bon ça fais quelque jour que je la garde, il faut que jme décide à la poster:
-------------------Cycle 2, chapitre 12---------------La révélation, partie 3--------------------------------------------
Il y avait un long couloir avec un plafond gigantesque. L’endroit était mort. Il n’y avait pas de bruits d’animaux, pas de traces de la famille de mega, rien.
Il avait pourtant son médaillon qui brillait et son tatouage qui lui faisait mal depuis qu’il était arrivé au gouffre.
Peut-être que tout cela n’était qu’un hasard, peu être que le tatouage et le médaillon régissaient par hasard.
Après ces moments d’hésitation, Mega se décida et continua son chemin dans le gouffre.
Il arriva à une petite rivière souterraine, où il y avait bien cinq mètres de profondeur.
Il y avait une barque. Quelqu´un était déjà passé par là. Cette pensée redonna du courage à Mega et celui-ci emprunta la barque.
Il aperçut dans l’eau une ombre. Il rapprocha alors son visage pour voir que pouvait être cette ombre.
VLAN ! ! !
L’ombre attrapa Mega et l’emporta au fond la rivière. Mega dégaina tristesse et fonça sur son ennemi, qui était une espèce de baleine mais en plus petit. Il lui enfonça son épée dans l’aileron, ce qui fit fuir l’animal.
Il remonta sur la barque et continua son chemin. Une fois arrivé sur la terre ferme, Mega aperçut quelque chose de terrifiant :
Il y avait une dizaine de cavalier avec des capuchons qui cachait leur visage. Ils flottaient dans les airs, avec un air satisfait. Le plafond s’élevait à cent mètre de haut, et voir ces cavaliers flotter était vraiment impressionnant. Mega, d’un pas pas du tout rassuré, escalada la paroi.
Les cavalier le remarquèrent.
Un cavalier : Ah, voilà le petit dernier !
Un autre : A nous la prime !
Ils enlevèrent leurs capuchons et laissèrent découvrir des visages humains, qui était apparemment en mission.
Ils foncèrent sur mega et s’emparèrent de lui. Mega les repoussa et leur demanda :
Mega : Vous tuez les démons ?
Un cavalier : Ouaip, on chasse la vermine de ton genre. On vient d’ éliminer une famille entière, mais il nous fallait le petit pour avoir tout le fric, et tu es arrivé juste à temps !
Mega : Et moi je tues les vermines de ton genre qui tues des démons pour le plaisir.
Le cavalier : Hein ? Ces démons ont tuer, pillé et détruit des villages ! tu croyais quand même pas que j’allai vous laisser filler ? ! ! !
Un des cavaliers dégaina une épée et un autre une petite boule de feu qu’il prit dans sa main. La petite boule disparu bizarrement dans la peau du cavalier. Les yeux de celui ci devinrent rouges.
La cavalier à l’épée fonça sur mega qui dégaina tristesse. Il y eut un « clinq « et mega embrocha le cavalier.
Le cavalier : je croirais que… ce serait plus facile…
Mega : celui qui t’a embauché c’est trompé…
Mega retira vivement l’épée du corps du cavalier qui mourut aussi tôt.
Mega : Au suivant !
Mega tua les cavaliers les uns après les autres.
Il entendit une voix.
? ? ? : enfin, tu nous as trouvé…
Mega : qui est là ? ! ! ! !
? ? ? : là, dans le trou, à ta gauche.
Mega s’approcha du trou et aperçut des démons. Ils avaient un air de famille avec Mega.
Mega : euh, papa, maman ?
La mère : oui…
Le père : c’est nous… Nous sommes mourant, ces cavalier nous ont empoisonné…
Mega : mais pourquoi… pourquoi tuez-vous des innocents ? pourquoi avez vous tuez mes premiers parents adoptifs ? Pourquoi avez vous empoisonné ma deuxième mère adoptif ?
Le père : Nous pensions que on t’avait volé, à nous, pour faire des expériences sur toi. On utilise beaucoup de démons pour les étudier, et on les enfermes toute la journée, et quiconque en ramène un à une forte récompense, et nous pensions que ces gens t’avais garder avec eux pour ça… Maintenant, voilà un remède pour soigner ta mère adoptive, et laisse nous mourir en paix… Au revoir, mon fils…
Mega : Au revoir…
Mega repartit tristement du gouffre, et alla au village donner le remède à sa mère adoptive.
Il entra dans sa maison, trouvant son père adoptif pleurant, les coudes sur la table.
Mega : Trop tard ?
Le père : Non, mais c’est pour bientôt… Tu as trouvé quelque chose ?
Mega : J’ai le remède.
Le père : alors dépêche toi…
Mega fonça à l’étage, un petit flacon à la main. Il alla le porter à sa mère adoptive chérie.
Mega : J’ai trouvé !
La mère : merci, je me demande ce que j’aurai fais sans toi….
La mère but le flacon d’un trait.
La mère : je sens le poison se vider petit à petit de mon corps…. Cela va être très longs… Mais ça suffira…
Mega dit au revoir à ses parents et retourna à la MUS, épuisé.