J’étais encore un enfant quand on c rencontrer
G mis mon adolescence à comprendre combien j’t’aimer
Le jour où j’t’ai roulé ma première péloche
Tu ma tapé dans l’œil avant que j’t’ai dans la poche
Depuis ma vie se résume à une course poursuite
Chaque fois que je tente de t’effleurer dis-moi pourquoi tu prends la fuite ?
Avec toi ça va ça viens sans toi je suis un vaurien
En avoir pour son toit j’aimerai tant
D’ailleurs le temps c’est du toit
Ton chagrin j’en ai gros sur la patate
J’croque pour toi sauf quand tu craque, j’ai les bourses qui s’rétracte
Ta courbe croissante m’enchante
Mais ta chute de rien me donne des vertiges et des crampes
T’es la personne la plus ouverte, tu connais pas l’frontières
Tu parles toutes les langues et essai d’brizer les barrières
Snob, la pauvreté te fait horreur
Je t’offrirai tous les parfums toi qui n’as pas d’odeur
Tu fais pas l’bonheur, procure du plaisir
Et plus j’te désire et plus tu m’fais courir
J’te tire mon chapeau
Tu m’fais baver de rondes pièces et je t’aime autant que j’te déteste