AVIS :
Décrire ce film comme un chambard contemporain ne suffirait pas à expli-quer en profondeur l´objet cinématographique, le véritable ovni que con-stitue Versus, un titre qui corréspond d aileurs parfaitement à
l´ambiance de cette boucherie jouissive au possible puisaue l´on fait s´y
affronte souvent en duels.
En effet, bien aue descendant de cette traditions du film de samourai-
en désuiétude, mais il est nécessaire de le rappeler, ds le cinema
jponais , la création de Ryuhei Kitamura se veut ds la droite lignée des
ds films d´horreur américains des années 80.
On y cite et on y croise à volonté ( à profusion ! ) les morts vivants de
Georges Romero ( la trilogie des morts-vivants embrayée par Night of theliving dead), les éclairages à la Dario argento période inferno, les gros -calibres et l´attitude Plikenienne des héros de John Carpenter et surtoutet principalement , les Evil Dead 1&2 de Sam raimi.
Imprégné par toute cette culture cinématographique, ce réservoir d´imma-ges, guère étonnant que le réalisateur se soit tourné dès ses premiers
essaies vers des fims de zombies qu´il agrémente de sa touche chambardOn imagine aisément,et c´est d´aileurs ce qui s´est produit,que le projet n´a pas trouvé d´acquéreur,d ou l idée de le tourner avec peu de moyen,a la Carpanter diraient certain, et de passer autre certaines conventioscinématographiques pour offrir au spéctateur le plus d´action,de combats,de gunfight et de répliques assassines en l´espace de deux heures ( bienqu´un premier montage de deux heures et demi fut un temps pressenti
comme final). Le contrat est t´ il rempli ? ??
Versus parvient t´il à nous distraire pendant ces vingt longues minutes ? cè ce ke je viendrais d epliké hIc JrEvIeNs DuNE SoIrEe ! !!