Sourire d´ange
Je vivais dans un monde au noir obscur
Lorsqu´une jambe, magnifique, vint m´émouvoir à l´extrême,
Deux yeux marrons, d´une beauté sans mesure,
Des cheveux noirs, une auréole, même,
Vinrent tous ensembles m´éblouir
Me transformant en étincelle,
Moi, aigle dont le coeur chavire,
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
Cet oiseau fou, Lino, c´est moi.
Et cette douce muse, fille de clarté,
Tu le sais, Deesse De La Savane, je le vois.
Dans tes yeux, mon coeur est tombé.
Kaino, aux yeux amoureux