--------------------------------------CYCLE 3 CHAPITRE
3-------------------------------------------------
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----------------------------------LA CITE DES
MENDIENT------------------------------------------
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Un jour c’était passé depuis le combats contre le dragon et les pirates.
Le bateau avait accosté sur une côte au sud du gold saucer.
Lina était rentrée à Midgar pour aller voir ses parents qui n’allait pas très bien.
Mahraa, lui, était rentré pour aller voir ça propre famille zénorienne.
Il ne restait que Tristan et Mega qui traquaient ce sorcier dont ils ne savaient même pas le nom.
Les deux zénoriens marchaient, marchaient.
Ils avaient utilisé tout leur argent pour acheter de belle monture.
Ils n’avaient plus beaucoup de vivres.
Ils ne pouvaient plus en acheter car ils étaient loin de toutes villes ou de villages susceptible d’abriter des marchands.
Les deux hommes marchaient dans la nuit sombre.
Une pleine lune inquiétante s’élevait au dessus d’eux.
Leur chevaux commençaient à fatiguer.
Au fur et à mesure qu’ils avançaient, l’herbent qu’ils foulaient devenaient de plus en plus sèche et boueuse.
Au bout d’un moment, ils aperçurent une grande cité.
Ils la voyaient, mais la sentait aussi.
En effet la ville dégageait une odeur nauséabonde, qui se sentait à plus de cent mètres.
- Je ne connais pas l’existence de cette ville ! dit Tristan, elle ne figure sur aucune carte !
- C’est normal, dit Mega, cette ville et tellement puante et mal fréquentée que personne ne veut en savoir l’existance.
- Comment le sais tu ?
- J’en ai entendu parler, mais je j’ignore toujours son nom.
- Hum… Passerons nous par là ?
- Oui, je crois qu’il en sera nécessaire. Cette cité est une bonne cachette pour un sorcier. Nous trouverons sûrement celui que nous poursuivons !
- Comment se cacher dans cette ignoble cité ?
- Justement, le fait qu’elle soit pourries n‘ attireraient pas de pauvres malheureux zénoriens comme nous.
- Alors allons-y !
La ville était entouré de colline.
Les deux personnages avançaient dans la pénombre.
Ils s’arrêtèrent devant les murailles de la ville.
Celles-ci étaient fissurées.
Les tours étaient trop penchées.
Les maisons étaient tordus.
Enfin bref tous ces bâtiment menaçait de s’écrouler soudainement.
- Pourquoi nous nous arrêtons juste devant la muraille ? demanda tristan
- Nous camperons ici, dit mega
- Hein ? Impossible de dormir avec cette odeur !
- Mais si mais si, dit mega
Le zénorien lui tendit un petit flacon.
- Qu’est que c’est ? demanda tristan
- C’est une potion d’odeur, lui répondit le zénorien, prends en une gorgée
Tristan en pris une gorgée puis la passa à mega.
- Je ne sens plus rien ! dit il
- Oui, en effet, tu ne sentira plus aucun goût et odeur, même si c’est bon, dit mega
- Du moment que je ne sens pas cette terrible odeur !
Ils purent manger leurs dernier vivres, qui étaient du pain pourri.
Grâce à la potion, ils ne sentirent aucun goût.
- Mais que peu donc abriter cette ville ? demanda tristan
- Des mendiants, j’en suis certain, ils étaient nombreux dans les villages où nous sommes passés, dit mega, les mendiants sont toujours puants…
- Sûrement !
Ils burent les dernières gorgées de vins qu’ils leur restaient et dormirent comme des loirs.
Le lendemain matin, personne ne les avait remarqué.
Les deux hommes partirent et s’avancèrent vers la ville.
- Nous avons oublié quelque chose, dit tristan
- Quoi donc ? lui demanda mega
- On remarquera nos épées et nos vêtements et on nous attaquera vite, lui répondit tristan
- Pas si nous portons des robes suffisamment ample. Il faudra aussi que nous marchions bizarrement.
Les deux hommes se changèrent et étaient maintenant de vrais mendiant.
C’est ainsi qu’un duo abominable, l’un boiteux et voûté, l’autre petit et le bras tordus, s’avança tant bien que mal dans le lac de détritus.
Le duo entra dans la cité.
Nu ; l n’aperçut les deux personnages qui escaladaient lues ruines et s’insinuaient dans les ruelles sombres et empuanties de la Cité des Mendiants.
Seuls des rats énormes se dressaient sur leurs pattes arrièrent pour les regarder.
Tristan et Mega s’avançaient vers le bâtiment qui avait jadis abrité le sénat d’un grand peuple qui vivait sur midgar et qui n’avait pas survécu pour des raisons mystérieuses.
Des chiens décharnés, qui s’occupaient à croquer dans des ordures, fuyaient dans les recoins sombres des ruelles à l’approche des deux personnages.
Ceux-ci rencontrèrent une file d’aveugle qui se tenaient par l’épaule et traversaient la rue devant eux.
Des maisons en ruines venaient des rires et des gloussements :
les estropiés faisaient la fête avec les infirmes tandis que les gogoles/débiles/plom-pété faisaient l’amour sauvagement à de vieilles dames.
Les faux mendiants passèrent devant un forum.
Un cri jailli de ces lieux et une petite fille s’enfuit, poursuivit par un mendiant gras et bossu.
On lisait un sourire sadique et pervers sur ses grasses lèvres.
Il se servait de ses béquilles avec une rapidité atroces.
Il s’approcha de l’enfant, je jeta ses béquilles et s’empara de la fille.
- Il ne faut pas le laisser faire ! s’écria tristan
- J’ai bien peur que si…dit mega. Et puis ce n’est pas toi qui t’inquiétait parce que tu voulais pas qu’on se fasse repérer ?
- Tes paroles sont pires que les actes de cet affreux mendiant…
- Allons y, pas de temps à perdre ! On va finir par perdre de vue ce sorcier !
Mega et Tristan continuèrent leur chemin, toujours déguisé et avec l’allure d’un mendiant.
Ils traversèrent des rues sombres, allant au hasard.
Il n’y avait pas de panneau, pas d’indication.
Seuls ceux qui avaient habités dix ans dans cette ville n’en avaient pas besoin.
Ils rencontrèrent quelques putains.
Ils leurs demandèrent leur chemin, mais elles avaient tellement trop bues qu’elles disaient n’importe quoi.
Les deux zénoriens laissèrent les femmes lourdement maquillées et continuèrent leur route, déçu de n’avoir trouvé aucune infos.
Tristan déclara :
- Nous ne trouverons jamais ce magicien, lui même, il se serait perdu ici. C’était une mauvaise idée de venir ici, ça nous retardes pour notre voyage.
- Certes les gens d’ici sont sals, saouls et on les dents pourries, et les ruelles ressemblent à des labyrinthe, mais venir ici n’est pas du tout une perte de temps. Je suis sur que notre magicien ce cache ici, sûrement avec le chef de cette ville, dit mega
- Ils doivent bien s’entendre, dit tristan
- Sûrement… lui répondit mega, maintenant, continuons notre longue route dans cette ville moisie! ! ! ! ! s’écria-il, ce qui provoqua le réveil de gros rats.
Ils reprirent leur route.
Il ne rencontrait que des pouilleux et n’osaient donc leur demander s’ils n’avaient pas vu un magicien ou quelqu´un qui ressemble à ça.
Ils n’eurent que des réponses négatives.
Tristan fini par demander à mega :
- Où irais tu si tu étais un magicien recherché ?
- Je t’ai déjà dit, tristan, que notre magicien est forcément avec le maître de ces lieux ! lui répondit mega
- Il faudrait alors trouver la maison du maître des ces lieux…
- C’est ce qu’on fait depuis tout à l’heure ! ! !
- Comment allons nous faire ?
Tristan était tellement pensif qu’il ne regardait plus où il marchait.
Il marcha dans un trou et trébucha.
Sa longue robe de faux mendiant se déchira et laissa découvrir deux sabres, une armure et un poignard.
- Attention, intrus ! cria un mendiant qui passait par là.
- Pourquoi est tu tombé ? demanda mega
- Je n’ai pas vu le trou…
Une vingtaine d’homme arrivèrent.
Ils avaient tous des haches et des épées grossièrement taillées.
Mega dégaina stormbringer.
Tristan fit de même pour ses deux sabres.
Les deux hommes s’élancèrent.
Mega s’ commença à lever son épée en l’air pour l’abattre sur un mendiant, mais celui-ci riposta et donna un coup sur l’épée de mega pour la repousser.
L’épée du mendiant se cassa en deux.
Le pouilleux prit peur se commença à s’enfuir, mais mega lui lança stormbringer comme une lançe.
L’épée se planta dans le dos de la cible, qui s’écroula.
L’épée revint dans les mains de son proprio.
Mega lança aux mendiants :
- Une petite friandise pour toi, stormbringer !
Tristan, lui, se débrouillait très bien.
Il enfonça ses sabres dans le ventre d’un mendiant, puis les retiras vivement.
Il en décapita un autre, et découpa le bras d’un autre ennemi.
Après quelque minute de combat, des corps et des têtes ou autres bout de membre traîner par terre comme de vieilles chaussettes.
- On ferait mieux de fuir, dit tristan
- Nananan, on abandonne pas si vite, dit mega, on va d’abord trouver la maison du chef et si ya rien, on se taille !
- Comme tu veux…0
Quelques minutes plus tard, les deux zénoriens arrivèrent devant un grand bâtiment, qui était un peu moins fissuré et cassé que les autres.
Une grande porte de bois mangé par les mites servait de porte.
Au dessus de celle ci était gravé en pierre
« LA MAISON DU MENDIANT »
- Tu crois que c’est là ? demanda mega
- Tu sais lire ? lui répondit tristan
- Bon alors allons-y !
- J’aillai le dire…
Mega et Tristan montèrent les marches qui menaient à la grande porte en bois.
Mega commença à la pousser pendant que tristan regardait si l’ouverture de la porte n’attirait pas les regards.
Les deux compagnons s’avancèrent dans un grand hall, avec des grands vitraux comme il y a dans les églises, et des statues grossièrement taillées représentant des mendiant étaient accrochées aux murs.
- Cette salle est vraiment moche, dit tristan
- Tout comme l’homme qui est assis sur ce trône, dit mega
En effet, un vieil homme, était assis, comme un mort vivant sur son trône.
Sa peau pendait et il avait l’air extrêmement fatigué.
Pourtant, il maniait avec précision une énorme hache, qui avait bien tranchait des gorges et coupé des bras…
- Magicien, es tu là ? demanda mega, en regardant si personne ne se cachait derrière une statue ou autre.
- Tu m’as donc trouvé…
- Quel est ton nom ?
- Je suis Jynar, le ménorien
- Sors de ta cachette pour que mon ami et moi réglons quelque contes avec toi…
- Tu ne peut rien contre moi ! hurla Jynar
- En effet, et tu va m’aider, dit le vieux
- Il sais encore parler lui ? ! ! dit tristan
- Veut tu la boucler, ou tu préfèrent goûter à la puissance de ma hache ! dit le roi des mendiants
- Pffff
- Ca suffit, hurla le roi, qu’on fasse entrer mes gardes !
Une armée de pouilleux entra et encercla les deux zénoriens.
- C’est tout ? dit mega
Sous les yeux du roi et de Jynar, mega et tristan transformèrent les pouilleux en bouillies.
- ARGH ! hurla le roi
Il prit sa piètre couronne et la mit à terre et tapa dedans.
- Ca suffit, je vous arrête ! ! ! dit il
- Il faudra d’abord nous attraper, dit tristan
- Je m’en occupe, dit Jynar
Jynar sortit un pendentif et commença à dire des incantations.
Mega et Tristan se dirigèrent vers lui, quand des ombres sortirent du sol.
- Ouaaaaaah, s’écria le roi, j’ai bien fais de t’appeler
- Tu ne le regrettera pas, je t’assure ! lui dit Jynor
- On va avoir la marchandise, dit le roi, tranquillement
- Hein ? de quoi parlé vous, dit mega
- HAHAHA
Le roi leur dit tout bêtement :
Qu’il avait envisager d’améliorer sa ville.
Il a sut que de la marchandise cachait dans des chariots passait par là.
Mais en plus de la marchandise, il y avait énormément d’or, de pierre et de matériau puissant et solider.
Le roi savait que tout ce trésor serait entouré de guerrier extrêmement forts.
Il a alors engagé Jynar, le sorcier que mega et tristan poursuivait.
- On t’arrêtera, dit mega
- Essayé d’abord de vous débarrassez de ces démons !
Les ombres se transformèrent en liquide noir qui aspira mega et tristan
- Je vous arrête, dit le roi, pour meurtre de mendiants et parce que je ne vous aimes pas !
- Vous avez de drôle motif pour arrêter des gens, dit mega
- Cesse ton insolence ! dit le roi, maintenant, vous allez subir le châtiment de la cité des mendiants, qui est lié au dieu ténébreux ! !
- ………
Le liquide emmena tristan et mega dans les sous sols de la cité.
Les murs étaient noir et gluands.
Il faisait extrêmement froid.
Le sol était recouvert de crasse et d’eau sale.
Il n’y avait aucune issue.
- Comment allons nous sortir d’ici, demanda tristan
- je ne sais pas dit mega, peut être que c’est la fin pour nous deux…
- Ne dis pas ça…
- T’as raison, cherchons une issue !
- Je me demandes combien de kilomètre fais ce souterrain, dit tristan
- Moi je m’ demande surtout si ya des monstres dans le coin !
- « Le châtiment du dieu ténébreux »… Qu’est que c’est ?
- J’ai peur…
- On va le tuer !
- C’est un dieu !
- Qu’est qui te dis que c’est vrai ?
- Rien !
- Alors dis pas de conneries, pour eux un dieu c’est des bêtes légèrement plus grosses que la moyenne !
- Si tu le dis !
- Bon cessons de parler et marchons ! le froid m’envahi…