bon PLU PERSONNE ne poste svp : v tout reposte sans post d´un ahuri au milieu et sur une seule page! merci de ne plus poster juska ke g posté cette phrase : fin de la 1ere partie.
merci
Keyzer Fantasy I
« 1er souvenir » p461 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-461-0-1-0-0.htm
« Sose le sauveur » p482 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-482-0-1-0-0.htm
« Un meurtre incompris » p506 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-506-0-1-0-0.htm
« Et le maître trouva un élève » p549 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-549-0-1-0-0.htm
« Et le meurtrier se dévoila » p624 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-624-0-1-0-0.htm
« Un combat inattendu » p700 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-700-0-1-0-0.htm
« Un passé enfin dévoilé » p801 lien : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7683-10236884-801-0-1-0-0.htm
Chapitre VIII
« Le passé d’un guerrier » partie 1
La nouvelle que Sergeil de Mork avait apprise à Keyzer, l’avait beaucoup perturbé. Il s’était mis à courir sans regarder où il allait, sans s’arrêter. Il ne savait plus quoi penser, il courait sans réfléchir, s’enfonçant toujours et encore dans la forêt. Au bout de quelques temps, il s’écroula de fatigue. A ce moment, Bepher commença à lui parler.
Bepher : Léthésias calme toi !
Keyzer : Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi ! Je ne suis pas ce Léthésias, je suis Keyzer, fils de Sose le maréchal-ferrant !
Bepher : ne dis pas de bêtises, écoute moi !
Keyzer : non je ne veut pas vous écouter : ni toi ni lui ! !!
Bepher : allons, je t’ai toujours protégé, et j’ai toujours fais au mieux pour toi, non ?
Keyzer : oui je sais mais….
Bepher : écoute moi, il est temps que tu sache tout ce qui s’est passé depuis le début : ma véritable histoire !
Sur ce, Keyzer s’assit au pied d’un grand peuplier, Bepher entre les mains afin d’écouter au mieux l’histoire de son sabre.
Bepher : Comme tu le sait, il y a bien longtemps j’étais un homme, un roi. Mais la plupart des histoires qui retracent ma vie sont faites d’une grande part de légende ! Je vais te conter ce qu’a réellement été ma vie. Mon père était un paisible roi d’un vaste royaume, il régna longtemps au coté de ma mère, la douce Sofia. Apres trois ans de mariage, ma mère tomba enceinte. Mon père espérerait que cet héritier soit un garçon mais ce qui arriva, il ne l’avait pas prévu : il reçut de ma mère des jumeaux ! Il se dit que son royaume allait être divisé à sa mort mais il espéra que ses deux fils sauraient s’entendre et que le royaume ne serait pas complètement démembré. Il appela les deux enfant Nepher et Bepher. Nepher et moi furent des enfants aimés de leur parents et nous étions toujours très complices. Nous grandîmes sans jamais nous séparer. A l’age de 18ans, nous nous mariâmes avec les deux plus belles filles du royaume dans une même cérémonie et notre père, pour ce jour important de notre vie, nous offrit un sabre chacun, les plus beaux que nous n’ayons jamais vu. Ces sabres étaient identiques en tout points si ce n’est le fait que le rouge était remplacé par le bleu sur l’autre. Ce fut une magnifique cérémonie qui se suivit d’une grande fête qui dura plusieurs jours. Au bout de ces quelques jours, nous retournâmes au palais Nepher moi et nos deux femmes. Ariela, ma femme, et moi nous nous affermâmes dans une des chambres du palais et nous y restâmes plusieurs jours sans en sortir, à faire l’amour. De cette longue étrainte naquit, neuf mois plus tard un fils. A peine notre fils né que Ifalna, la femme de Nepher tomba enceinte. Tout allait au mieux, mais un jour, tout changea ! Alors que nous venions de fêter le baptême de mon fils, Nepher, et moi tenant mon fils dans les bras, sortîmes quelques instants de la chapelle afin de discuter un peu. Mais à peine étions nous dehors, qu’une grande explosion nous projeta au sol. Nous nous relevâmes à toute vitesse et nous vîmes la petite chapelle entièrement brûlée. Je posai mon fils au sol et je me précipitai derrière Nepher. Quand nous entrâmes enfin dans la petite chapelle, une vision d’horreur s’offrit à nous : il ne restait que des corps calcinés, plus rien ne bougeait, si ce n’est quelques poutres qui se balançaient, en attendant de s’écraser au sol. Nous criâmes tout ce que nous pûmes le nom de nos femmes mais nous ne retrouvâmes que quelques morceaux de chair brulés que nous ne pûmes identifier que par les bijoux, noircis par le feu, qu’elles portaient. Nepher pleura tout ce qu’il pu : il venait de perdre femme et enfant, tandis que je m’effondrais sur la dépouille d’Ariela. Mais nos femmes n’avaient pas été les seules à être tuées, notre père et tous les invités eux aussi étaient morts. Apres quelques minutes de pleurs nous dûmes nous reprendre et faire le nécessaire. Nous sortîmes les cadavres un à un quand les secours arrivèrent pour nous aider. Ils leur fallu plusieurs heures pour sortir les restes des cadavres et les morceaux qui avaient été séparés des corps. Quelques jours plus tard eut lieu l’enterrement d’Ariela, d’Ilfana et de notre père. Apres la cérémonie qui fut longue en pleurs, je confiai mon fils à une des sœurs de ma femme. Nepher et moi furent couronnés, le royaume de notre père due être divisé en deux. Mais gouverner ne nous intéressait plus, la seule est unique chose qui occupait notre esprit était de retrouver celui qui était responsable de la mort de nos proches. Nous nous entraînâmes jours et nuits, en ne dormant que très peu. Le temps qui n’était pas consacré à notre entraînement, nous le passions dans les tavernes et autres repères à mercenaires, à la recherche d’indices. Nepher commença à devenir très violent, quand les réponses qu’on lui donner ne le satisfaisait pas il battait la personne pratiquement à mort. Cela dura quelques semaines sans que nous ayons la moindre information, quand un jour un homme vînt nous voir au palais. Il était grand, rasé de près et portant de très beaux habits, il semblait être nobles au tout du moins un ecclésiastique. Il se présenta à nous, c’était un Evêque, il était là pour nous faire une proposition. Il nous proposa son aide à condition qu’on se mette à son service. Il nous dit que des conflits avec les anges commençaient à éclater un peu de partout, et il l’Eglise avait besoin du maximum d’hommes disponibles. Etant donné de nos origines nobles, il ne pouvait nous forcer à entrer dans les rangs de l’Eglise mais il nous fi comprendre que sans son aide nous ne retrouverions jamais celui que nous cherchions. Nous avons tout de suite accepté, nous voulions trouver le meurtrier de nos proches, peu importait les conséquences. Quelques jours plus tard nous étions engagés comme simples miliciens. Nous parcourrions toute la chrétienté à la recherche d’indices concernant les points faibles des anges, leurs cachettes, d’armes pouvant les battre…. Nous nous occupions aussi des humains qui collaboraient avec les anges, nous étions sans pitié ! Nous tuions, égorgions, saccagions et torturions tous ceux qui ne voulaient pas coopérer, nous savions que mieux notre tache était accomplie plus vite l’évêque nous récompenserai par des indices concernant celui ou ceux que nous cherchions : seul l’esprit de vengeance nous faisait tenir. En à peine quelques mois, nous étions devenus assez célèbre auprès des autres miliciens, et l’évêque nous confia la direction de la milice. Cette milice ne fut jamais aussi impitoyable et efficace que sous notre commandement. En à peine quelques semaines, la milice était devenue plus puissante qu’elle ne l’avait jamais été et nous devenions de plus en plus célèbre dans l’évêché, et on commençait même à parler de nous dans tout le domaine pontifical. Un jour, l’évêque qui nous avait recruté nous dit qu’il n’avait toujours pas eu d’indice pour l’affaire nous concernant mais qu’il était d’accord pour proposer au pontife de nous offrir d’intégrer les Lanciers Saints, avec un tel poste, trouver des indices sur le meurtrier de nos proches serait plus simple. Il nous demanda donc de patienter quelques jours, le temps qu’il parle de nous au pontife. Trois jours plus tard, il revint nous voir. Il nous dit que le pontife acceptait de nous faire passer le test et qu’il serait heureux d’y assister. L’évêque ne voulu pas nous dire en quoi consistait ce « test », il nous suggéra juste de bien nous préparer autant physiquement que mentalement et que nous devions partir le lendemain. Nous descendîmes alors dans les sous-sols du palais pour nous entraîner. Nous fîmes de la musculation, des combats entre nous, des exercices de maniement d’armes et d’autres exercices. Le lendemain, à la première heure, nous partîmes pour le Vatican. Il nous fallut plusieurs heures pour passer les nombreuses vérifications d’identités, les postes de garde, et autres sécurités menant au palais. Nous dûmes encore patienter deux heures au palais à attendre le pontife. Quand il arriva nous fûmes énormément surpris : ce n’est pas un vieillard qui nous est apparu mais un très jeune homme aux chevaux blonds et bouclés et aux yeux bleus, il ne semblait n’avoir que 16ans. En le voyant nous nous agenouillâmes comme le voulait le protocole, mais il nous demanda de nous relever.
Pontife : Relevez vous fiers guerriers ! Je suis heureux d’enfin pouvoir vous parler !
Bepher : L’honneur est pour nous pontife.
Nepher : Nous vous remercions de nous accorder un peu de votre précieux temps.
Pontife : Allos, allons, si je vous accorde de mon temps c’est que vous le méritez, d’après ce qu’on ma dit, sans vous la milice n’aurait jamais pu accomplir tout ce qu’elle a accompli ! Félicitation !
Bepher : mon seigneur Haazeel ne nous a pas complètement expliqué ce qui allait ce passer et….
Pontife : oui je sais, c’est moi qui lui ais demandé de rester discret. Mais ne vous inquiétez pas, vous serez tout ce qu’il y a à savoir en temps et en heure. Mais pour l’instant venez avec moi, je vais vous présenter à mes invités, j’ai prévue une petite réception pour fêter votre test !
Nous suivîmes donc le jeune pontife qui nous présenta à tous les évêques du Vatican qui faisant partis des hommes les plus puissant du monde connu. La réception durait depuis deux ou trois heures quand le pontife fit une annonce
Pontife : Mes amis, il est temps que nos deux invités passent le test des 4 chambres !
Assemblée : Quoi ? ? Déjà ? ? Enfin, ils ne sont que des miliciens ! !!! Pfff il n’on aucune chance ! !!
Pontife : Mes amis, j’ai confiance en eux ! Mais s’ils refusent, s’ils ont peur, je peux comprendre !
Bepher : Nous n’avons pas fait tout ce chemin pour refuser maintenant !
Nepher : Nous ne connaissons la peur qu’en l’ayant vu dans les yeux de nos ennemies, ce n’est pas un sentiment qui nous affecte !
Pontife : bien, je me doutais de vos réponses ! Alors, suivez moi !
Nous suivîmes donc le pontifes dans les sous sols du Vatican, et toute l’assemblée présente lors de la réception fit de même. Nous dûmes descendre sûrement une dizaine d’étages quand le pontife s’arrêta devant une lourde porte.
Pontife : Voici le porte de la 1ere chambre, entrez y, puis passez la porte suivante et ainsi de suite jusqu´à la 4eme salle ! Là vous trouverez un homme, répondez a sa question et ramenez moi ce qu’il vous donnera ! Mais avant laissez moi vos armes et vos armures !
Bepher et Nepher : pff trop simple ! Ça va être vite réglé !
Nous laissâmes donc nos armes et nos armures au pontife et nous entrâmes confiant dans la première pièce. A peine entrés, la lumière disparue et des bruits étranges se firent entendre.
Nepher : Il y a quelque chose ici !
Bepher : ouai, restons sur nos gardes ! Mettons nous dos à dos pour être attaqué par derrière !
Le bruit s’intensifia et semblait se rapprochait, quand nous entendîmes un hurlement de quelque chose qui semblait se jeter sur nous.
Nepher : attention ! Ça vient sur toi ! !
Bepher : oui j’ai compris ! !
Je mis mes mains face a moi pour essayer de parer notre mystérieux ennemie mais rien ne vint, enfin rien sur moi. Mais j’entendis mon frère crier.
Nepher : argh ! !
Bepher : qu’est ce qu’il y a ? ?
Nepher : je ne sais pas ce que c’était mais apparemment ça ma touché !
Bepher : mais c’est vers moi que le bruit se dirigeait !
Nepher : apparemment ici on ne peut se fier à nos sens !
Bepher : Ca risque d’être compliqué ! Il va falloir avoir confiance en notre instinct !
Le bruit recommença à s’intensifier.
Bepher : cette chose prépare une autre attaque !
Nepher : ai confiance en toi, ça va marcher !
Le bruit s’intensifiait encore et semblait la créature qui le produisait semblait se jeter sur moi. Mais je n’y prêtai pas attention, je ferma les yeux et me concentra. Le bruit se rapprochait à toute vitesse et je me rendis compte qu’il fallait que j’agisse au plus vite si je ne voulais pas que la prochaine attaque risque de nous être fatale ! Je me concentra donc quelques centièmes de secondes quand soudain un éclair de lumière me traversa l’esprit : je venais de prévoir sa prochaine attaque ! Je poussai violemment vers la gauche pour éviter notre assaillant de justesse.
Bepher : j’ai réussi, mais de justesse !
Nepher : moi aussi ! Maintenant à nous d’attaquer !
Nous nous concentrâmes afin de percevoir la créature, sans faire confiance à nos sens qui nous donnaient de fausses informations. Soudain un éclair de lumière surgi dans ma tête, le même qu’il y avait quelque instant : je venais de la repérer à nouveau !
Bepher : ça y est ! Je sais où elle est !
Nepher : Je l’ai repéré aussi ! On y va maintenant ! !!
A peine mon frère eu fini de parler que nous nous jetâmes dans un des recoins de la pièce les mains ouvertes pour attraper la créature et à peine arrivés au sol nous la sentîmes dans nos mains. Elle se débattait et nous mordit les mains, la douleur était horrible, ses crocs étaient longs et acérés mais ils semblaient surtout être empoisonnées ce qui nous fit subir une très grande douleur ! Mais en coup de poignet, nous tordîmes ce que nous pensions être le cou et la créature cessa de bouger. A peine la créature morte que la lumière s’alluma, nous n’avions plus rien dans les mains, plus de créature ni même de blessure, la pièce était totalement vide.
Bepher : bizarre !
Nepher : On ne va pas s’en plaindre ! Regarde là, la porte vers la prochaine salle !
Nous passâmes donc dans la pièce suivante. La nous vîmes un être, mi-homme mi-démons qui semblait nous attendre.
Bepher : houlà t moche toi !
Créature : pauvre mortel, cette pièce sera votre tombeau ! !!
Nepher : tu es peut être grand, gros plutôt, et costaud mais tu es seul et nous sommes deux !
A peine Nepher avait il finit de parler que la créature se dédoubla.
Bepher : tu aurais pu la fermer pour une fois ! !
Nepher : ça va, on a vu pire !
bon ben moi j´m´en vais!
tlm
Bepher : non je crois pas non !
Le combat s’annonçait rude, je me chargea de la 1ere créature, Nepher de la deuxième. Nous n’avions pas d’armes alors que les créatures arboraient une lourde épée chacun. La première de celles-ci, me fonça dessus ! Je réussis à esquiver et la créature, entraînée par le poids de son arme, je me retrouvai donc en quelques secondes face à son dos et j’en profitai pour lui envoyer un coup de pied derrière le genou pour le faire tomber mais cela n’eu aucun effet ! Le monstre se retourna d’un coup poing il m’envoya au sol ! Je compris que mon avantage serait ma vitesse ! Je me relevai et je lui sautai dessus, je réussit à sauter assez haut pour lui envoyer un violent coup de pied au visage, en retombant je lui fit une balayette et je fit un salto arrière pour m’éloigner de sa portée. Il se releva, fou de rage et se mit à me foncer dessus, je compris la qu’il n’était pas très intelligent qu’il n’avait que de la force, certes énormément, mais rien d’autre. Il me fonça donc dessus, dos au mur je ne pouvais reculer et il était trop tard pour esquiver, je décidais donc de lui foncer dessus à mon tour ! Arriver assez près, il leva son épée pour me pourfendre, quand à moi je sautai les deux pieds en avant et je le frappai aux poignets. Surpris, il lâcha son arme, moi, à peine au sol, je lui fis une balayette pour l’envoyer au sol ! Je me relevai à toute vitesse et m’emparai de son épée ! Elle était excessivement lourde mais je réussi à la soulever. Une fois en l’air, je me servis de son poids pour la faire tourbillonner de chacun de mes cotés. Je m’avançai ainsi à toute vitesse vers mon adversaire qui avait eu le temps de se relever et je lui tranchai les deux bras, puis je fis passer l’arme au dessus de ma tête ce qui lui trancha la tête ! Le monstre tomba lourdement au sol, en plusieurs morceaux. J’envoyai l’épée à Nepher qui semblait en difficultés
Bepher : Nepher, attrape !
Neher : maintenant ça va changer la donne !
Nepher attrapa l’épée au vol et sans la moindre difficulté apparente il se retourna et en se baissant il trancha son ennemie en deux au niveau de la ceinture ! Il lâcha ensuite l’arme et quand elle eu touché le sol, les deux monstres et leurs armes disparurent !
Bepher : bizarre ça !
Nepher : on est dans les sous sols du Vatican et on vient d’affronter un espèce de demi démon : on a dépassé le bizarre depuis longtemps ! Allez faut continuer, regarde la porte est là !
Nous passâmes donc dans la salle suivante en nous demandant qu’elle autre bizarrerie allait nous attendre. Mais, surprise : la salle était vide, on pouvait voir la prochaine porte face à nous !
Bepher : Tu crois vraiment qu’on peut y aller ? Ca me semble un peu trop facile !
Nepher : A moi aussi ! Attends, on va faire un essai !
Nepher se leva une de ses chaussures, il enleva les lacet et les attacha de façon a ce qu’un morceau le plus long possible soit libre. Il lança alors sa chaussure vers le milieu de la salle, en prenant soin de ne pas lâcher le lacet ! A peine la chaussure passé à un mètre devant nous, un dispositif se déclencha : la chaussure fut transpercée de nombreux carreaux d’arbalètes et failli se faire découper par d’énormes haches et de différents morceaux de bois recouverts de pics de métal acérés, mais heureusement Nepher tira sur le lacet attend pour sauver sa chaussure.
Bepher : si on serait passé, on y serait restés !
Nepher : Bon, va falloir trouver le moyen de passer ! Tu as repéré d’où sortaient les carreaux et les différents pièges ?
Bepher : Evidemment ! Tu me prend qui ?
Nepher : Bon, les premiers carreaux sont assez simple à éviter ! Le problème va venir de la quatrième hache, elle passe très près et à, à peine, quelques dixièmes de seconde d’une barre cloutée !
Bepher : si on marque une pause d’une demie seconde avant de continuer, on s’expose aux carreaux mais ça nous permet de passer sans se faire embrocher !
Nepher : ouai, ça va être chaud mais c’est faisable !
Je m’élançai donc le premier. Je sautai au bout d’un mètre pour éviter la hache au ras du sol, tout en évitant les différents carreaux qui fusaient un peu de partout, puis en retombant au sol, je me lançai dans une roulade pour passer au dessous des deux premières barre cloutées, puis je roulai sur le côté pour éviter deux haches qui tombaient du plafond, enfin je me relevai à toute vitesse. Là j’attendais la demi seconde nécessaire, tout en déviant les carreaux qui fondaient sur moi, puis je m’élançai en avant, de justesse pour passer sous la fameuse quatrième hache sans me faire empaler par la barre cloutée, enfin je rejoignit l’autre côté de la pièce en plusieurs salto pour éviter les derniers carreaux et les dernières haches qui sévissaient à différentes hauteurs. Une fois de l’autre côté, je me retournai en vitesse pour voir mon frère finir le parcours.
Nepher : ho ! On s’en est bien sorti !
Bepher : Fais pas ton malin, on y est arrivé de justesse !
Nepher : peu importe comment on y est arrivé, l’important c’est le résultat !
Bepher : Bon bah je crois que c’est la dernière porte !
Nepher : Qu’est ce qui va encore nous attendre ? !
Nous passâmes donc la dernière porte, menant à la dernière salle ! Une fois entré, nous vîmes une large pièce sombre. Une seule lumière semblait provenir du plafond pour éclairer un homme, un vieillard plutôt, assis au centre de la pièce !
Vieillard : Vous voici venu dans la dernière salle de l’épreuve ! Votre périple est bientôt terminer, deux solutions s’offrent à vous : la mort où la vie ! Répondez correctement à mon énigme et sortaient vivants, répondez faux et mourrez !
Nepher : Et si on te tordez le cou plutôt ? !
Vieillard : si je meurs avant votre réponse cette salle n’a plus de raison d’être, elle disparaîtra et vous avec !
Bepher : Nepher calme toi ! Poses ta question vieil homme !
Vieillard : Deux portes s’offrent à vous, l’une mène à la vie, l’autre à la mort ! Deux géants gardent ces deux portes, l’un ne peut que dire la vérité, l’autre ne peu que mentir ! Vous ne savez ni quelle porte est la bonne ni quel géant ment ! Vous ne pouvez poser qu’une seule question mais laquelle ? Répondez, une proposition, si celle-ci n’est pas la bonne réponse vous mourrez ! !
Bepher : pff simple ! Il suffit de demander à l’un des deux géants : « quelle porte m’indiquera l’autre géant si je lui demande quelle porte mène à la vie ? » et il suffira de prendre l’autre porte !
Nepher : c’est évident : si la question à été posée à celui qui dit la vérité, il indiqueras la porte que celui qui ment m’aurais indiqué soit celle de la mort ! Si la question a été posé à celui qui ment, l’autre, disant la vérité, m’aurais indiqué la bonne porte, mais comme celui à qui j’aurai posé la question m’aurais menti, il m’aurais indiqué celle que l’autre ne m’aurais pas indiqué : la mauvaise porte ! Dans les deux cas, c’est la mauvaise porte qui est indiqué et il suffit de prendre l’autre !
Vieillard : bonne réponse ! Voici ce que vous êtes venus cherché : l’épée sacrée de l’Eglise !
Le vieillard nous donna l’épée et d’un geste de la main, il dévoila un escalier qui devez nous ramenez jusqu’au pontife. Mais avant notre départ il nous interpella !
Vieillard : Attendez, si vous voulez il y a une autre sortie ! Il vous suffit de me suivre et je vous mènerais à un passage donnant sur l’extérieur du Vatican. L’épée vaut une fortune, nous pourrions la vendre et partager les bénéfices !
En entendant ces mots, je me retournai et décapitai le vieillard !
Bepher : pauvre fou ! Tu croyais vraiment pouvoir trahir le pontife !
Nepher : que ton âme ne connaisse jamais le repos !
La tête du traître roula sur le sol et des applaudissements se firent entendre !
Pontife ( descendant les escaliers en applaudissant) : Bravo ! Bravo ! J’ai particulièrement aimé comment vous avez réussi la cinquième épreuve : celle de la loyauté !
Bepher : merci votre béatitude !
Pontife : suivez moi !
Le pontife nous conduisît dans la salle du trône, après nous avoir fait mettre des vêtements de cérémonie. Nous nous agenouillâmes face à lui et il récita les serments officiels, qui se terminèrent ainsi :
Pontife : Par le pouvoir qui m’est conféré, et au nom de tout le Vatican, je vous honore du grade de capitaines de l’arme pontificale des Lancier Saints !
Puis il se baissa, il posa ses doigts, mouillés par l’eau bénite, pendant que deux évêques nous portèrent les armoiries de notre nouvelle fonction : nous étions devenus deux des capitaines de l’armée régulière de l’Eglise : les Lanciers Saints !
Deux hommes arrivèrent, transportant sur un coussin rouge, l’uniforme de cérémonie des capitaines des Lanciers Saints, afin de nous le présenter ! Nous enfilâmes donc le magnifique uniforme, formée d’une longue toge blanche, d’épaulettes en argent massif, d’un heaume en acier recouvert d’un tissue blanc et de magnifiques gants blanc !
Apres les quelques obligations dues à la cérémonie, nous passâmes la nuit au Vatican, dans les quartiers réservés aux officiers des Lanciers Saints. Dès le lendemain nous fûmes conduits sur une plaine où s’entraînait l’armée des Lanciers Saints. Des officiers supérieurs nous accueillirent et nous conduisirent sous la tente de commandement où été décidé les affectations, les stratégies, les plans de batailles… Là nous fûmes briefés, les officiers se sont présenté et deux heures plus tard, on nous avait confié le commandement de deux bataillons. Nous avons très vite fait nos preuves en matière de commandement, prenant des décisions que nos supérieurs hiérarchiques hésitaient à prendre. Notre commandement sans pitié pour l’ennemi a vite fait ses preuves, et même si notre comportement exacerbait nos supérieur : nous avons très vite pris du galon. Apres trois ans de commandement, des monté en grade, d’horreur…nous étions arrivés au grade de général. Nous étions les grand généraux Nepher et Bepher, connus dans le monde entier : fierté de l’Eglise et pire cauchemar de ses ennemis. C’est alors que le pontife requit notre présence au palais pontifical du Vatican pour nous demander, nous dit le messager, un «service qui sera bien récompensé ». Nous nous rendîmes donc au Vatican sans plus tarder. Arrivé à destination, on nous informa que le pontife allait nous recevoir sans plus tarder, chose très inhabituelle puisque en général on devait attendre plusieurs heures avant que le pontife daigne nous recevoir. Nous entrâmes donc dans le bureau du pontife qui nous attendait avec impatience. Sans préambule, il nous expliqua la situation.
Pontife : Messieurs, si c’est à vous que j’ai fais appel c’est parce que j’entend énormément parler de vous ! En très peu de temps, vous vous êtes forgés une solide réputation : j’ai entendu dire que lorsque vos noms sont évoqués un vent d’effroi glace les ennemis ! Je ne suis pas du genre à me fier aux rumeurs, mais je dois avouer que dans chaque rumeur se cache une base de vérité. De plus, les rapports que mes hommes m’ont fait sur vous sont assez élogieux.
Nepher : merci mon seigneur.
Bepher : vous servir est un honneur.
Pontife : Mais trêve de compliments ! J’ai une mission pour vous. Depuis maintenant plusieurs années nous livrons une guerre contre les perfides créatures qui ne sont pas digne de ce monde que sont les anges. Mais nous devons avouer que leurs magies sont très puissantes et nombre de nos plus braves guerriers sont tombés sous leurs coups ! Mais leur puissance n’est pas innée : ils tirent leurs plus puissants sorts de pierres que l’ont appelle « pierres d’immortalité » ! Vous allez voler ces pierres et c’est avec leur propre force que nous les extermineront !
Bepher : vos paroles sont nos ordres !
Nepher : où peut on trouver ces fameuses pierres ?
Pontif : au cœur de la citadelle blanche !
Nepher : la citadelle blanche ? ??? La forteresse des anges ? ?
Bepher : mais elle est imprenable ! Elle est au cœur des territoires des anges, elle abrite la haute hiérarchie angélique : c’est le siège des séraphins !
Pontife : justement : y envoyer une armée est suicidaire, alors que deux hommes seuls et très qualifiés peuvent aisément s’y infiltrés ! Et c’est pour cela que je vous ais choisi : vous allez dès demain partir pour la citadelle blanche, vous vous y infiltrerai et vous vous en évaderai en rapportant avec vous les pierres d’immortalité ! Préparez vous : demain à l’aube on vous escortera jusqu’au frontières de leurs terres, là vous serez seuls et ça sera à vous d’agir !
Bepher : Bien monseigneur !
Dès le lendemain, alors que le soleil n’était pas encore levé, nous nous préparâmes donc pour cette mission. Nous enfilâmes des vêtements simples et discrets avec une longue cape noire munie d’une cagoule. Nous ne portions bien sûr aucune arme : au cas où nous serions arrêtés et fouillés avant d’arriver à la citadelle, on ne trouverait aucune arme sur nous et nous pourrions ainsi nous faire passer pour de simples voyageurs égarées. Le soleil à peine émergeant, nous quittâmes le palais du pontife pour le port le plus proche. Après trois jours de voyage, nous débarquâmes enfin dans un petit port lugubre. Là le convoi nous attendait. Nous mîmes plus de six jours pour traverser tous les territoires nous séparant du plus près de la citadelle. Le convoi s’approcha alors a l’orée de la forêt entourant les terres bordant la citadelle, il nous déposa et repartit aussitôt : nous étions seuls, livrez à nous même dans un territoire hostile. Nous dûmes marcher plusieurs heures dans la nuit, nous méfiant de chaque ombre, de chaque murmures : dans les contrées des anges la moindre inattention pouvait être fatale. Apres plus de cinq heures de marche rapide, nous arrivâmes enfin face à la citadelle blanche : magnifique forteresse de marbre blanc, d’une hauteur pourfendant les cieux et d’une beauté défiant les dieux ! Des dizaines de gardes anges surveillaient la seule entrée, protégée par de puissantes barrières magiques. Des centaines d’autres anges patrouillaient aux alentours de la citadelle, des bataillons entraient et sortaient sans cesse : la rumeurs disaient vrai : la citadelle semblait imprenable !
Nepher : vaudrait peut être mieux faire demi-tour non ?
Bepher : qu’est ce qui est le plus risqué : entrer à l’intérieur ou retourner au Vatican les mains vides ?
Nepher : bon qu’est ce qu’on attend pour voler ces pierres ? ![]()
Après quelques hésitations nous nous décidâmes donc à trouver un moyen d’entrer. Il n’était pas question d’entrer en force : la citadelle été trop bien protégée, ni d’essayer de tromper la vigilance des gardes : il n’y avait rien pour se cacher : nous aurions été repérés et tués avant même d’atteindre la porte, il nous fallait trouver un passage nous amenant au cœur même de la forteresse sans avoir à passer par la porte.
Bepher : faut trouver un moyen d’entrer…
Nepher : si on va sonner à la porte, tu crois qu’il nous ouvrirons ?
Bepher : bah, vas y essaye et si ça marche revient me chercher !
Nepher : bon finalement on va trouver une entrée plus discrete !
Bepher : il y a bien une entrée…
Nepher : tu ne penses pas sérieusement passer par les égouts ?
Bepher : si
Nepher : mais ça pu, c’est tout étroit et c’est même pas éclairé !
Bepher : tu as une meilleure idée ?
Nous dûmes passer une demi heure à les chercher, mais cela nous parut être une éternité tant la tension été intense, puis au détour d’une dune de terre, nous découvrîmes l’entré du système d’égout de la citadelle. Bizarrement, aucun garde ne patrouillait devant cette entré, aucune protection magique ne semblait prévenir les intrusions, mais étant pressés de nous mettre à l’abris, car outre les gardes au sol, les groupes armés qui patrouillaient au sol, des soldats ange infectaient le ciel muni de torches pour démasquer les possibles rôdeurs, nous ne nous méfiâmes pas de cette trop belle occasion. Apres quelques dizaines de minutes à errer dans les égouts, nous trouvâmes une grille qui semblait mener au cœur de la forteresse. Mais à peine avions nous franchis la grille, que fûmes encerclés par de nombreux anges.
Garde ange : Ce n’est même pas la peine de tenter quelque chose : nous n’hésiteront pas à vous exécuter sur le champ !
Nepher ( doucement): je crois qu’on a un petit problème la !
Bepher : tu es sur ? Moi je dirais plutôt un gros !
Grade : Silence ! !! Vous parlerez quand on vous en donnera la parole ! !!
Là le garde qui nous parlait claqua des doigts et fit un signe de la tête. Quatre autre gardes nous empoignèrent et nous traînèrent jusque dans une grande salle, richement meublée : le bureau d’un officier supérieur sans aucun doute ! Là un des gardes nous fit nous agenouiller de force par un coup de pied derrière le genou.
Garde : A genoux devant le grand Caliel : le plus puissant des Trônes et grand représentant de la justice de la Citadelle Blanche !
Caliel : Suffit ! Laissez les ici et sortez gardes !
Garde : bien messire !
Les gardes sortirent : nous étions à cet instant seuls face a cet ange : l’occasion été trop belle et il fallait la saisir : à deux contre lui il n’aurait aucune chance, pensait on. Je regardai Nepher droit dans les yeux pour lui faire comprendre que nous devions saisir cette chance. Nepher sourit, il avait sans doute eu la même idée, nous nous jetâmes donc sur l’ange afin de le tuer et de nous évader. Mais à peine fîmes nous un pas, que Caliel leva la main et la pointa dans notre direction : nous fûmes paralysés dans l’instant !
Caliel : Ce n’est même pas la peine que vous tentiez quelque chose : en ces murs ma magie, déjà très puissante, est décuplée ! Vous n’avez aucune chance !
Nepher : pourquoi sommes nous ici ?
Bepher : Pourquoi ne pas nous avoir simplement tué ?
Caliel : Il faudrait être fou, complètement stupide ou avoir une excellente raison pour essayer d’infiltrer la citadelle ! Si ce dernier cas est le votre, je veux savoir quelle est cette raison, qui vous envoie et ce que vous êtes venu chercher ici !
Nepher : vous savez, nous ne sommes pas vraiment des bavards !
Caliel : ne vous inquiétez pas, ici nous avons les méthodes pour vous faire parler !
A ce moment là, Caliel nous tourna le dos, je regardai Nepher droit dans les yeux pour lui faire comprendre qu’il était temps d’agir pour nous sortir de là ! Nepher compris vite, il se releva en un instant en même temps que moi ! Nous nous précipitâmes pour le frapper à la nuque, mais à peine n’avions nous pas fait deux pas que Caliel, sans même se retourner, leva la main gauche, de telle manière qu’épaule coude bras formaient un angle droit, les doigts écartés : à cet instant nous fûmes comme paralysés : impossible de bouger, foudroyés en plein élan, Caliel avait coupé court à notre tentative d’un seul geste et sans la moindre difficulté apparente !
Caliel : Vous croyez vraiment que j’aurais renvoyé les gardes si je n’étais pas absolument convaincu de ma toute puissance face à vous ? Alors je vous conseille de calmer vos ardeurs et de vous tenir tranquilles !
Il abaissa alors sa main et nous retombâmes lourdement au sol. Puis il se retourna lentement et nous parla calmement : il semblait être d’un calme à toute épreuve, nous venions d’essayer de le tuer et pourtant il nous parlait comme si rien ne s’était passé !
Caliel : je vous demande une dernière fois de répondre à mes questions ! Allez, me tenir tête n’entraînera rien de bon pour vous : parlez et vous aurez droit à une mort rapide et honorable, refusez de coopérer et vous serez torturé, humilié : nous avons ici les moyens de vous tuer un millier de fois dans les pires souffrances en vous ranimant chaque fois pour vous torturer à nouveau ! Alors : que choisissez vous ?
Nepher : euh joker ?
Caliel : je vois à votre réponse que vous ne souhaitez pas coopérer ! Très bien, c’est votre choix et je le respecte mais il vous faudra en assumer les conséquences !
Bepher : Vous ne tirerez rien de nous !
Caliel : nous verrons bien !
Caliel claqua des doigts, la porte du bureau s’ouvrit et une dizaine de gardes entrèrent. Ils nous saisirent violemment et nous plaquèrent au sol où nous fûmes ligotés. Nous fûmes conduits dans les sous sols de la citadelle, certainement vers le dixième sous sol vu le nombre d’escalier qu’ils nous firent descendre. Arrivé à destination, les gardes se séparèrent en deux groupes : l’un m’emmenant dans une direction l’autre conduisant Nepher dans la direction opposée ! Je fus conduit dans une salle où s’exposait un nombre impressionnant d’instruments de torture qui semblaient plus horribles les uns que les autres ! Les gardes m’enchaînèrent au mur du fond et repartirent sans dire un mot. Je pensai être seul mais très vite, une voix inquiétante rompit le silence.
? ??: Pauvre fou ! Si tu es ici c’est que tu n’as pas voulu de la clémence du grand Claliel ! Quelle grossière erreur tu as fait ! Maintenant tu es seul avec moi et tu vas devoir expérimenter mes talents de bourreau !
Bepher : Je n’ais pas peur de toi vile chien !
Bourreau : Ils disent tous ça…au début tout du moins ! Puis ils me supplient des les achever au plus vite et d’arrêter de les réanimer !
Bepher : Je t’arracherais le cœur de mes mains sans le moindre remord !
Bourreau : puisque tu sembles plein d’énergie commençons tout de suite !
A ces paroles, il m’enfonça dans l’épaule une pointe de métal rougi, qu’il venait de tirer du feu ! Il me tortura des jours, des semaines, peut être même des mois : dans cette sombre geôle : j’avais perdu la notion du temps ! Je due subir les pires souffrance, me torturant jusqu’au delà même des limites de la mort : me réanimant à l’aide de puissantes machines ressemblant à des sarcophages à chaque fois que je succombait à mes lourdes blessures : je due être tué puis ranimé des milliers de fois. La souffrance était si intense que j’ai souvent prié pour qu’il ne me ranime plus, qu’il m’achève une dernière foi et me laisse reposer en paix. Mais cette grâce n’est pas venue ! Il voulait que je livre les réponses que Caliel attendait mais il n’en était pas question : mieux valait vivre milles morts plutôt que de trahir le pontife : je savais que les pires souffrance que ce bourreau pouvait m’infliger n’était rien comparé à ce que le pontife pourrait me faire si je le trahissait….et puis j’avais ma fierté : je n’allait pas m’abaisser à collaborer avec cette immondice angélique ! ! Non…il me fallait trouver un moyen de me sortir de là ! C’est alors qu’une idée me vint : j’allai profiter du moment où on me transportait jusqu’au sarcophage pour m’évader ! Je mis donc mon plan en action : après plusieurs heures de tortures « habituelles » je fis mine de tomber inconscient ! Là je rassemblais tout mon courage et toute ma volonté pour n’avoir aucune réaction aux quelques coups du bourreau qui voulait s’assurer de ma mort. Après avoir constaté que je ne réagissais pas : il appela deux gardes pour me détacher et m’accompagner au sarcophage ! C’est à ce moment là qu’il me fallait intervenir ! Je rassemblais les dernières forces qui me restaient et avec toute la fureur et la hargne qui était en moi : je sautai à la gorge du premier garde et lui rompit le cou sans qu’il ne pu réagir ! Le deuxième fonça sur moi pour m’arrêter sous les hurlements du bourreau lui demandant de me stopper au plus vite et le traitant d’incapable ! Je pris la lame qui se trouvait à la ceinture du garde que je venais de tuer et d’un geste ample je fis rouler la tête de mon assaillant sur le sol sans qu’il ne pu m’approcher ! Le bourreau tenta alors de fuir mais il ne fallait pas qu’il donne l’alerte ! Je serrai alors la lame avec laquelle je venais de décapiter le garde et je lui lançai avec fougue ! La lame tourbillonnante au ras du sol lui faucha les tendons et le fuyard tombât lourdement au sol sans aucun espoir de se relever. Je m’approchai alors lentement.
Bourreau : harg ! ! Arrête je t’en supplie ! ! Laisse moi ! ! Ce que je t’ai fait, je l’ai fait à contrecœur ! ! Je devais obéir ! !! Epargne moi je t’en conjure ! !!
Bepher : te souviens tu de ce que je t’avais dit lors de notre première rencontre ?
Bourreau : euh…..je...je….
C’est alors que d’un coup sec, je plongeai ma main dans son torse, perforant sa cage thoracique et sortant son cœur tout palpitant de son cadavre encore chaud !
Bepher : je t’avais dit que je t’arracherais le cœur de mes mains….
Je sortis alors de la pièce jetant l’organe derrière moi.
Bepher : …sans le moindre remord !
Je sortis au plus vite de ma chambre de torture presque totalement ensanglanté du sang du bourreau et du mien qui coulait de mes nombreuses blessures. Je devais retrouver Nepher pour qu’on puisse quitter cette citadelle au plus vite sans oublier de trouver les fameuses pierres que l’on été venu chercher. Après avoir déambulé plusieurs dizaines de minutes dans les sombres couloirs de l’immense bâtisse angélique, je rencontrai enfin Nepher, mais une impression bizarre me gagna. Nepher se baladait dans les couloirs, il semblait que lui aussi avait réussi à se libérer, mais ce qui été bizarre c’est qu’il n’avait aucune égratignure ( contrairement à moi qui étais complètement ensanglanté) et était proprement vêtu !
Nepher : Bepher ? !
Bepher : tu as réussi à te libérer toi aussi ? Je venais essayer de te libérer ! !!
Nepher : heu oui ! Après qu’il m’aient ranimé j’ai déjoué leur surveillance et me suit enfui ! Et toi comment…
Bepher : on n’a pas le temps de bavarder : il faut sortir de là au plus vite ! !
Nepher : oui tu as raison !
Nous nous mirent donc en quête d’une sortie, mais les couloirs des profondeurs de la citadelle se ressemblaient tous et il était très dur de se repérer dans ce dédale ! De plus, il nous fallait prendre toutes les précautions possibles pour ne pas nous faire repérer par les sentinelles qui parcouraient régulièrement chaque couloir. Au bout de plusieurs dizaines de minutes de déambulation, nous entendîmes une discussion au détour d’un couloir.
Sentinelle 1 : c’est toujours à nous qu’on refile le sale boulot !
Sentinelle 2 : tu l’as dit ! Et dire que certains gardent la salle du conseil, ou les séraphins siègent : eux ils ont accès à tout plein de secrets…..
Sentinelle 1 : t’as raison ! Et nous on nous met la : a garder les pierres céleste : ce qui sert strictement à rien de toute façon vu que la citadelle est imprenable !
Bepher : tu crois que les pierres célestes dont ils parlent sont les pierres qu’on nous a envoyé chercher ?
Nepher : euh possible…
Bepher : fait le guet je m’occupe de ses deux minables !
Nepher : euh ok…
Bepher : mais qu’est ce que tu as en ce moment ? ?
Nepher : rien t’inquiète, juste le contre coup de la torture ! Mais ne t’inquiète pas : vas y je te couvre !
Je me mis donc en direction de la porte, d’un pas décidé, sans même me cacher.
Sentinelle1 : hey ! Mais qui étés vous ?
Sentinelle2 : ne bougez plus !
Sans même ralentir le pas je m’approchais d’eux, les saisis tous les deux à la gorge : en une fraction de seconde j’avais la gorge d’un ange mort dans chaque main ! Je lâchais prise et les deux cadavres retombaient lourdement au sol : la voie était libre !
Bepher : Nepher ! ! Dépêche toi !
Nepher : j’arrive !
Là nous entrâmes dans la chambre où étaient entreposé les pierres d’immortalités ! Sur le chemin menant à la citadelle je m’étais imaginé de somptueuses pierres précieuses mais ce que je découvris n’avait rien de somptueux : de simples cailloux posés néanmoins sur un autel d’ivoire !
Bepher : ça doit être ça…
Nepher : tu es sur ?
J’hésitais encore à ce moment là sur le fait que ces cailloux soient réellement les fameuses pierres d’immortalité, mais en m’approchant un peu plus, il n’y avait plus aucun doute : la puissance qui émanait de ces pierres dépassait tout ce qu’on pouvait imaginer : ça ne pouvait être que ce qu’on était venu chercher !
Bepher : tu ne sens pas cette puissance ? Il n’y a plus aucun doute : ce sont les pierres !
Les pierres faisaient près de deux kilos chacune, à l’exception d’une seule, beaucoup plus grosse que les autres qui devait facilement peser dans les quinze kilos ! Nous ne pouvions pas toutes les emporter : il y en avait un trop grand nombre ! Nous décidâmes d’en prendre le maximum sans que cela ne nous encombre vraiment pour notre fuite : c’est donc avec quinze pierres simples plus la très grosse que nous sortîmes de la chambre ! Nous avions placé toutes les pierres dans sac en toile de jute que nous avions trouvé dans un coin de la salle, il ne nous resté plus qu’à nous enfuir, mais plus facile à dire qu’à faire ! En effet, nous étions perdus dans les sous sols de la citadelle, nous avions une lourde charge a porter et surtout : nous ne connaissions aucun moyen de nous évader ! Il nous fallait dans un premier temps gagner les étages supérieurs de la citadelle, car depuis les sous sols ou nous étions il n’y avait certainement aucune issue ! Nous sommes donc monté dans les étages supérieurs de la citadelle, en prenant bien soin de ne pas se faire repérer. Apres plusieurs dizaines de minutes à arpenter les plus sombres escaliers, ne sachant jamais dans quelle direction nous diriger, nous arrivâmes enfin à un pallier muni d’une grande fenêtre ! Nous nous approchâmes avec beaucoup de méfiance et vîmes alors que nous étions désormais dans les hauteurs de la citadelle, probablement au 10ème étage. Nous vîmes aussi par la fenêtre une sorte de piste de décollage qui prenait sans aucun doute sa source dans une pièce voisine, et qui indiquait sans doute la présence d’une écurie !
Bepher : Sa pourrait être notre chance …
Nepher : c’est sûrement hautement gardé !
Bepher : tu proposes quoi ? Rester ici et attendre les sentinelles ?
Nepher : non mais…
Bepher : Je sais que ce que tu as vécus a été dur : j’ai vécu la même chose ! Mais il ne faut pas commencer à se lamenter maintenant : on doit sortir d’ici ok ? ??
Nepher : oui….tu as raison…
Nous nous présentâmes donc devant la porte close menant à la salle voisine. Il fallait frapper vite, avec précision et sans la moindre hésitation !
Bepher : bon faut tout tenter : on défonce la porte, au prend la première créature venu et on dégage le plus vite possible !
Nepher : ok !
Je défonçai alors la porte d’un violent coup de pied, mais ce que nous n’avions as prévu c’était que cette écurie était très bien gardée !
Des dizaines d’anges se retournèrent alors vers nous prêt à nous pulvériser, mais, à cet instant, il se produisit une chose insensée ! En effet, les pierres que nous transportions dans nos sacs, se sont mises à briller et à vibrer en s’entrechoquant les unes contre les autres ! Elles se mirent alors à briller d’une lueur orangée de plus en plus intense et à vibrer de plus en plus fort et en une seconde, une formidable mais terrifiante puissance s’en dégagea ! Toute la salle fût emplie de cette puissance noire aux éclairs orangés ! Quand tout ceci se dissipa, et qu’on pu voir à nouveau, un spectacle à la fois réjouissant et effrayant se dévoila : la salle avait été comme ravagée, les meubles pulvérisés, les parois fissurées et les anges sur le sol inanimés et entourés d’une large flaque de sang !
Bepher : ….qu’est ce que…..qu’est ce que c’était ? ??
Nepher : je crois comprendre pourquoi le pontife veut absolument ces pierres…
Nous étions totalement stupéfait par ce que nous venions de voir, mais un énorme bruit de pas et d’hurlements provenant tout droit du couloir nous montrait que ce phénomène avait donné l’alerte et tous les gardes de la citadelle semblaient se mobiliser pour venir nous arrêter : il nous fallait déguerpir au plus vite ! Nous nous dirigeâmes donc vers le font de la pièce ou se situait une piste d’envol ! Une fois arrivée, nous vîmes plusieurs dragons déjà harnachés, sellés et prêt à être montés ! Nous enfourchâmes chacun un dragon, alors que je montait sur un magnifique dragon noir, Nepher empruntait un majestueux dragon blanc ! Nous nous envolèrent alors et nous nous éloignâmes très vite de la citadelle.
Après plusieurs jours de voyage sans aucun arrêt, nous aperçûmes enfin l’île du Vatican ! Nous atterrîmes alors près des grandes portes du Vatican et nous laissâmes nos dragons à quelques écuyers.
Bepher : prenez nos soin de nos dragons, nous avons voyagé très longtemps, ils ont faim, soif et sont très fatigué !
Nepher : Puis faîtes les mener au palais !
Ecuyer : bien messires !
Les gens nous regardaient comme des fantômes, ne sachant s’il fallait nous acclamer ou fuir d’horreur, en effet, nous avions disparu pendant plus de deux mois : tous nous croyaient morts ! Nous nous dirigeâmes alors vers le palais du pontife qui, ayant été prévenu de notre soudaine arrivée, nous attendais dans la cour du palais !
Pontife : Vous avez finalement réussi…
Bepher : oui votre béatitude…
Nepher : notre devoir envers vous nous aurait fait défier la mort !
Pontife : je n’en attendais pas moins de vous !
Le pontife nous remercia de nos services, nous lui confiâmes alors les pierres que nous venions de voler et il nous dit d’aller prendre un repos mérité, qu’il nous ferait appeler plus tard pour un petit signe de reconnaissance ! Le pontife me paru alors différent des dernières fois que je l’avais vu, un je ne sais quoi de changer, un sensation de ne pas être en face du même homme….enfin, après tout, je ne l’avais vu qu’à de rares occasions et le conflit avec les anges de plus en plus tendu devait beaucoup le perturber…Dans nos chambres respectives nous attendaient de somptueux vêtements, des mets des plus délicats, des boissons enivrantes mais aussi et surtout des bains à la température parfaite décorés de bougies aux parfums exquis pour nous délasser de deux mois de torture ! Après un repos bien mérité, et avoir enfilé les vêtement de soie fine que l’on avait mis à notre disposition, un page nous fût envoyé pour nous avertir que le pontife requérait notre présence ! Des gardes nous escortèrent jusqu´à la grande Cathédrale du Vatican ! Les gardes nous laissèrent au pas de la porte et bous firent signe d’entrer. A peine avions nous franchi le seuil de la porte que quatre prêtres vinrent nous enlever nos chemises pour nous laisser torses nus.
Prêtre : avancez vers le fond de la nef et passez le rideau je vous pris !
Bepher : bien…
Après avoir traversé l’immense nef de l’immense cathédrale vide et lugubre, simplement éclairée par quelques cierges parsemés, nous passâmes un grand rideau noir pour arriver dans une grande salle où le pontife nous attendait avec deux prêtres.
Pontife : je vous ai fait venir ici pour vous récompenser…
Bepher : nous avons fait notre devoir !
Nepher : vous n’avez pas à nous récompenser votre béatitude !
Pontife : ne m’interrompez pas ! !!
Bepher : veuillez pardonnez notre impudence messire !
Pontife : je disais donc que je tenais à récompenser les efforts qui vous ont permis de me rapporter les précieuses pierres que je vous avais demandées. Je vais donc vous offrir ce que l’humanité à toujours rêvé, ce que tout homme à toujours essayé d’atteindre, en vain : l’immortalité ! !!
Le pontife claqua alors des doigt et les deux prêtres s’avancèrent portant chacun un somptueux poignard de cérémonie. Le pontife nous dit alors en nous indiquant l’autel : « prenez place je vous pris, la cérémonie va commencer » ! Nous nous allongeâmes alors sur l’autel pour que la cérémonie commence ! Un prête commença alors à m’entailler le bras gauche dessinant des motifs indescriptibles et dont la signification m’échappait tandis qu’un deuxième prêtre s’occupait du bras droit de Nepher ! Mon sang coula et s’échappa par des sillons creusés dans l’autel probablement à cet effet, et s’engouffra dans des petits orifices du sol ! Une fois mon bras totalement entaillé, le pontife claqua une nouvelle fois des doigts et deux autres prêtres se présentèrent, transportant avec des gants un récipient rempli d’une sorte de métal en fusion ! Pendant que ces nouveaux prêtres s’approchaient de nous, Le pontife récitait d’étranges psaumes dans une sorte d’état de transe. Ces derniers prêtres versèrent alors le liquide en fusion dans les sillons ensanglantés de nos bras ! J’hurlait tant la douleur était intense, une douleur plus mentale que physique. En effet même si se faire déposer une matière en fusion sur le bras est très douloureux, ce n’était rien comparé à la douleur mentale : comme si une puissance étrangère voulait s’emparer de mon esprit, voulait se fondre en moi et fusionnait avec mon âme pour mieux s’approprier mon corps ! Quand la douleur se dissipa, le pontife venait d’arrêter ses incantations. Je constatai alors la pierre d’un rouge écarlate fondu en de multiples symboles dans mon bras gauche, alors qu’une pierre bleue saphir dessinait d’autres étranges symboles sur le bras droit de Nepher ! Une formidable puissance semblait monter en moi si puissante qu’elle pompait toute mon énergie à elle seule : sans rien faire j’étais exténué !
Pontife : Bien…allez vous reposer, il est tard : désormais vous avez l’éternité devant vous !
Nous regagnâmes alors nos chambres respective, épuisés autant sur le plan physique que moral. A peine passé la porte, je me dirigeai directement vers mon lit ou je m’écroulai et m’endormis immédiatement. Plus tard dans la nuit, un je ne sais quoi m’extirpa violemment de mon sommeil, comme si quelque choses s’était brisé ! A peine éveillé, j’entendis un hurlement provenant des couloirs !
Bepher : hein, qu’est ce qui se passe ?
Je sautai immédiatement de mon lit et sortis au plus vite de ma chambre pour faire face à une vision d’horreur : les murs étaient ensanglanté, des membres arrachés étaient parsemé sur le sol…et tout ceci semblait prendre source à la chambre de Nepher !
Bepher : Nepher ! !!!
Je couru à toute vitesse vers sa chambre, voyant tout au long du couloir les corps inanimé et déchiqueté des sentinelles du palais ! Mais c’est arrivé à sa chambre que je vis le pire de cette horreur ! La chambre était sans dessus dessous, les meubles pulvérisés mais surtout, la chambre était recouverte de sang, du sol au plafond et sur les quatre murs, rien n’était pas d’une sombre couleur écarlate ! J’entrai en titubant pour voir au centre de la pièce, la pierre de Nepher fragmentée et ensanglantée. Là je tombais sur les genoux pour pleurer….
Bepher : NEPHER ! !!!!!!!!!!!!!
Fin de la 1ère partie.
TheSamurai Posté le 11 septembre 2004 à 22:53:11
zig je c mé avec mes fics 21X29,7 mes combats de 3 lignes et mes exagerations...
euh...dans le combat que j´ai lut tt a l´heure...ya pas vraiment d´exageration.....c´est juste un mauvais calcul..;enfin j´y vois comme ca
pis pour les combat, sache une chose, la validation ( moi en tout cas) je la fait pas tellement sur le combat en lui meme mais sur els points de reglement ( les magies, les soins, les coups, les truc vraiment exageré et j´insiste sur le vraiment)
parce que ton combat de tout a l´heure, c´est pas unmauvais combat.....il rentre juste pas dans els critres que j´ai pour la validation ( critere assez aleatoire seln mon humeur)
voila! merci de ne pas avoir posté entre ![]()
étonnant...un énergumene n´a pa posté entre temps ![]()
keyzer--> je suis vraimen dsl, c un manque de respect de ce que j´ ai fait
voici un petit resumé pour ceux qui on la flemme de lire
Keyzer pour els incultes qui ont la flemme de lire son oeuvre complete
chapitre jesépacombien
bepher : keyzer, pose toi la et ecoute moi
keyzer : SIR YES SIR
( obeir a ue épée qui cause, on aura tout vu)
bepher, je vais te raconter mon histoire, celle de ma vie
keyzer ( pensées) : et merde, y va encore se taper un pur monologue
bepher : alors voit tu, moi et nepher mon jumeaux, on etait fils de roi, on a epousé les deux plus belles filles du royaume ( elles avait pas le choix) et j´ai eu un gosse de ma femme
pis le jours du bapteme de mon gamin, l´Eglise a explosé on sait pas comment....seul bepher et moi avont survecu ( logique, sinon y raconterai pas...au fait, j´ai pas dit mais tout ca se passe il y a 10000ans)
avec nepher, on etait achement vener, alors on est parti tout casser, pis on s´est fait remarqué par un moine qui nous a fait entrer dans une milice pis cher esl lancoer saints du Pontife apres, c´est qu´il en avait eds relation ce moinillons
de massacre en massacre, on etait devenu ZE plus grand guerrier of ze Terre, alors le pontife, ben il nous a refilé uen mission casse gueule, aller chercehr des cailloux magiques cher els anges
ni une ni deux, on a accepté
pis on est parti
d´auberge de luxe en auberge de luxe ( au frais du Vatican bien sur) on est finalement arrivé dans le home sweet home eds anges, on a sonné a la porte pis y nous ont fait entrer
pis on s´est fait arreter, en fait esl anges, croyait qu´on etait les livreurs de pizza, c´est pour ca qu´il nous ont laissé entrer
pis on a été conduit cher je ne sait quel ange plus ou moins bien haut placé et on nous a jeté en taule
apres kelke semaines de torture, on s´est evadé....;parce qu´avec nepher, on est achement baleze comme gars kan meme, c´est pas trois anges qui vont nous arreter
dans notre evasion, on a chpé la caillasse que le Pontife voulait et on est rentré a dos de dragon au vatican, ca a été un merdier la douane pour partir de la citadelle des anges, jte dit pas..le pontif nous a recompensé en nous offrant l´immortalitée.....
keyzer : ![]()
megatoniox Posté le 11 septembre 2004 à 22:58:09
keyzer--> je suis vraimen dsl, c un manque de respect de ce que j´ ai fait
je c ke ta pa fé expré! mais c chiant d´avoir une fic avec un post ka rien avoir en plein milieu! fé attention kan ta arrive kan meme!
et dire que j´ ai gâcher un vrai ff!!
bon, encore dsl et
, je retourne voir les loliens
bon : la suite de cette fic dans 6mois ![]()
mouarf keyzer........arrete els cours et ecrit nous cette suite, je veux savoir els details que je sais pas meme si j´ai deviné tout seul la suite
Salut les MUSiens ^^
Dis donc c´est long ![]()
c´est la taille moyenne des fic de keyzer.....
parce contre, si tu veux lire, je te conseille de lire toute ses fic ( ca en fait le triple ou le quadrupl de ca en tout je pensse au total)
Le--Mediateur Posté le 11 septembre 2004 à 23:09:01
Salut les MUSiens ^^
Dis donc c´est long
on ma convainque de la séparer en 2 ![]()
Keyzer_Sose Posté le 11 septembre 2004 à 23:04:08
bon : la suite de cette fic dans 6mois
c cool quand ya du suspens, ça donne envi de lire