NOUVELLE FIC.
( enfin, une serieuse) mais avant toute chose. Slt a tous.
Le mélange de psykomouche ( si vous preferez, l´histoire des parents de psykomouche).
C´etait il y a 25ans de cela, une femme tres belle enviée par bcp d´autre donzelle, vivait une ile paisible pres de la foret de Nibelungen ( ma foret
) . Cette femme s´appellait Aurore, tout comme l´aurore, elle se levait tot le matin et s´occupait de la ferme de ses parents. Ses cheveux etaient d´un blond étincellant, sa voix ressemblait aux doux gazouillis des ruisseaux, mélodieux et calme, son teint, légérement halé, laissé transparaitre une délicieuse beauté. Ses mains étaient douces et délicates, mais pourtant, pouvaient travailler la terre sans grand probleme. Sa beauté était reconnue et appréciée par tous. Beaucoup d´homme venant de moults horizons accostaient sur l´île ne serait-ce que pour voir une si belle femme. Mais, aucun ne plaisait réellement a cette femme. Ils étaient empli d´orgueil, de convoitise et d´envie de pouvoir. Elle, était simple et ne recherchait que le vrai amour, celui qui la rendrait heureuse. Ainsi, elle continuait de becher jour apres jour sans porter son dédain sur un homme quelconque.
Un jour, elle alla traire les vaches comme chaques matins. Mais, ce jour était spéciale, c´était son 18ème anniversaire. Or, aucun homme n´avait un jour pensé a lui souhaité. Elle avancait triste vers l´étable, quand soudain, elle remarque une lettre sur la porte de cette étable. Cette lettre disait ceci :
" Bon anniversaire à toi blanche colombe
Tu me fais vivre, et chaque jour je tombe
Un peux plus amoureux de ton visage.
Malgré le fait que tu prenne de l´age".
Ce poeme parraissait simple pour les autres, mais pour elle, c´était le parfum de l´amour. Ily avait il dans ce monde un homme tendre et désintéressé? Elle écrivit sur le dos de la feuille :
" Jeune inconu, viens demain a l´Aube devant le vieux chène dans la forêt, nous pourrions ainsi apprendre a nous connaitre".
La nuit, cette jeune femme ne pensait qu´a ce preux jeune homme. Elle y revait, mais serait-il vaiment comme dans ses reves?
A l´aube, elle alla devant le vieux chêne, elle attendit. Et finalement, apres une heure d´attente, une voit se fit entendre.
" Toi dont le soleil transperce de mille feu.
Tes sublimes et blond cheveux
Toi dont les yeux qui ne sont que vert.
Tel des rubis, servant à mes vers.
Toi dont seul la beauté a pu illuminé
En un seul instant une vie abimée.
Toi, dont la bouché légérement mouillé
Comme l´eau du matin, la rosée.
J´espere que l´apparence n´est qu´illusion
Pour tes yeux,sinon,je n´aurais eu que désillusion"
Cette jeune femme vit alors une ombre sortir, avec des ailes, elle etait grande. Gande mais noire aussi comme si la colere du monde s´était abbatue sur ses épaules. Il enleva, son manteau. C´était une sorte d´homme, mi homme mi insecte. Il avait les ailes d´une mouche, les yeaux également, mais le corps d´un homme. Il était courbé, mais si il se tenait droit, sa taille devait facilement dépassé les 3m. Il n´était pas vraiment beau, mais pourtant il dégageait un charisme assez important. La femme parue surprise, mais ne s´enfuit pas.
-C´est de toi que vient ce mot, la jeune femme montra le papier.
-Oui, lui répondit-il un peu géné.
-Asseyons nous un instant et discutons.
Ils discutèrent des heures durant et ils tombèrent follement amoureux l´un de l´autre. Ils s´embrassèrent s´en vraiment avoir pu contrôler leur geste. Le coup de foudre existe bel et bien.
L´homme-mouche, dont le nom est Espoir ( un peu bizarre je sais, mais pourtant si doux a l´oreille), demanda la main d´Aurore aux parents de cette dernière. Les parents, ne voulant que le bonheur de leur enfant unique, acceptèrent.
Au départ, ils vécurent auprès de ces vieilles personnes. Mais, elles moururent 1an plus tard, pourtant, ils continuèrent de travailler dans la ferme. Malheureusement, ils n´étaient pas acceptés par le village et ils furent chassés 2ans après la mort des parents. Ils s´enfuyèrent donc dans la forêt de Nibelungen. Là, ils eurent un enfant. Cet enfant avait les ailes de son père, sa force et sa grandeur. Mais pas ses yeux, il avait les yeux blanc. de sa mère, il garda la beauté et le maintien ( elle se tenait toujours bien droite). Malheuresemet, vu la taille de l´enfant, ils ne purent jamais en avoir un autre.
Cet enfant est, et je suppose que vous l´aviez deviné, moi.
Voila, c´était l´histoire de mes parents.