Y´a pas de rapport avec FFX, mais puisque hier les gens du forum m´on dit qu´il était bien et ben je l´ai continué, l´inspiration me vient chaque jour, alors je poserai ici mes textes, bien sur pouvez les lires et surtout me dire si je dois changer quelque chose ou pas... ce n´est que le début mais... ça s´annonce bien. Je vous met pour l´instant un seule passage, j´en remettrai si vous aimez sinon j´arret bien sur ! bonne lecture cher forumiste ^^
p.s : cléo j´ai fait des effort pour les fautes, j´ai tout retapé ; -D
Le souhait de Caroline
C’était un chaud jour d’hiver, ou en cette saison le soleil froid darde de ses rayons topaze. Le lac était gelé au dehors . Caroline regardait par la fenêtre, son doux visage collé au carreau de sa chambre. Elle regardait, rêveuse, se lever l’aurore aux doigts de rose sur le jardin endormi, le lac coi, paisible, les oiseaux qui se réveillaient, ébouriffaient leurs plumes, et poussaient leurs cris matinaux.
Elle regardait les perles de rosée briller en reflétant le soleil levant. Elle pleurait telle la rosée roulant doucement sur une feuille. Elle pleurait de joie tellement elle était émerveillée et pleurait car ce nirvana, ce paradis, lui était interdit. Plus que tout au monde elle aurait aimé se jeter dans l’herbe, chanter de sa douce voix avec les oiseaux, casser avec son pied la glace du lac. Mais c’était une fille de haut rang, la fille unique du Baron Carey. Les filles de baron ne chantent pas avec les oiseaux, elles doivent les tuer à la chasse, les filles de baron ne brisent pas la glace avec le pied, elles pourraient prendre froid, elles ne se roulent pas dans l’herbe sous peine de salir leur robe, elles ne respirent pas le pollen des fleurs, cela les ferait éternuer. Mais comme toute les filles privées de joie, elle était rebelle. Le genre de personne qui, si vous lui interdisez quelque chose, le fait à coup sur. Aussi elle décida qu’un jour elle partirait d’ici, le plan se formait dans sa tête, elle trouverait un moyen, elle se ferait aider, peut-être même par une servante, un cousin qui sait… Elle trouverait le moment propice pour sa fugue. A cette instant, quelqu’un frappa à la porte. C’était Irène, la dame de maison, qui lui apportait son petit-déjeuner.
« - Bonjour ma petite chérie, voici votre plateau et un bon jus d’orange dit Irène en souriant. Il ne vous reste que quelques minutes pour déjeuner et faire votre toilette avant votre courd d’arythmétique.
- Irène, pourquoi ma vie ne se limite qu’à faire de l’arythmétique, du piano et de la danse ? Pourquoi ne suis-je pas libre, comme cet oiseau ? Je ne suis qu’une esclave, un jour je partirai d’ici ! s’exclama Caroline furieuse.
- Hum… ma petite si j’avais eu votre chance ! Je ne suis qu’une esclave… écoutez-la se plaindre ! grogna la maîtresse de maison en s’éloignant. »
Caroline ne tint pas compte de cette remarque, les pensées à voix haute d’Irène la faisaient rire au lieu de la dissuader de faire quelque chose. La gouvernante l’avait élevée car la mère de Caroline était morte et son père était un homme d’affaire qui n’avait « que faire d’une gamine rebelle ». Il voulait juste qu’elle ait une bonne éducation.