Une journée chaude et ensoleillée s’annoncer à la MUS comme d’habitude les autres condisciples vaquaient à leurs occupations plus ou moins instructives.
Sharn : Je m’ennuie.
Fenrir : On a qu’à partir en balade ou je ne sais quoi.
Sharn : Ce n’est pas une mauvaise idée.
Fenrir : Qu’est ce que tu crois ?
Nous partîmes sans but précis vers l’est. Puis après plusieurs heures de voyage j’entendis un cri. Nous partîmes donc à la recherche de la source de ce rugissement. Dix minutes de recherche nous fit trouver une grande(5 mètres environ) créature comportant 6 bras, des dents ressemblants à des poignards ( les dents d’Hébus à cote c’est des dents de bébé) recouvert de lames et de piques, allongeait par terre ayant l’air affaibli. http://www.kolumbus.fi/saukko/fantasy/pics/hyperion.jpg
Sharn : Mais c’est quoi cette créature ?
Fenrir : Tu demandes à qui car je n’en sais pas plus.
? ?? : Aide-moi et tu auras peut-être la vie sauve de la part du Seigneur de la souffrance : moi le Gritche.
Sharn : Je ne peut pas te soigner ou quoi que se soit pour tes blessures mais je connais des personnes pouvant le faire.
Gritche : Alors amène moi à eux.
Nous repartîmes donc vers la MUS pour le soigner mais notre progression était ralentie par son poids car Fenrir le portait.
Gritche : Nous n’allons pas assez vite.
Sharn : Fenrir ne peut pas aller plus vite.
Gritche : J’espère que je vivrais encore quand nous arriverons.
Sharn : Bon Fenrir essaye d’accélérer.
Fenrir : Je vais essayer.
Fenrir se força à accélérer un peu malgré la lourdeur du Gritche. Quelques heures de course forcée plus tard et nous arrivâmes enfin en ce lieu béni ( j’abuse un peu la non ? ) pour nous diriger vers l’écurie.
Sharn : KEYZER ! !!
Keyzer : Quoi ? !!
Sharn : Bouge toi tu vas comprendre ! !
Keyzer arriva enfin.
Keyzer : Depuis quand tu me donnes des ordres ? Et mais c’est quoi ce truc ?
Sharn : Un Gritche si j’ai bien compris.
Gritche : Pas UN mais LE.
Keyzer : Ok ok. Que puis-je faire pour toi ?
Gritche : Soigne moi.
Keyzer : Bon tu as mal où ?
Gritche : Soigne moi c’est tout ce que je te demande.
Keyzer : Il faudrait peut-être que je sache où tu as mal.
Le Gritche attrapa Keyzer à bout de bras et le souleva.
Gritche : SOIGNE MOI.
Keyzer : Ok c’est bon. On va t’opérer.
Quelques heures plus tard Keyzer sorti de la salle d’opération.
Sharn : Alors ?
Keyzer : Il n’avait aucune lésion physique je ne comprenais pas puis je me suis dit : « Et si ce n’était pas physique ? »
Sharn : Que veux-tu dire ?
Keyzer : Je crois que c’est choc psychologique qui a produit cette « douleur ». Un choc sûrement produit par une défaite car il me parait très présomptueux de sa force.
Sharn : Sinon l’opération c’est bien passer ?
Keyzer : Dans un sens oui mais pas ce que j’attendais. Je n’ai pas trouvé de lésion externe alors j’ai essayé de « l’ouvrir ».
Sharn : Et alors ?
Keyzer : Ben j’ai pas pu l’ouvrir justement le scalpel c’est cassé sur sa « carapace ».
Sharn : Il est plutôt solide.
Keyzer : C’est vrai maintenant on va le garder pour voir si son état s’améliore et je crois qu’on va le mettre en vente à l’écurie.
Sharn : Je vais essayer de l’acheter alors.
Keyzer : Si tu veux mais faudrait que je fasse sa fiche si tu veux le voir il est dans l’enclos.
Sharn : Ok je vais le voir.
Je me dirigeais donc vers l’enclos que m’avais indiqué Keyzer. Gritche parcourait le grand enclos de long en large.
Gritche : Tu as la protection du Seigneur de la Douleur pour m’avoir sauver.
Sharn : Euh merci.
Gritche : Je te servirais si tu l’acceptes.
Sharn : c’est pas que je suis contre mais laisse moi le temps d’y réfléchir.
Gritche : Bien j’attendrais.
Puis il recommença à marcher dans son enclos et moi je me dirigeais vers ma chambre pour faire une sieste.