Nouveau jour à la MUS donc nouveau combat ( enfin façon de parler) Comme il faut que je gagne de l’argent pour Fenrir je regarde donc ma liste de monstre.
Sharn : Donc celui qui pourrait me donner le plus de fric c’est le gnou-filozof. Mouais il ne m’a pas l’air facile en plus mais heureusement que je possède bracelet anti chaos (
déf. Sommeil déf. Cécité déf. Mutisme). Direction les salles de classes.
Je visite alors toutes les salles de classes sans succès.
Sharn : Mais il est où ? Bon un philosophe il peut être où ? ( réflexion, réflexion) Ah je sais il doit être dans la bibliothèque.
Je me dirige donc vers la bibliothèque où je le trouve en train de lire un poème de l’auteur Keats.
Sharn : C’est bien ? C’est lequel ?
Gnou- filozof : Bien sur c’est le poète Keats qui l’a écrit et puis c’est son meilleur : Hyperion.
Sharn : Je viens pour te combattre gnou-filozof.
Gnou-filozof : Hélas malgré les ans le combat est toujours pour engendrer la violence mais sortons de ce lieu de lecture.
Nous sortîmes alors de la bibliothèque pour combattre.
Gnou-filozof : Bien commençons cette fatalité.
Sharn : Je suis prêt.
==> gnou-filozof ( la puissance de la pensée)
- il attaque a coup de bouquin de philo et de dictionnaire, toutes ses attaques inflige ralenti et sommeil
- overdrive : les pensée de Descartes : inflige sommeil et malédiction ( plus d’overdrive), réveil au bout de 3 tour
- Fonction a la MUS : prof de philo
- niveau : soldier
- lieu : dans les salle de clase
- récompense : 4000gils + 1 montre d’alarme ( def sommeil) + 2 hyper potion + 5 queues de Phénix
Je sors alors mes katana pour le combat. Le gnou me lance alors des mini-dico que je tranche avec mes katana et j’enchaîne avec un bio suivi d’une carapace que je me lance. Le gnou avance alors vers moi pour me frapper avec un énorme dico sur la tête.
Gnou : Le poids des mots est grand.
Sharn : Je veux bien te croire.
Après ce coup je tombe par terre et le gnou me lance alors des mini-dico. Les dégâts sont atténués par la carapace mais je me lance alors un soin pour me guérir. Je me relève pour réattaquer le gnou. Je lui enfonce alors mes katana dans le ventre.
Gnou : Blessure inutile dans monde inutile.
Le gnou sort alors de grands dicos avec lesquels il me frappe fortement. Je me lance alors soin et je contre-attaque en invoquant Jormungand.
Sharn : SERPENT COSMOS AIDE MOI A AMENER CET ETRE VERS LA MORT.
Une immense vague s’abat alors sur le gnou puis je me lance un soin. Le gnou se relève.
Gnou : Que vienne à moi les pensées de Descartes ! !!!
Il me lance alors son OD puis je sombre dans le sommeil. Je le sens qui me lance plusieurs attaques puis je me réveille affaibli. Je me lance alors un soin pour compenser les dégâts.
Sharn : Tu te débrouilles bien.
Gnou : La puissance au combat est toute relative.
Sharn : Oui c’est vrai.
S’en suit alors de grand enchaînement de ma part et de celle du gnou. Les dicos tombent en miette mais le gnou ne reçoit presque pas de dégâts car il se protège avec ceci. Par contre il n’évite pas mes sorts illusion + que je lance à chaque tours. Je me lance aussi des soins tous les 5 tours afin de compenser les dégâts causés par les dicos du gnou.
Au bout de 15 minutes de combat, le gnou et moi sommes très fatigués.
Sharn : Tu continues ?
Gnou : Bien sur.
Alors le combat recommence avec le même rythme. Comme je donne plus de coup au gnou il se trouve plus diminué que moi.
Sharn : Tu vas survivre encore combien de temps ?
Gnou : Pas longtemps mais je me battrais jusqu’au bout.
Cette fois le gnou laisse tomber tous ces dicos et il me fonce dessus. J’attends qu’il soit près de moi et au dernier moment je tombe sur le coté et lui décoche un coup de pied dans l’estomac. Je range ensuite mes katana et s’en suit alors un combat à main nue. Blocage, contre, frappe puissante tout y passe pendant 5 min mais j’ai un peu le dessus car le gnou n’est pas habitué au combat à main nue par contre je suis obligé de me soigner.
Sharn : Tu aurais pas du laisser tomber tes dicos.
Gnou : Qui te dis que je ne les ai plus ?
Sharn : Quoi ?
Il sort alors de nombreux dicos qu’il me lance à la gueule. Après cette attaque du gnou je me lance un soin suivi d’un sukuto-geri ( j’adore les noms de coups de pied japonais) dans la tête suivi d’un bon fauchage qui met le par terre. Puis j’achève mon enchaînement en plantant mes katana dans le ventre du gnou. Il se relève difficilement et titube un peu puis il me frappe avec ses gros dicos et enfin s’effondre par terre.
Gnou : Tu…tu m’as eu.
Sharn : C’est la loi du plus fort
Gnou : A la prochaine.
Et le gnou disparaît dans un nuage de fumée puis je me dirige vers l’infirmerie.