Chapitre II : les liens fraternels
March se baladait dans le parc aux alentours de la MUS et respirais l’air emplie de senteurs de fleur et de fruit. Il penser aux amis qu’il s’était fait dans cette école si mystérieuse et envoûtante et à l’aide qu’ils lui avaient apportés.
Ils s’arrêta prés d’un chêne et s’assaya contre son tronc lorsqu’il entendit du bruit derrière un buisson a sa droite. Il se leva doucement et ce dirigea a pas de loups vers le bruit qu’il avait entendu.
Il écarta rapidement les feuilles des buissons et ne découvrit rien
March : ça devait être un renard ou un lapin se dit-il .
Il repartit rapidement vers le chêne quand il réentendit un bruit, cette fois derrière son dos.
March : si il y a quelqu’un qu’il se montre je n’est pas de temps a perdre a jouer au jeux enfantins hurla-t-il a la profonde foret.
Il y eu alors du remout a sa droite et deus paires de mains se saisirent de lui part la gauche
March : hummmm…hum lachez ……humfff...moi
? ?? : chutttttt ….si tu fait trop de bruit il meurt…
March : …d’accord.
Les deux inconnus le menèrent a travers les bois sombre . March observa les visages de ces ravisseurs il étaient tous deux vêtus de noir et un foulard cacher leurs bouches et leurs nez seul leur yeux subsistaient a travers cet amas de vêtements.
La foret était froide et sombre la moisissure se faisait sentir et March devina qu’il se trouvait dans le sous-bois.
March : ou m’emmenez_v…
? ?? : chuttttttttttttt t’ais-je dit sinon il risque de souffrir
March : mais qui-est-c…
? ?? 2 : qu’est-ce que l’on vient de te dire ?
March : très bien…
March se tus et continua a courir les bras liés derrière le dos en suivant l’individu devant lui .
Il evalua ces chances de réussites qui été quasi impossible car l’inconu derrière lui ne le lacher pas d’une semelle
March : ( pensant) il va donc falloir que je les suive … mais que me veulent-ils ?
Ils coururent pendant deux longues heures a travers la foret puis en ressortir, il était tard d’après March car le soleil montrait des couleurs orangeais et rose .
Ils coururent durant une petite heure et arrivèrent au seuil d’une grande maison appartenant apparemment a un riche baron .
Le premier homme devant March frappa 3 coups secs a la grande porte faites en chaine avec des lignes de fer qui la parsemée dans le sens de la largeur.
La porte s’ouvrit et un serviteur apparut il était petit et trapus il leurs dit :- Monsieur Nicolass vous attends dans son bureau.
? ?? 2 : très bien méne nous a lui ! dit-il sur un ton autoritaire
serviteur : très bien veuillez me suivre je vous prit.
Le malheureux homme les mena dans un couloir puis les fit monter un escalier et les arreta devant une majestueuse porte.
Serviteur : voici…
? ?? : ôte toi de la dit-il en le poussant sur le coté.
Le serviteur descendit les marche de l’escalier et disparut dans le couloir qu’ils avaient emprunté préscédament.
L’homme qui avait voyager devant lui pendant son enlèvement frappa 5 coups sur la porte.
? ?? 3 : entré dit une voix emplie de méchanceté
l’homme poussa la porte et fit entrer March dans la pièce avant de le suivre.
Il enleva les liens de March et l’emmenèrent face a la chaise du mystérieux bonhomme .
Sa chaise était tourner de facon qu’on ne puisse pas le voir et le dot de celle-ci faisait face a March.
? ?? 3 : te voila enfin ……March.
March : comment connaissez-vous mon nom et qui êtes vous pour me tutoyer ?
? ?? 3 : je suis Claime Nicolass mais mon nom n’a aucune importance si tu est la c’est parce que je t’es demandais
March : je ne connaît pas de Claime Nicolass
Claime : mais moi je te connaît plus que tu ne le croit et si tu est la c’est pour une raison bien précise
March : laquelle dit March sur un ton de defi ?
Claime : pas de précipitation si tu est la c’est parce que je veux que tu travail pour moi en tant qu’assasin
March : j’ai dut mal vous comprendre vous m’enlever dans l’endroit ou j’ai mes seuls amis pour travailler pour vous alors que je ne vous connaît absolument pas et vous pensez que je vais accepter ? !
Claime : mais j’ai mes argument et mes compréhension amener-le dit il en claquant des doigts.
Un des deux gangsters s’exécuta et disparus dans l’escalier.
Il réapparut quelques minutes plus tard avec un prisonnier qui marcher devant lui. Il le poussa dans la pièce et le releva avec le second kidnappeur.
Il lui enlevèrent le sac qu’il avait sur la tête et March decouvrit son pére qu’il croyait mort lors de sa convocation sur le continent extérieur par le roi
March : père mais … que faites vous la ?
Claime : c’est un de mes … comment dirais-je PRISONNIER
Il se dirigea vers le père de Marchet lui dit
Claime ; n’est-ce pas Himura
Himura tourna la tête pour évité la pression des doigts sur son visage. A ce moment March decela une fulgurante ressemblance entre les deux hommes
March : Pére qui est-ce ?
Claime : je suis son frère
March : quoi ? ???!!! père est-ce vrai
Himura : mon fils ce que dit ce damné est vrai il est mon frère mais je ne l’ai jamais aimé en temps que frère car une audieuse rivalité nous séparés. Lorsque j’ai eu 18 ans et qu’il en avait 21 il m’enleva et m’obligea a travailler pour le roi en tant qu’assassin car le roi payer très cher ces loyaux sujets
Claime : et oui mais tu connaît la folie des hommes pour l’argent mais moi en plus de gagner ma vie je pouvait aisément t’humilier sans que tu ne me fasse quoi que ce soit . Il éclata d’un rire sonore
March : et si je refuse votre proposition ?
Claime : mon faux frère et ton père mourra il réexplosa de ce rire si sinistre
Himura : ne l’écoute pas fuis fuis et laisse moi mourir
Claime : ferme la hurla-t-il en lui donnant un violent coup de genoux dans le ventre
March : très bien que voulait vous que je fasse ?
Claime : que tu assassine… un homme qui se nomme Koei il habite dans une plaine pas très loin d’ici c’est un alchimiste mais aussi un trouble fait qui risque de découvrir mes affaires obscures mais je ne doit pas salir mon image de baron.
Emmener le dans les cachots et veuillez a ce qu’il soit bien garder dit-il a l’attention de ces deux hommes de main . Les deux hommes s’éxecutérent et emmenèrent Himura dans les profondeurs de le maison.
Quand a toi tu vas immédiatement exécuté cette mission et je veux voir sa tête a mes pieds.
March : très bien …dit-il en se dirigeant vers l’escalier
Claime : ne pense même pas à me trahir sinon tu sais ce qu’il pourrait arriver
Il s’arreta sur le seuil et dit : oui je le sais et il dévala les marches 2 a 2
Claime : vous deux dit-il a l’attention de deux hommes cachés dans l’ombre veillez a ce qu’il ne s’enfuit pas
? ?? 4 et ? ?? 5 : oui patron dirent-ils a l’unisson
Au pas de course ils se dirigérent vers l’escalier a la poursuite du jeune homme
March était déjà dans la plaine et couré a petite fouler, il se dirigea vers des herbes hautes situé a l’est lorsqu’il entendit des pas derrière lui il sauta sur un arbre a sa gauche et attendit.
La il vit deux hommes qui courré apparament en train de le poursuivre car il portait les meme huniformes que ces ravisseurs.
Il sauta de son perchoir et poursuiva le premier des deux homme il se placa dérriere lui et lui assena deux attemis au niveau du cou l’individu s’écroula mort.
Il se mit alors a la chasse du deuxieme qui était un peu plus loin il sauta et attérit devant lui
March au plaisir dit-il en lui metant un fabuleux uppercut dans la machoire
March reprit alors le chemin en sens inverse et ne tarda pas a distinguer les forme de la sombre demeure.
March : il va falloir que je passe par la cheminée si je veux évité d’être découvert .
Il escala donc la goutiére et atterit sur le toit ou il se glissa dans la fameuse cheminée
Il se réceptionna dans la salle d’arme ou seule une porte donné accés
March : c’est la seule sortie je doit donc m’y risquer
Il se dirigea donc vers la sortie et decouvrit un long couloir, il le franchi et atteri dans la grande piece qui faisait office de hall .
March : les cachots doivent être au sous-sol.
Il prit donc cette direction et lorsqu’il atteignit le bas de l’escalier il remarqua la présence de deux garde.
Il siffla et les deux gardes rappliquèrent il sauta et lorsqu’ils furent sous lui il atterit sur eux en leur enfonvant ses deux katanas dans les cou de chacun d’eux.
Il prit les clefs accrochées a l’un des macchabés et ouvrit la serrure de la cellule de son père.
Himura : mon … mon fils …mais que fait-tu ici
March : je suis venus vous delivrez, venez il ne faut nous faire demasquer
March entraina son père par l’escalier et cette fois choisis comme sortie la porte principale
March : père pouvait vous chevaucher ?
Himura : mon fils je ne suis pas si vieux au point de ne pouvoir monter un cheval
March très bien alors suivait moi dit-il en se dirigeant vers ce qui ressembler a une écurie
Tout deux séllérent deux chevaux et sortir de l’écurie
Himura : March
March : ( tout ému car c’était la première fois que son père le nommé pas son prénom) oui pére…
Himura : merci dit-il en lanceant au galop son cheval
March : ce n’est rien pére dit-il a voix basse dit-il en tallonant son pére