Fic annexe : « Kali en Ariela »
A noter : Cette fic est à mettre en relation avec les chapitres 3 et 4 du cycle 2 de zig. Elle est la suite directe du voyage de Kali traité dans ses fics.
En Ariela, un bataillon de Lancier Saint en uniforme se dirigeait vers Héliopolis : la capitale. La troupe traversait les campagnes pauvres de la périphéries d’Héliopolis : il n’étais désormais plus qu’a quelques heures à cheval du centre de la capitale.
Lancier Saint 1 ( doucement) : hey, qu’est ce qu’on fou là à ton avis ?
Lancier Saint 2 ( doucement) : je sais pas moi !
Kali : SILENCE ! !
LS : mais Dame Kali…
Capitaine : Dame Kali vous a intimé le silence alors obéissiez ! !!!
Le bataillon, marchant au pas, s’approchait toujours d’Héliopolis, quand soudain, Kali commença à tituber sur son cheval.
Capitaine ( inquiet) : Dame Kali ?
Kali commença à transpirer pour tomba lourdement de son Cheval. Quelques Lanciers Saints sautèrent au plus vite de leur monture pour lui venir en aide : Kali était étendu sur le sol, transpirante de fièvre et convulsant tandis que la pierre incrustée dans son bras droit brillait d’un forte intensité. Les Lanciers qui s’étaient précipitaient tentèrent de la calmer, essuyant la sueur de son front et de la réveiller. L’un d’eux posa sa main sur son bras droit mais la retira immédiatement : la pierre qui le recouvrait était bouillante ! Après quelques minutes, Kali repris peu à peu conscience mais était encore extrêmement faible. Un paysan Arielien qui avait vu la scène se précipita alors, pour proposer son aide.
Paysans : Messieurs, madame… Je vit pas loin d’ici, si vous voulez vous reposer : mon toit est le votre ! Et ma femme est très douée pour soigner les malades !
Kali : Comment oses-tu ? ?? Je n’ai que faire de ta pitié ! !!!
Kali leva brusquement la main vers lui, une lueur orangée s’en échappa et une vague de Tenebrae en partie. La vague frappa le pauvre paysans de plein fouet, ce dernier fut propulsé à plusieurs mètres en arrière, du sang s’échappant de sa bouche dans son vol, et retomba lourdement sur le sol : inanimé. Après ce petit contretemps, le bataillons se remit en marche, Kali, encore très mal en point, était escortée de très près par deux capitaine, alors que le général avait pris la tête du cortège. Pendant le voyage, les deux Lanciers de fin de cortèges avaient repris leur conversation…
LS1 : ça a bien changé Ariela quand même…
LS2 : je sais pas : c’est la première fois que je viens. Mais comment ça se fait que tu connaisses toi ?
LS1 : je suis Arielien de souche moi ! J’ai quitté Ariela à l’âge de 10ans…
LS2 : t’as pas du avoir un belle enfance toi : vivre dans ce pays de merde…
LS1 : au contraire…c’est ce que je disait tout à l’heure : Ariela a bien changée ! Autrefois, quand Ariela était encore un royaume, la vie y était paisible : le roi était bon, la croissance était en hausse, le PNB et le PIB par habitant atteignaient des sommets jamais égalés, l’IDH était à son maximum, on était dans une phase de régime démographique nouveau caractérisé par un faible taux de mortalité et un faible taux de natalité, le chômage était inexistant, aucune fracture sociale ni gouffre de la sécurité sociale et aucun problème pour les retraite…. Tu comprends ?
LS2 : euh… 
LS1 : Plus sérieusement, lorsque le roi était en place, Ariela connaissait réellement son age d’or, le peuple était heureux, le roi était juste : Ariela était une vrai démocratie, un utopie ! Depuis l’arrivé des Ducs au pouvoir, les Arieliens ne sont plus que les ombres d’eux même : la gaîté à laissé place à la peur et la tristesse…
Pendant que les Lanciers Saints discutaient, le cortège avançait toujours vers Héliopolis, et Kali se remettait doucement. Deux heures plus tard, Le bataillon passait les portes de la grande Capitale Arielienne : Héliopolis ! Kali, se sentant beaucoup mieux, avait repris la tête du cortège et se dirigeait droit vers le palais des Ducs, ancien palais royal. Une fois au grilles principales du Palais, elle s’adressa aux deux soldats qui en gardaient l’entrée.
Kali : au nom de son très saint père, le Pontife unique, maître incontesté de l’Eglise et des nations pontifacales, je requiers une audience auprès des Grand Duc Arieliens, seigneurs de la Confédération des Duchés d’Ariela !
Garde 1 : Les Ducs sont très occupés : ils n’ont pas de temps à vous accorder : prenez rendez-vous et revenez plus tard !
Kali fit un signe de la tête à un de ses Lanciers, et le garde fut transpercé par un carreau d’arbalète : il s’écroula brusquement, se vidant de son sang. Alors Kali s’adressa au deuxième garde.
Kali : dois je me répéter ?
Garde 2 : Non madame, je vais prévenir les ducs de votre arrivée !
Kali : Bien, nous allons patienter…. ( Affichant un petit sourire) mais pas trop longtemps !
Le garde monta à toute vitesse les marches du palais et s’engouffra très vite à l’intérieur du palais. Quelques minutes plus tard, il ressortit en suant de terreur et il s’adressa à Kali, tremblant et balbutiant.
Garde : euh, …en fait…en fait…
Kali : alors parles ! !!
Garde : oui oui ! Euh… en fait… c´est-à-dire que… c’est bon ! oui ça c’est bon mais…mais euh…
Kali : Mais quoi ?
Garde ( tremblant et balbutiant de plus belle) : il faudrait que…. ( et dans un élan de courage) vous ne pouvez entrez tous ensemble : les Ducs n’accepte de vous recevoir qu’accompagné de deux personnes !
Kali : Parfait.
Kali fit signe un signe vers l’intérieur du bataillons, deux immenses personnages descendirent de cheval, même à pied, il étaient presque aussi haut que les Lanciers à cheval : c’était deux des fameux « Paladins », gardes prétoriens du Pontife. A leur avancé, des petites discussions éclatèrent dans le cœur du bataillon.
LS 1 : Ils m’ont toujours fait peur ces Paladins !
LS2 : ils foutent les jetons à tout le monde ! On dit qu’ils ne sont même pas humains !
LS1 : en tout cas j’espère que Dame Kali les maîtrise parce que je n’aimerais vraiment pas me retrouver seul avec eux !
LS2 : malheureusement je crois qu’il n’y a que le Pontife qui sait les faire obéir : s’ils pètent un câble : on est vraiment mal !
Les deux paladins se placèrent de chaque coté de Kali pour l’escorter dans sa marche vers le palais. Le petit groupe fut accueillit dans la grande salle du conseil où siégeaient les ducs. La salle était immense et richement décorée, au milieu présidait une grande table ronde où étaient installés les 6 Ducs, leurs divers conseillés ainsi qu’un homme placé dans un coin d’ombre ; table qui ne laissait qu’une seule place libre.
Kali : Vos Seigneuries, messieurs : bonjour.
Duc 1 : Prenez place, je vous en prie.
Kali prit place sur le siège resté libre et que le duc lui désignait de la main, Paladins se placèrent derrière le siège au garde-à-vous.
Kali : je tiens tout d’abords à vous présentez mes respects ainsi que ceux du Pontife que je représente ici, en tant que primat des armées pontificales.
Duc2 : Que nous veut le pontife ? Ariela n’est pas une de ses provinces !
Kali : Le pontife en est conscient, il ne voit pas Ariela telle un province mais plutôt comme un potentiel et puissant allié.
Duc2 : C’est donc, je pense, la nature de cette visite, n’est ce pas ?
Kali : En effet, nous pourrions avoir des objectifs communs.
Duc1 : des objectifs communs…Pouvez-vous être plus explicite ?
Kali : la famille Magnus…
L’assemblée se mit à rire.
Duc1 : Il y a longtemps qu’il n’y a plus de Magnus sur cette Terre : le dernier est mort il y a 12ans !
Duc3 ( ironisant) : Le pontife aurait il perdu l’esprit ? On dit qu’il a plus de 10 000ans : la sénilité l’aurait elle rattrapé ?
Kali : Vous ne devriez pas plaisanter sur ces choses là : nombre sont ceux qui ont perdu la vie pour quelque plaisanterie de mauvais goût !
Duc 3 : Faites attention Kali : nous ne tolérerons pas des menaces dans notre propre palais ! !
Kali : surveillez vos propos, je prendrais garde aux miens ! De plus, je vous prieriez de me respecter : je suis DAME Kali , pas une simple servante !
Duc1 : suffit, cette querelle ne fait pas avancer notre discussion ! Revenons à ce dont nous parlions je vous pris.
Le 3ème Duc et Kali acquiescèrent de la tête.
Kali : je disais donc que la famille Magnus est une menace pour vous en ce que ses membres peuvent réclamer, et de bon droit, le Trône d’Ariela !
Duc2 : et pour le pontife ?
Kali : disons qu’un de ses membres, comment dire, ne partageait pas exactement la même vision des choses que le pontife !
Duc1 ( riant) : et qui est donc ce mystérieux prétendant au Trône ?
Kali : le fils du roi Hagen III : Léthésias de Magnus.
Homme dans l’ombre : Léthésias est mort, et je n’ai pas peur des fantômes !
Duc1 : Laissez moi vous présenter Thelvyn de Kayok, Commandant Suprême des Chevaliers Parfaits : le chef de nos armées !
Kali : Cela serait une regrettable erreur que de la considérer comme un cadavre, commandant suprême !
Thelvyn : laissez moi vous dire que j’ai vu le bâtard du roi faire une chute mortelle, de mes propres yeux !
Kali : avez-vous retrouvé le corps ?
Thelvyn : non…probablement a-t-il était dévoré par des bêtes sauvages !
Kali : tout le monde peut se tromper Commandant !
Thelvyn : suprême, commandant suprême !
Kali : oui… Quoi qu’il en soit, je peux vous assurer qu’il est bel et bien vivant, vous l’avez d’ailleurs même déjà croisé !
Ducs : Hein ?
Kali : Le jeune homme qui portait le pendentif de la reine, que le Commandant SUPREME, à rencontrait lors de sa visite dans la région de Midgar !
Thelvyn : lui…. ? ?? C’est….c’est impossible ?
Duc 1 : Thelvyn ! Peux-tu nous expliquer ?
Thelvyn : Lors de la mission que j’ai effectué près de Midgar, j’ai du m’arrêter dans une petite université : là j’y ais rencontré Sergeil, comme je vous l’ais décrit dans mon rapport de l’époque, mais il y avait aussi un jeune garçon qui portait un médaillon à l’effigie des armoiries de la famille royale !
Duc 2 : et tu n’as pas eu la présence d’esprit de nous en parler ? ?
Thelvyn : c´est-à-dire que l’arrivée de Sergeil m’avait fait oublié sa présence et puis : ce n’était qu’un médaillon : on peut s’en procurer partout ! !
Duc 4 : tes erreurs auraient pu nous coûter cher Thelvyn ! ! ( Se tournant vers Kali avec un sourire) Heureusement que nous avons ici la représentante d’un allié, d’un ami !
Duc 1 : Et en quoi le pontife pourrait il nous aider ? Mais surtout pour quelles contreparties ?
Kali : c’est là le but majeur de ma visite ! Le pontife est près à vous confier plusieurs bataillons de Lanciers Saints, parmi l’élite cela va sans dire, ainsi que le partage d’informations précieuses et une aide disons, plus matérielle…
Duc 4 : cela semble très intéressant !
Duc1 : Mais quelles sont les contreparties ?
Kali : il est vrai que l’existence de cet héritier des Magnus ne nous est pas favorable, mais nous pensions, pour l’aide que nous vous proposons, à une contribution à notre cause !
Duc5 : c´est-à-dire ?
Kali : promouvoir de l’Eglise auprès de la population, l’instaurer en tant que religions d’Etat, construire des lieux de cultes un peu partout et une contribution en hommes pour les Lanciers Saint ! Et bien sur, l’appui d’Ariela en cas de conflit !
Duc2 : c’est un peu beaucoup !
Kali : C’est énorme de perdre le pouvoir ! N’oubliez pas que Léthésias est un prétendant légitime au trône ! Que ferait cette population écrasée, si elle apprenait l’existence de ce « roi » ?
Duc1 : Très bien : prévenez le Pontife que votre visite a été fructueuse !
Kali : Cela sera un honneur !
Duc2 : et présentez lui nos respects !
Kali : Je n’y manquerais pas ! Je lui ferais aussi l’éloge de votre conseil, soyez en sûr ! Vos seigneuries, messieurs les conseillés, ( riant) Commandant SUPREME ! Au plaisir de vous revoir !
Ducs : Plaisir qui sera partagé !
Kali se releva et partit en direction de la porte, son « escorte » lui emboîtant le pas.
Kali ( riant) : ho j’oubliais ! Pensez à remplacer l’un de vos gardes du palais : l’un d’eux à eu un petit « accident » !
Kali et son escorte sortit alors du palais, remontèrent sur leurs destriers et quittèrent la ville.
Capitaine : Dame Kali, pourquoi ne pas avoir simplement conquit Ariela : notre armée est puissante !
Kali : mon pauvre ! Voila pourquoi tu n’est que capitaine : tu ne pense pas assez politique ! Il est bien plus facile soumettre un allié que de combattre un ennemi !