et cé mon 100eme message ( cé pa beaucoup mais bon avec ces deux minutes sa me saoule d´attendre alors je me casse des fois
dvb il joue demain ou pa?
Le match contre l’Austria sera retransmis en direct au pays des Pharaons. Pour l’avant-centre olympien, c’est surtout l’occasion de faire plaisir au public du Vélodrome auquel il veut donner du spectacle et des buts
Photo La Provence Un seul but -superbe- mais une combativité, une entente avec ses partenaires au-dessus de tout soupçon. Mido n’est pas encore le fer de lance de l’attaque marseillaise, mais déjà un atout en vue de la Ligue des champions qu’il a déjà disputée.
- Qu’avez-vous gardé comme impression de l’aller ?
" L’Austria ne joue pas un beau football mais c’est une équipe combative, avec un très bon joueur au milieu, Vastic et un excellent défenseur central, Afolabi. Ils sont comme nous, ils rêvent de jouer la Ligue des champions. Ils ne renonceront pas."
- Que peuvent-ils changer pour inverser la tendance ?
" Ils joueront défensivement, sachant que nous attaquerons et ils miseront sur le contre."
- Comme Sochaux ? C’était une bonne répétition ?
" En quelques sorte. mais Sochaux a de meilleurs joueurs, comme le 10, Oruma, ou Pedretti contre qui j’avais joué au Stade de France lors de France-Egypte."
- Lors de leurs deux derniers matches de championnat, les Autrichiens ont joué avec une défense centrale à trois. Qu’est-ce que ça peut changer pour Drogba et vous ?
" Si c’est le cas, nous devrons aller dans les espaces, nous écarter vers les extrémités de la surface, pour libérer de la place dans l’axe, afin d’ouvrir pour des joueurs venant du milieu."
- Comme à l’aller sur le but de Sytchev ?
" Oui; j’ai décroché, donné à Nando. Vous savez, Afolabi est très fort, très rapide mais pas génial sur le plan tactique."
- Vous aimez bien jouer à une touche de balle, comme sur ce but ?
" A Vienne, c’était spécial; j’étais seul en pointe, avec Dimi qui me tournait autour. Dans cette configuration, l’attaquant doit être une cible pour son équipe. Je devais jouer pour créer des espaces et remettre pour les autres. A deux, je tente beaucoup plus, je frappe."
- A Vienne et à Lens, avec Drogba, vous vous êtes succédé. Heureux de vous retrouver en duo contre Sochaux ?
" Beaucoup d’attaquants africains sont costauds et rapides, mais ils n’ont pas le talent de Didier. Il sait marquer, jouer des deux pieds. Sur son but, il est au départ de l’action."
- Vous aimez bien tenter des gestes difficiles, spectaculaires ? Vous souriez quand on évoque ça. Parce qu’on vous l’a reproché ?
" Non, le coach ne m’en a pas parlé. J’ai tenté deux ou trois coups qui n’ont pas marché. Ça marche d’habitude. Je veux prouver à tout le monde mes qualités, montrer que je peux faire beaucoup pour l’OM. En arrivant ici, je ne m’attendais pas à ce que les gens aiment autant leur équipe; alors, je veux en faire plus, j’essaie des petits extras. Ça va marcher."
- Vous pensez que les spectateurs ont droit à la victoire et au spectacle ?
" Parfois un petit geste spectaculaire qui marche est excellent pour la confiance de l’équipe à domicile. Quand nous sommes plus en difficulté, jouer simple est évidemment plus approprié."
- Pensez-vous que l’ambiance au Vélodrome puisse être encore plus forte contre l’Austria que pour les venues d’Auxerre et Sochaux ?
" Plus fort qu’un stade plein ? Que des encouragements pendant 90 minutes ? Je n’avais jamais vu ça, sinon au Caire avec 100 000 personnes pour supporter l’équipe d’Egypte en qualifications."
- Quand allez-vous rejouer avec les Pharaons ?
" Il va y avoir des matches amicaux mais je ne sais pas si je vais les jouer. J’ai tant de matches avec l’OM, que je ne pense pas partir pour des matches amicaux."
- En janvier, vous jouerez la CAN ?
" Je ne sais pas ce que je vais faire. Je vais en discuter avec le club. Il est trop tôt. C’est ennuyeux d’avoir des problèmes de calendrier comme ça, les compétitions entre nations devraient toujours se jouer en même temps. Regardez Lens, ils ne vont plus avoir de joueurs avec la CAN! Peut-être que je resterai ici, que je ne jouerai pas la CAN."
- Vous souvenez-vous de votre premier match européen avec l’Ajax ?
" Contre le Celtic. Défaite 2-1 à l’ArenA. En face de moi, le défenseur central africain était un ancien de Marseille, Baldé, avec un Suédois."
- Que vous a apporté, sur un plan personnel, la Ligue des champions ?
" C’est ce qui se fait de mieux. Grandes équipes, nouveaux adversaires, pression. Le plus haut niveau, plus haut que le championnat d’Espagne ou d’Angleterre; tout le monde joue pour les trois points. Voilà pourquoi il faut gagner et se qualifier. Pour les joueurs, pour l’OM, mais aussi pour les supporters. Voir le Real ou Manchester United, c’est un plus."
- Vous venez de mentionner l’Espagne. Après quatre matches en France, comment comparer les deux championnats ?
" Honnêtement, en France, c’est plus dur. En Espagne, il y a de l’espace; toutes les équipes attaquent avec six joueurs. Pour les attaquants, c’est plus aisé. A Vigo, nous jouions avec deux ailiers, j’avais des centres. A l’Ajax et au Celta, je marquais beaucoup sur des centres."
- Qu’est-ce qui vous manque encore pour marquer ? Plus de confiance, une meilleure forme physique ?
" Ne vous inquiétez pas! Je vais marquer beaucoup de buts ici. Un attaquant doit savoir être patient. A Guingamp ou à Lens, normalement, mes reprises de la tête auraient dû faire mouche. Les gardiens ont réalisé des sauvetages inouis. Contre Auxerre, ce n’était même pas une occasion. Je me suis baissé pour frapper de la tête, alors que le gardien sautait; j’ai eu de la chance aussi. Que les supporters marseillais se rassurent: je ne suis là que depuis un mois, j’essaie de m’adapter, de jouer pour l’équipe; le moment viendra où je marquerai presque à chaque match. Le plus vite possible, bien sûr. Physiquement, je me sens beaucoup mieux."
- Pour OM-Sochaux, il y avait des journalistes belges, tchèques et russes. Et en Egypte ?
" On en parle tous les jours! OM-Austria a été acheté par la télé égyptienne. Je veux dire aux Marseillais qu’il y aura 70 millions de fans égyptiens qui vont suivre l’OM. Dans mon pays, tout le monde connaît Drogba ou Celestini maintenant."
- Savez-vous qu’il existe un groupe de rap à Marseille, nommé IAM, dont le chanteur s’appelle Akhénaton ?
" C’est vrai ? Un nom égyptien ? Il faudra me le présenter ! "
Mario ALBANO
il fait d essais depuis hier pour voir comment va sa cheville a mon avis il va faire un essai ds l aprem pour savoir si il joue ou pas...
et cé mon 100eme message ( cé pa beaucoup mais bon avec ces deux minutes sa me saoule d´attendre alors je me casse des fois
Les Olympiens ont rendez-vous avec leur ambition de disputer la Ligue des champions. Le projet est séduisant et l’histoire a si bien commencé...
Photo La Provence L’histoire a si bien débuté...
En la feuilletant, on se convainc qu’elle mérite d’être complétée, enrichie, sublimée.
On imagine ainsi un voyage à travers la Ligue des champions, une épopée de quelques semaines, voire plus si affinités... On imagine beaucoup, on imagine peut-être trop, la vérité semble si lointaine...
Les Olympiens ont une soirée pour faire coller leurs ambitions avec la réalité. " On va attaquer mais avec intelligence"
" Et il n’y a pas de séance de rattrapage, martèle en capitaine prévoyant, Fabio Celestini. Je préfère toutefois être à ma place qu’à celle de l’Austria. Ne considérons pas, toutefois, qu’à 1-0 en notre faveur nous sommes à l’abri." Un excès de confiance, une suffisance déplacée eu égard au résultat acquis à l’aller, une gestion des événements: " Il n’y a pas grand-chose à gérer, poursuit Fabio. Nous ne sommes pas à l’abri. Dans l’esprit, nous avons toujours abordé les rencontres avec l’intention de prendre le jeu à notre compte. On va continuer, attaquer même mais avec intelligence."
A travers tous les discours entendus, on sent la volonté dans l’environnement olympien de ne pas se projeter prématurément au-delà de ce soir. Une simple question de respect. Pour beaucoup, la victoire obtenue voilà quinze jours constitue même un danger. Les Olympiens ont préféré miser sur la précarité de leur situation.
Pourtant, du côté du stade Ernst-Happel, nous avons capté une image, pas une certitude, une simple image à jamais figée aux côtés du but de Sytchev. Nous vous la livrons telle quelle: " Now, you can." Oui, maintenant vous pouvez. Il suffit de s’en persuader.
Dix-sept Olympiens seulement sur la feuille de match!
Sauf revirement de situation, l’OM n’alignera que 17 noms sur la feuille de match. Engagé après le match aller, Camel Meriem est règlementairement privé de troisième tour.
De plus, Alain Perrin ne compte pas s’appuyer sur d’autres éléments tels Bakayoko ou Chapuis: " Dans la mesure où ils ne sont pas mobilisés pour l’effectif, ils ne peuvent pas apporter quelque chose au groupe", analyse le manager général. Il ne compte pas non plus intégrer un jeune du CFA: " Ce serait prématuré d’autant qu’aucun joueur ne s’entraîne avec nous. Ce n’est pas la peine d’en parachuter un pour un tel rendez-vous."
Bakayoko: résiliation en vue ?
Alain Perrin a confirmé hier que les discussions continuaient avec Ibrahima Bakayoko. " Les solutions sont multiples: prolongation, résiliation, prêt. On pourrait même remettre en cause les orientations le concernant si Marlet ne venait pas." L’Ivoirien est toujours dans l’expectative sur son avenir. Pourtant RMC Infos annonçait hier soir que la résiliation de contrat pourrait intervenir jeudi. A moins qu’un énième rebondissement n’enrichisse le dossier. L’aventure olympienne de Cyril Chapuis pourrait elle bien continuer. S’il n’est pas retenu dans les groupes appelés à jouer, il s’entraîne quotidiennement: " Nous n’avons pas de propositions concrètes pour lui et aucune discussion n’est engagée avec un club", a assuré Alain Perrin.
Thierry MURATELLE
7 victoires, 4 nuls agrémentés de buts à l’extérieur: en position favorable, les Olympiens se sont toujours qualifiés au Vél
Victorieux 1-0 à l’aller, sur le terrain de l’adversaire, l’OM est évidemment en ballottage très favorable. Certes, il existe des statistiques en coupe d’Europe, mais elles sont très généralistes et peuvent impliquer des clubs maltais ou chypriotes et se révéler trompeuses.
Même si le passé n’est pas une référence absolue et si le coup d’envoi nous donnera à vivre un épisode inédit, ce soir, on peut constater avec plaisir que l’OM a été reçu onze fois onze quand il s’est trouvé " virtuellement" qualifié avant le match retour à domicile. Voyons en détails...
L’OM a disputé 91 rencontres européennes ( abstraction faite du match aller à Vienne). 3 sur terrain neutre, 18 en Ligue des champions, selon une formule de championnat. Il en a donc disputé 70 par élimination directe, en aller-retour, ce qui fait 35 adversaires.
L’OM a joué 20 fois le match aller à l’extérieur et a été éliminé 5 fois ( par Izmir, Trnava, Iena, Southampton et Sion). Il s’est donc qualifié 15 fois en recevant au retour, dont 2 seulement après des défaites à l’aller ( Dukla Prague en 69 et Lech Poznan en 1990)
L’OM s’est retrouvé 2 fois à égalité parfaite en faisant 0-0 à l’aller et s’est qualifié au Vélodrome ( Leipzig en 87, Bucarest en 92).
Milan, Brême, Monaco: souffrance
L’OMa obtenu 4 matches nuls sur terrain adverse, en marquant des buts qui pouvaient compter double. Il se trouvait donc " virtuellement" qualifié au coup d’envoi, un 0-0 lui suffisant pour passer. Le club olympien ne s’en est jamais contenté.
Une seule fois, ce fut facile. Contre Olomouc au premier tour de l’UEFA en 1998.Après son 2-2 en République tchèque, l’OM gagna 4-0 au retour. Trois fois ce fut très disputé. Cette même année, contre le Werder Brême. Après le 1-1 en Allemagne, l’OM mena 2-0 puis 3-1 au retour, avant de voir le Werder revenir à 2-1 puis à 3-2.
Ensuite, contre Monaco, il fallut un but de Camara pour confirmer à Marseille le 2-2 du Stade Louis-II.
Mais le plus célèbre de ces cas de figure, c’est Milan en mars 91. Avec ce fameux but de Waddle, suivi d’une courte amnésie. Avec le 1-1 ramené de SanSiro, l’OM était en position favorable, mais un coup franc d’Evani dévié en corner par Olmeta aurait pu renverser la vapeur.
Sofia: le seul succès 1-0
L’OM a gagné 7 fois l’aller chez l’adversaire. Passons sur les succès au Luxembourg ( 73 et 91), à Glentoran ( 92) et à Lecce contre Rovaniemi ( 88). Beaucoup plus significative fut la victoire obtenue par l’OM, alors en D2, sur le terrain miné d’Olympiakos en 1994 ( 2-1), confirmé par un 2-0 au retour. De même, la victoire acquise en demi-finale de la Coupe d’Europe des clubs champions en avril 91 à Moscou sur le Spartak ( 3-1) eut beaucoup de valeur. Le retour ( 2-1) était assez facile.
1-0, c’est un score que l’OM n’avait ramené qu’une seule fois d’un voyage à l’aller. C’était à Sofia en mars 1990, où Philippe Thys avait signé le succès olympien contre les Bulgares de Stoïchkov. Au retour, la victoire 3-1 avait été ternie par la fracture de la jambe de Gaétan Huard.
van buyten joura a 90 % sur il a fé l´entrainement normalemen hier
je lé vu a l´omTV
alors la bravo mido peut etre pret a sacrifier la CAN pour jouer avec l´om sa cé trop fort
maintenant l´OM a 70 millions de suporters en plus et sa devien l´un dé club les + aimé du monde
vive ahmed hossam dit"mido"
Alain Perrin: " Un but d’avance, c’est fragile"
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- Lorsqu’une équipe remporte le match aller, on parle souvent de gestion du résultat. Etes-vous dans cet état d’esprit ?
Alain Perrin: " On peut gérer trois buts d’avance, pas un seul. Le score est trop fragile, vous n’êtes jamais à la merci d’un coup de pied arrêté, d’une erreur individuelle, d’une contre-attaque. Dans l’esprit, l’idée est d’aborder cette deuxième mi-temps pied au plancher, avec la même conviction, la même détermination. Respecter l’équilibre de l’équipe tout en prenant le jeu à notre compte."
- L’Europe nécessite d’élever son niveau mental ?
A.P.: " C’est un ingrédient indispensable à injecter dans le débat, nous l’avons démontré il y a quinze jours. Les rencontres européennes sont des matches plus."
- Vous arrivez à mieux étalonner le niveau de votre équipe ?
A.P.: " On progresse doucement, je constate de l’amélioration au niveau du physique. Par contre, dans le jeu, j’attends encore du mieux. On n’a pas encore réglé tous les automatismes parce que nous avons enregistré, encore dernièrement, des arrivées de joueurs."
- L’opposition de l’Austria de Vienne à l’aller vous a surpris ?
A.P.: " Nous avons eu affaire à une équipe qui ne correspondait pas à ce que j’avais pu observer en championnat. Elle a loupé son entame. Je m’attends de leur part à d’avantage d’agressivité, de présence d’autant qu’elle compte des individualités expérimentées. Ils ont également testé depuis quinze jours d’autres formules de jeu, ils cherchent à varier leurs possibilités."
- Les avez-vous supervisés depuis quinze jours ?
A.P.: " Oui, à l’occasion du derby contre le Rapid de Vienne. Ils ont été capables de remonter un handicap de deux buts, ce qui dénote des qualités morales m’amenant à penser qu’ils ne se laisseront pas abattre par ce handicap d’un but."
- Au même titre que celui de votre équipe, leur collectif a dû monter en puissance...
A.P.: " On ne progresse pas de façon extraordinaire en si peu de temps. Je les ai vus livrer des prestations très intéressantes avant que nous croisions nos routes. On peut passer à travers une fois, généralement on réagit derrière."
- Avoir une marche d’avance ne constitue-t-il pas finalement un danger ?
A.P.: " Ce n’est déjà pas un handicap sur le plan mathématique. Il y a d’autres paramètres: l’Austria dispose de joueurs capables de s’exprimer efficacement dans les duels aériens. Nous avons également montré, contre Sochaux, que notre qualité de jeu nous mettait à la merci de pertes de balles dangereuses.
" Avoir un but d’avance à la mi-temps d’un match est infime. Regardez à Lens, nous menions à la pause, avant d’être rejoints et dépassés. Il n’y a pas de quoi développer un excès de confiance. On doit faire abstraction de cet acquis, repartir sur les bases d’un 0-0."
- Vous sentez une motivation supplémentaire chez vos joueurs ?
A.P.: " Non, ils sont assez sereins dans leur préparation. La motivation est là, chacun a envie de vivre l’aventure de la Ligue des champions. C’était déjà leur intention avant le match aller, ils l’avaient bien concrétisée sur le terrain."
- Les premières minutes seront importantes...
A.P.: " L’entame de match conditionne souvent le déroulement de la rencontre, c’est l’instant où l’on se met en confiance, on se rassure, cela peut permettre de faire le break très tôt."
quelqu´un peut me donner la compo de la provence, j´arrive pas a l´afficher a cause d´un vieux bug ?
http://www.laprovence-presse.fr/editorial/articleOM.php?ID=12765
la composition des equipe
Le lien s´ouvre pas justement a cause du bug
si tu pouvais me la marqué vite fait ca serait sympa
runje-beye vb meite ecker-hemdani celestini vachousek sytchev-mido drogba
merci pour avoir posté les articles
classik
runje
beye-meite-dvb-ecker
sychev-ndiaye-celestini-vachousek
drogba-mido
voila g fini mon film, jsuis de retour...le lien direct de la compo :
http://www.laprovence-presse.fr/editorial/infographie.php?ID=12764
c t bien ton film?
davyoda Posté le 27 août 2003 à 00:45:12
c t bien ton film?
çava effrayant kom film mais je m´attendais à un scénario un peu plus riche...
j´aime bien l´interwiew de mido...il est rassurant dans ces propos et je crois dans ce kil dit...Demain pour la confiance il faut kil marke avec drogba et Sytchev s´il es ten situation de frappe...Il faut enchainer les buts pour nos attaquants...et fodra que les milieux les imitent après...moi, ce qui me fait plaisir c ke cette année, on aura pas besoin de faire monter van buyten en attaque pour laisser un tru derrière...mais ce serait marrant pendant un match ou il fo un but dans les dernières minutes kil y est en attaque mido-van buyten-Drogba