Un peu de philosophie ne fait de mal à personne... je vous propose l´étude d´une oeuvre peu connue de Platon :
Chapi chapo badabo
Chapo chapi badabi
Diribibi dabada dada
Pachapacho bidibo
Pachopacha bidiba
Birididi abada diba
Etude du premier paragraphe
Nous remarquons tout d´abord une allégorie en ´i´, en ´o´ et en ´a´ ce qui nous pousse naturellement à émettre les hypothèses suivantes :
1) Platon aimait bien les ´i´ et les ´o´
2) Platon aimait moins les autres lettres de l´alphabet
Si nous regardons plus en avant, nous constatons également que la deuxième phrase du premier paragraphe est identique à la première, au détail près que les ´o´ ont été permutés avec les ´a´.
Platon fait certainement allusion ici à la recherche intérieure d´une sorte de moi extérieur réfoulé dans les entrailles même d´une exteriorisation à la fois profondément enfouie et complètement apparente.
C´est le classique antagonisme bien/mal, ying/yang, bleu/blanc/rouge que Platon tente de nous faire percevoir au travers son allusion à peine déguisée aux terribles forces qui dirigent notre univers.
Etude du second paragraphe
Toute la puissance de l´analyse de Platon apparaît ici dans ces 3 phrases apparemment anodines, plus connues sous le nom de " tryptique hyponchondriaque de Platon".
Ce que Platon tente de nous expliquer, c´est que t´auras beau te faire chier à écrire des pavés sur l´étude de la reproduction des diplodocus en milieu aquatique, y´aurais toujours un con pour te dire qu´il préfère regarder le Bigdil.
