n’interviendra qu’au mois de novembre. A cette époque-là, la pelouse aura retrouvé une forte densité et toute sa force pour lui permettre de tenir le choc de matches disputés dans les conditions hivernales."
Ainsi, cette pelouse aura retrouvé une condition optimale au moment d’accueillir ce qui se fait de mieux en Europe, dans les meilleures conditions pour un jeu le plus spectaculaire. Pour mettre le Vélodrome à la hauteur d’une affiche sur laquelle figure le nom du Real.
Merci pour les copier/coller Itzamnatotti.
allez l´om!
Les vestiaires
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Van Buyten:
" Le match a été difficile, notamment en raison de l’état de la pelouse. Nous étions attendus par les Corses qui nous ont proposé un duel physique. Notre réussite est venue justement de l’état de cette pelouse mais cela aurait pu tout aussi bien jouer contre nous. Le collectif a bien su tenir le choc, même s’il y a eu quelques rares moments chauds avec une belle occasion de la tête pour les Ajacciens. Le match s’est joué sur pas grand-chose. Je pense que d’autres visiteurs ne seront pas à la fête ici, et ils ne repartiront pas forcément avec les trois points."
Camel Meriem:
" Ce premier but sous les couleurs de l’OM me fait plaisir d’autant plus qu’il est synonyme de victoire. J’ai eu la chance de marquer, tant mieux pour nous car nous avons été malchanceux en première période. L’équipe d’Ajaccio nous a posé des problèmes et il fallait pouvoir répondre aux défis physiques proposés pour gagner ce match."
Fernandao:
" On savait qu’il fallait être costaud pour repartir d’ici avec une victoire et on l’a étéen dépit des conditions. On est fort, on est là et avec la réussite en prime."
Steve Marlet:
" En devenant coleaders, nous avons obtenu ce que nous étions venus chercher, même si cela a été difficile. J’avais besoin de retrouver ces sensations que je n’avais plus connues depuis deux ans. C’est bon pour le moral. Question spectacle d’ailleurs ce n’était pas essentiel, la pelouse ne permettait pas la pratique d’un beau football. Cela ne nous a pas empêchés d’aller chercher cette victoire avec le cœur et les tripes."
Dominique Bijotat:
" Il me semble qu’un match nul aurait été plus logique. C’est vrai, ils ont eu l’opportunité d’ouvrir le score en première période lorsque Marlet a tiré sur le poteau mais nous avons également eu cette opportunité-là dès le retour des vestiaires et je me demande encore comment Runje a sorti ce ballon ! Pour l’avenir, je ne suis pas inquiet. Même si nous concédons notre deuxième défaite à domicile, mon équipe a une organisation et une sérénité. Elle a mûri, elle n’a aucune pression, il n’y a donc aucune raison qu’elle n’atteigne pas ses objectifs."
Une autre manière d’aborder la compétition
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En aucun cas séduisants, les Olympiens ont oublié, l’espace d’une rencontre, les belles qualités techniques pour parvenir à l’essentiel: la victoire. Dans ces moments-là, la manière importe peu
Sans être transcendants, sans maîtriser les débats, le plus souvent ballottés et contraints de rester concentrés et de travailler sur leurs bases arrières, les Olympiens ont réussi le coup parfait. Leur 4-4-2 a résisté au défi physique proposé par des Ajacciens enthousiastes mais brouillons dans la surface de vérité. L’OM n’a pas séduit. Il a été froid et cynique. Ce n’est pas une critique, plutôt une qualité dont il faut se satisfaire. Pour avancer, un collectif a aussi besoin de s’appuyer sur ce paramètre...
Fernandao est-il plus à l’aise devant ?
Il a plus de repères et d’utilité que lorsqu’il est utilisé sur les côtés. Toutefois, " Nando" ne pèse pas encore sur le jeu tel qu’il en avait pris l’habitude la saison dernière avant sa blessure. Le plus souvent dos au but hier, remiseur, se baladant entre Seck, Terrier et Danjou, il a tenté d’apporter sa puissance et une présence soutenue dans le combat aérien. Son manque de rapidité reste toutefois son principal handicap à la pointe du combat. Bien servi par Vachousek en profondeur, au terme de la première période, il n’a pu exploiter une énorme bévue de Seck et profiter d’une situation favorable en raison d’une prise de décision trop lente et du retour rapide de Danjou. Au vrai, Fernandao n’est jamais aussi à l’aise lorsqu’il a le jeu devant lui dans un registre axial.
Où l’OM a-t-il été le plus gêné ?
Dans plusieurs zones. Le marquage strict de Nicolas Bonnal sur Fabio Celestini a privé les Olympiens de son premier relais entre la défense et l’attaque. De la sorte, et notamment dans les quarante-cinq premières minutes, les Olympiens n’ont pas pu manœuvrer dans l’axe du terrain. Ils ont alterné le jeu long sans aucune efficacité et cherché à combiner sur les côtés par des couples Beye - Meriem, Laurenti - Vachousek pour trouver une alternative à leur préoccupation axiale.
En dernier ressort, Meriem a souvent tenté de partir de loin, d’offrir de la percussion.
D’un point de vue défensif, l’OM n’est pas parvenu à bloquer les couloirs avec autant de précision que lors de ses dernières sorties. De facto, les zones de turbulences étaient nombreuses et jamais depuis le début de la saison la défense olympienne n’avait paru autant à l’ouvrage, les Ajacciens revenant travailler rapidement dans leur zone.
Quels changements a apporté Alain Perrin ?
Les deux premiers remplacements sont intervenus au moment même où l’OM a ouvert le score, ce qui a amené une petite agitation entre le banc marseillais et celui du quatrième arbitre, Alain Perrin préférant se donner deux ou trois minutes de réflexion supplémentaires. Au bout du compte, le manager général olympien a apporté du sang neuf dans des secteurs précis, pour un regain de puissance offensive d’abord, pour suppléer la blessure de Laurenti ensuite ( béquille au mollet gauche).
L’entrée de Sytchev a surtout permis à Vachousek de permuter quelques instants, c’est tout. Tactiquement, il n’y a eu aucune modification fondamentale, l’OM s’évertuant à terminer le match comme il l’avait commencé.
Comment a joué Ajaccio ?
Avec deux idées directrices. La rapidité dans le replacement avec une bonne dose d’agressivité. Les Ajacciens ont mis du cœur dans leurs séquences défensives, un impact physique auquel l’OM a été confronté mercredi dernier contre l’Autria Vienne. Il y était donc préparé. A la différence que le stade François-Coty est une aire de jeu plus petite et que la qualité de la verdure favorise la formation défendante. La récupération est une partie du travail, le travail offensif en constitue une autre. Dans ce secteur, les Ajacciens ont le plus souvent travaillé de manière excentrée, en tentant d’aspirer Beye et Laurenti pour envoyer des ballons dans leur dos à destination notamment de Regragui. Cela a souvent marché. Bagayoko a constitué un bon point de fixation, dans une position plus axiale. Son grand gabarit, la qualité de sa couverture de balle et sa souplesse ont considérablement gêné Daniel Van Buyten.
Trop de déchets dans les centres et une cruelle inefficacité ont mis fin à ces belles dispositions. Il n’en reste pas moins vrai qu’Ajaccio a de beaux jours devant lui, à condition d’apprendre à s’imposer à domicile.
AJACCIO - T. M.
qui sera notre joker?un defenseur?